Dora Maar ; prisonnière du regard

Traduction NELLY LHERMILLIER  - Langue d'origine : ESPAGNOL (ARGENTINE)

À propos

Dora Maar, Henriette Theodora Markovitch de son vrai nom, est née à Paris en 1907 d'un père croate, architecte, et d'une mère catholique fervente. Après une enfance austère passée à Buenos Aires, elle retourne à vingt ans dans sa ville natale et s'y impose comme photographe surréaliste. Muse de Man Ray, compagne du cinéaste Louis Chavance puis de Georges Bataille, elle ne tarde pas à faire sien un cercle esthétique qui révolutionne le monde de l'art durant l'entre-deux-guerres. Intellectuelle torturée, artiste à la conscience politique extrême, elle deviendra « la femme qui pleure », amante de Picasso livrée aux exigences du génie que leur rupture rendra folle, cloîtrée dans un mysticisme solitaire jusqu'à sa mort, en 1997. Ses portraits peints par Picasso seront alors vendus aux enchères, et son héritage âprement disputé puisque Dora choisit de tout léguer à l'Eglise. De Cocteau à Lacan, c'est toute une époque que dépeint Alicia Dujovne-Ortiz. Au détour d'une enquête psychologique passionnante, elle fait défiler dans ces pages une pléiade d'artistes d'avant-garde et de grands esprits et dresse le portrait d'une femme-image toujours mystérieuse, à laquelle la critique contemporaine attribue enfin le rôle qui lui revient.

Avis des internautes

Avis général

(Cet ouvrage n'a pas encore d'avis)

Donnez votre avis

(De "Peu d'intérêt" à "Excellent")

Rayons : Sciences humaines & sociales > Histoire > Histoire généralités > Biographies / Monographies

  • EAN

    9782246790938

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    440 Pages

  • Action copier/coller

    Non

  • Action imprimer

    Non

  • Partage

    Dans le cadre de la copie privée

  • Nb Partage

    6 appareils

  • Poids

    1 147 Ko

  • Distributeur

    Numilog

Alicia Dujovne Ortiz

Alicia Dujovne Ortiz, grande journaliste et romancière argentine, est allée enquêter sur place au printemps 2017 ; elle a rencontré Milagro Sala dans sa prison ainsi que son mari, ses camarades de luttes, ses voisins, ses ennemis aussi. Ce récit nous fait découvrir une femme hors du commun, d'une générosité exceptionnelle, incarnant de la manière la plus authentique l'esprit Inca, celui de la communauté paysanne qui ne baisse pas l'échine, celui de l'institution dite du « verre de lait » : qui reçoit quelque chose de la communauté se doit de lui faire un don en retour.

empty