Vers le paradis ; Dante au colleège des bernardins (AVANT-PROPOS D'ANTOINE GUGGENHEIM)

À propos

Depuis plusieurs décennies, l'oeuvre de Dante, La divine comédie, croise et hante celle de Philippe Sollers. L'écrivain l'avoue lui-même : " Ce livre m'accompagne donc depuis fort longtemps, et toujours, parce que chaque fois que je le relis, il se passe toujours quelque chose de nouveau. La lecture et la vie qu'on peut mener, par ailleurs, si elles se rejoignent, sont un événement considérable. L'expérience est une expérience intérieure, qui doit révéler le chemin que nous menons en somme, de l'enfer qui n'est que trop évident, jusqu'au paradis que personne ne veut savoir. " Mais à travers la rencontre avec Dante, c'est également toute une réflexion sur notre relation au temps, au monde, cette tension vers le Paradis qui se déploie. C'est aussi une belle manière de mesurer la richesse du catholicisme dans sa relation à l'art, son expression de la beauté, de Giotto à Monteverdi, de Michel-Ange au Bernin. Ce livre a été réalisé à partir d'une conférence donnée par Philippe Sollers dans le cadre du Collège des Bernardins à Paris. Avant-propos d'Antoine Guggenheim. Avec un DVD de Georgi Galabov et Sophie Zhang.

  • EAN

    9782220087191

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    80 Pages

  • Action copier/coller

    Non

  • Action imprimer

    Non

  • Partage

    Dans le cadre de la copie privée

  • Nb Partage

    6 appareils

  • Poids

    1 116 Ko

  • Distributeur

    Numilog

  • Diffuseur

    Numilog

  • Entrepôt

    Numilog

  • Support principal

    ebook (ePub)

Philippe Sollers

Philippe Sollers naît à Bordeaux dans une famille d'industriels. Après des études secondaires à Bordeaux, il est envoyé chez les Jésuites à Versailles, d'où il est renvoyé en 1953. En 1957, il publie son premier texte et prend le pseudonyme de Sollers, inspiré du latin et signifiant 'tout en art'. Encouragé par Ponge, il signe 'Une Curieuse Solitude', ouvrage salué par Mauriac et Aragon. En 1960, il fonde la revue 'Tel Quel' , aux éditions du Seuil, refuge des protestataires et des anticonformistes. Il reçoit le Prix Médicis en 1961 pour 'Le Parc'. Il commence dès lors à réfléchir sur la problématique du sujet dans 'Drame', 'Nombres et Lois', puis 'Le Paradis'. En 1983, année de 'Femmes' et de son départ des éditions du Seuil pour rejoindre Gallimard, il fonde une nouvelle revue, 'L'Infini', et prend la direction de la collection du même nom. Il est membre du comité de lecture des éditions Gallimard, et éditorialiste associé au 'Monde'.

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