Une paysanne russe

Traduction ANNE COLDEFY-FAUCARD  - Langue d'origine : RUSSE

À propos

« Je l'aimais parce que c'était une âme simple. » À la veille de l'abolition du servage, Anissia est mariée de force à Danilo. La vie est rude pour le jeune couple mais Anissia sait apprécier les joies simples de l'existence. Arrêté pour vol de bétail, Danilo est envoyé en Sibérie. Anissia décide de le suivre. Commence alors un long voyage vers la tragédie. Cent ans après sa première publication, cet inoubliable destin de femme - sublimé par la traduction d'Anne Coldefy-Faucard - n'a rien perdu de sa force ni de son authenticité.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782746744165

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    146 Pages

  • Action copier/coller

    Non

  • Action imprimer

    Non

  • Partage

    Dans le cadre de la copie privée

  • Nb Partage

    6 appareils

  • Poids

    2 324 Ko

  • Distributeur

    Flammarion

  • Diffuseur

    Flammarion

  • Entrepôt

    Eden Livres

  • Support principal

    ebook (ePub)

Léon Tolstoï

Léon Tolstoï (1828-1910) est un des géants des lettres russes. Ses romans et ses nouvelles se mêlent de réflexion morale et philosophique. Mobilisé lors de la guerre de Crimée (1853-1856), il témoigne de son expérience militaire dans les Récits de Sébastopol (1855). Guerre et Paix (1869), une reconstitution historique des guerres napoléoniennes, est aussi une réflexion sur la violence des conflits. Entrepris en 1873, Anna Karénine trouvera sa forme définitive en 1877, après que Le Messager russe, qui le publiait en feuilleton, eut désapprouvé son dernier chapitre. Tolstoï entame alors une quête spirituelle et morale qui se reflète dans La Mort d'Ivan Ilitch (1886), La Sonate à Kreutzer (1889) et plus encore dans Résurrection (1899), dont le héros rencontre la figure du Christ. À la fin de sa vie, il devient un maître à penser, prônant une vie simple et morale. Apôtre de la non-violence, il inspire directement le Mahatma Gandhi et Romain Rolland.

empty