Au coeur de l'Opus Dei

Traduction GENEVIEVE NAUD  - Langue d'origine : ESPAGNOL

À propos

Beaucoup de rumeurs, voire d'accusations venues d'anciens adeptes, circulent dans le monde sur l'Opus Dei. Mais jusqu'ici, personne n'avait témoigné du fonctionnement quotidien de sa direction, ni de la personnalité problématique du fondateur, pour la bonne raison que cette « Eglise dans l'Eglise » se protège par une règle de secret absolu. Si María del Carmen Tapia a pu briser cette omerta, c'est qu'elle a été elle-même une haute responsable au coeur de ce système terrible qui fanatise ses membres à tous les niveaux, et broie ceux qui ne respectent pas ses normes totalitaires. Son témoignage extraordinairement précis est basé uniquement sur les faits et les mots qu'elle a vus et entendus pendant presque vingt ans. Il est accablant, non seulement pour l'oeuvre et ses méthodes douteuses, mais aussi pour « saint » Escrivá de Balaguer, canonisé par Jean-Paul II, qu'elle a côtoyé, idolâtré, et servi journellement pendant des années. Autoritarisme, prosélytisme cynique, culte invraisemblable de la personnalité, pratiques sectaires... l'auteur sait de quoi elle parle, et son récit criant de vérité est une pièce majeure à verser au dossier d'une institution en pleine dérive.

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  • EAN

    9782226375414

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    464 Pages

  • Distributeur

    ePagine

  • Diffuseur

    Adilibre

  • Entrepôt

    ePagine

  • Support principal

    ebook (ePub)

Maria del Carmen Tapia

Maria del Carmen Tapia est née dans une famille aisée de Carthagène (Espagne) en 1925. Mue par une foi idéaliste, elle entre à l'Opus Dei en 1948. En 1952, elle est appelée à Rome pour travailler directement sous les ordres du fondateur, Mgr Escriva de Balaguer, qui la nomme directrice du bureau central de la section des femmes.
En 1956 elle est envoyée au Venezuela, comme directrice régionale de la section des femmes. Mais pour casser son désir de relative indépendance, elle est rappelée à Rome par Mgr Balaguer en 1965, séquestrée au siège pendant plusieurs semaines, puis quitte définitivement l'Opus Dei en 1966. Elle vivra ensuite aux Etats-Unis où elle travaillera à l'Université de Havard, puis au département d'études religieuses de l'Université de Santa Barbara.

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