La nuit de l'erreur

À propos

Un destin funeste a voulu que Zina, lhéroïne de ce roman, soit conçue durant une nuit frappée de malédiction, « une nuit de lerreur » durant laquelle il ne fallait rien concevoir. Elle naîtra le jour de la mort de son grand-père. Ainsi ce qui devait être une fête fut un deuil. Frappée par le sort, maudite à jamais, elle sera un enfant, puis une femme en marge, celle par qui le malheur arrive. Zina fera de la cruauté sa façon dêtre au monde et se vengera des hommes captivés par sa beauté. « Les femmes sont cruelles, dira-t-elle, parce que les hommes sont lâches. » Zina semploiera à séduire puis à détruire ses amants. Trois lieux magiques, trois villes marocaines servent de décor à cette histoire : le Fès des années quarante, Tanger dix ans plus tard et Chaouen daujourdhui. Tahar Ben Jelloun met en scène plusieurs conteurs pour conjuguer les thèmes qui, depuis toujours, habitent son uvre : la violence des rapports entre lhomme et la femme, liberté « Comme par hasard, écrit-il, cest dans le désastre du monde que je me retrouve, dans les souffrances des innocents que je me reconnais. »

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Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782021068061

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    318 Pages

  • Action copier/coller

    Non

  • Action imprimer

    Non

  • Partage

    Dans le cadre de la copie privée

  • Nb Partage

    6 appareils

  • Poids

    348 Ko

  • Distributeur

    Volumen

Tahar Ben Jelloun

Écrivain franco-marocain connu depuis son prix Goncourt en 1987 pour La Nuit sacrée et son engagement contre le racisme en France.ÿTahar Ben Jelloun est né en 1944 à Fès, mais il a passé son adolescence à Tanger. Il étudie la philosophie à Rabat. Ses études sont interrompues par un séjour forcé de 18 mois dans un camp militaire. C'est là qu'il commence à écrire. Il enseigne dans des lycées à Tétouan, puis à Casablanca où il collabore au Magazine Souffles.ÿEn 1971, à la suite de l'arabisation de l'enseignement, il s'installe à Paris pour y poursuivre des études de sociologie. Au départ, le séjour ne devait durer que trois ans, juste le temps de faire une thèse de 3e cycle de psychiatrie sociale sur les troubles mentaux des immigrés hospitalisés, mais rapidement il se met à écrire. Il publie en 1972 un recueil de poésie, puis son premier roman l'année suivante Harrouda. Il collabore régulièrement au journal Le Monde.

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