Littérature générale

  • Ma présentation d'Aragon se fera à partir de deux objets-causes, le premier politique, le second amoureux, et d'une cause-Idée, de nature esthétique. Trois repères donc, qui organisent le sujet-Aragon comme poète : la politique, l'amour, l'art. Nous accompagnerons Aragon
    dans ce triple engagement, et nous montrerons comment varie infiniment l'expression de leur traversée subjective. Au terme de leur quête passionnée, s'étendant sur une longue vie très intense et très ductile, les deux objets-causes ont pour nom propre, du côté politique, le Parti
    communiste français, du côté de l'amour, Elsa Triolet. La cause, elle, l'Idée, n'a cessé d'être la Poésie.

    Alain Badiou

  • Tombeau d'Olivier

    Alain Badiou

    • Fayard
    • 22 Janvier 2020

    La vie de mon fils a été interrompue de façon imprévisible et violente. D'une façon en quelque sorte inacceptable. Mais je veux soutenir ici qu'en dépit de ces apparences, sa vie, singulière comme toute vie réellement subjectivée, a existé, pleinement, porteuse d'un sens dont la signification et l'usage avaient valeur universelle. 

  • «  Quel que soit l'intérêt qu'on porte à la conjoncture étroitement nationale du mouvement des gilets jaunes, tout comme à l'obstination méprisante du pouvoir en place, nous devons tenir ferme sur la conviction qu'aujourd'hui, tout ce qui importe vraiment est que notre patrie est le monde.
    Ce qui nous ramène aux dénommés "migrants . Il faut agir, bien évidemment, pour ne plus tolérer les noyades et les arrestations et la mise à l'écart pour des raisons de provenance ou de statut.  Mais au-delà, il faut savoir qu'il n'y a de politique contemporaine qu'avec ceux qui, venus chez nous, y représentent l'universel prolétariat nomade.
    En convoquant les textes philosophiques et politiques, mais aussi les poèmes, je voudrais examiner l'état actuel de cette cause et explorer la direction de ce que le poète nomme l'éthique du vivre monde et que je nomme, moi, le nouveau communisme.  »
     
    A.B.
     
    Alain Badiou est philosophe, dramaturge et romancier.

  • Une tétralogie mettant en scène le citoyen de Sarges-les-Corneilles Ahmed, digne héritier de Scapin, qui maîtrise le réel comme il maîtrise la langue, donc la pensée. Quatre cycles de farces pleines d'humour et de réflexions philosophiques sur la liberté, le pouvoir, le théâtre...

  • Je vous sais si nombreux...

    Alain Badiou

    • Fayard
    • 25 Octobre 2017

    «  Espérons, agissons. N'importe qui, n'importe où, peut commencer à faire de la politique vraie, au sens que lui donne le présent texte. Et parler, à son tour, autour de lui, de ce qu'il a fait. C'est ainsi que tout commence.  » 
    A.B.

  • «  Le vif intérêt rétrospectif des séminaires de la fin des années 1980 et du tout début des années 1990, y compris pour moi-même, est d'y lire non seulement la présence de L'être et l'événement, mais la façon dont il affecte mon enseignement, comme si ce dernier était désormais consacré à la présentation, défense et illustration d'un livre, par une sorte de guérilla latérale.
    Ce qui traverse tout cela est la critique de la catégorie d'objet, portée au point où le but de l'analyse est de valider le concept d'un sujet sans objet. Tel doit être en effet, et c'est ce qui justifie le titre finalement donné à ce séminaire, le sujet dont toute vérité se soutient.  »
    A.B. 

  • Le socle philosophique de l'oeuvre multiforme d'Alain Badiou (théâtre, romans, essais esthétiques ou politiques, éloges, polémiques...) est déposé dans trois grands livres, qui constituent une sorte de saga métaphysique  : L'être et l'événement (1988), Logiques des mondes (2006) et enfin L'Immanence des vérités, auquel il travaille depuis une quinzaine d'années.
    Apres avoir étudié vérités et sujets du point de vue de la théorie de l'être, après avoir rendu raison de ce que cette universalité des vérités et de leurs sujets peut se plier aux règles de l'apparaître dans un monde particulier, ce troisième volume aborde une question redoutable  : d'où peut se soutenir que les vérités sont absolues, c'est-à-dire non seulement opposées à toute interprétation empiriste, mais encore garanties contre toute construction transcendantale  ? Qu'en est-il des vérités et des sujets, saisis, au-delà des formes structurales de leur être et des formes historico-existentielles de leur apparaître, dans l'irréversible absoluité de leur action et dans l'infini destin de leur oeuvre finie ? Et que faut-il entendre par l'absoluité du vrai, puisque les dieux sont morts  ?
     
    Il s'est agi, au fond, d'un bout à l'autre, de construire pour notre temps une pensée complète, tirée, comme le firent Platon, Descartes ou Hegel, de matériaux rationnels contemporains, mathématiques, poétiques, amoureux et politiques. Il s'est agi de la vraie vie  : nous sommes capables, dans la forme d'une oeuvre, individuelle ou collective, dans les quatre registres que fréquente l'animal humain survolté, de processus créateurs où se conjuguent dialectiquement la singularité, l'universalité et l'absoluité. Depuis sa naissance, la tâche de la philosophie ne tient qu'à ceci  : créer, dans les conditions de son temps, le savoir de la possibilité existentielle du vrai.
     
    Alain Badiou est philosophe, dramaturge et romancier.
     

  • Ahmed revient sera mis en scène par Didier Galas du 6 au 23 juillet au festival d'Avignon IN 2018.
    Par des histoires à dormir debout, des farces antiques et des mythes contemporains, Ahmed essaie de transmettre l'art de philosopher. Dans cette farce philosophique, Ahmed, digne héritier de Scapin, bouscule les habitudes de pensées d'un monde surmédiatisé.

  •   «  Le présent séminaire est une véritable transition entre L'être et l'événement, publié en 1988, et sa suite, Logiques des mondes, publiée en 2006. De façon simple et centrale, on pourrait dire que le premier livre s'occupe de l'être, cependant que le second s'occupe de l'existence.
      Mais en quel sens un séminaire dont le titre est Théorie axiomatique du sujet peut-il porter sur le lien entre être et existence  ? En précisant autant que faire se peut la catégorie centrale de sujet.
    Ce séminaire, plutôt qu'un produit fini, est une sorte de mine, dont je suis persuadé qu'on peut extraire des propositions encore inconnues.  »A.B.
    Depuis 1966, une part importante de l'enseignement du philosophe Alain Badiou a pris la forme d'un séminaire, lieu de libre parole et laboratoire de pensée. Les éditions Fayard publient l'ensemble de ces Séminaires de 1983 à aujourd'hui, période où la documentation est abondante et continue. Ce volume est le treizième de la série.

  • «  Le séminaire "L'essence de la politique" appartient au cycle qui étudie les quatre procédures de vérité (science, art, amour, politique) dans leur être de condition de la philosophie. Le coeur de l'entreprise a cette fois été de démontrer un théorème spéculatif difficile, dont je donne, près de trente ans plus tard, une version synthétique  : La politique est la pensée, ou la théorie, de ce qu'elle est, y compris si on l'entend comme "pratique", comme action transformatrice de l'humanité par elle-même. Mais une définition de la politique, qui en expose l'Idée éternelle, est toujours de nature philosophique. Il en résulte que toute confusion entre la pensée politique comme telle, agissant en situation, et sa définition philosophique, tournée vers l'éternité, prépare un désastre. Ces pages confrontent en moi-même, et dans leur tension toujours portée à l'irrésolution, le militant et le philosophe. Que le lecteur injecte dans ce support ses propres impasses...  »A. B. 
    Depuis 1966, une part importante de l'enseignement du philosophe Alain Badiou a pris la forme d'un séminaire, lieu de libre parole et laboratoire de pensée. Les éditions Fayard publient l'ensemble de ces Séminaires de 1983 à aujourd'hui, période où la documentation est abondante et continue. Ce volume est le douzième de la série.

  • Une farce virevoltante qui évoque tour à tour le journalisme d'aujourd'hui, la portée politique de la philosophie, le bien-fondé de la pensée communiste, la misère de la philosophie, la Grèce contemporaine et Antique, la pensée platonicienne et la foi en celle-ci. C'est l'occasion aussi de s'adonner à de brillants pastiches des dialogues platoniciens ou des Nuées d'Aristophane, sans oublier de se moquer un peu d'Aristote.

  • «  Il est tout à fait remarquable que ce séminaire soit la matrice de deux de mes livres les plus lus, aujourd'hui, dans le monde  : L'Éthique (1993) et Éloge de l'amour (2009). On va y parler des valeurs, le Bien et le Mal, et on va parler, dans la foulée, de l'amour. Quel peut bien être le lien que ces motifs en quelque sorte moraux et sentimentaux entretiennent entre eux  ?
    Ce séminaire fut en fait le chantier oral de mon agitation scripturale autour de la question des quatre conditions de la philosophie : l'art, la science, la politique et l'amour. Établi au plus près de ses accents souvent impérieux, le présent texte me semble rendre justice à cette tentative de porter la solide architecture de l'être et l'événement jusqu'à ses conséquences vitales les plus difficiles à percevoir.  »
      A.B.

  • Le séminaire. l'infini

    Alain Badiou

    • Fayard
    • 9 Novembre 2016

    « Ce séminaire de l'année 1984-1985, portant sur l'Infini, est le frère de celui portant sur l'Un, tenu en 1983-1984, et déjà publié. Il s'agit de passer au filtre de la grande histoire de la philosophie quelques concepts majeurs de L'être et l'événement, publié en 1988. L'examen historique des concepts n'a pas pour objectif direct leur incorporation dans ma propre entreprise métaphysique. Je cherche plutôt à saisir la multiplicité des définitions et des constructions, un peu comme qui regarde un objet sous différents angles et exposé à différentes lumières. Au fond, quand on cherche une idée dans l'histoire, ce sont souvent les détails qui importent et parfois unifient des pensées qu'on aurait pu croire opposées. Cela donne à ce séminaire un tour exégétique et raffiné. Mais que le lecteur ne soit pas effrayé : la gymnastique intellectuelle est à la fin plus merveilleuse et plus féconde que l'autre. Et puis, j'ose le dire, je lui ai pas mal mâché le travail ! » A.B.  Depuis 1966, une part importante de l'enseignement du philosophe Alain Badiou, a pris la forme d'un séminaire, lieu de libre parole et laboratoire de pensée. Les éditions Fayard publient l'ensemble de ces Séminaires de 1983 à aujourd'hui, période où la documentation est abondante et continue. Ce volume est le huitième de la série. Alain Badiou est philosophe, dramaturge et romancier.

  • Le présent volume conjoint la version théâtralisée d'une entreprise tout à fait singulière : la traduction-transposition de ce qui est peut-être le livre de philosophie le plus universellement connu, à savoir La République, de Platon, et une pièce de théâtre, L'Incident d'Antioche. Les deux pièces constituent une orchestration théâtrale multiforme d'une seule et unique question : que faut-il entendre par « politique » ? En quel sens peut-on dire qu'il s'agit d'une pensée, ou d'une Idée, et non d'une gestion, ou d'un pouvoir ? Et y a-t-il, par-delà les péripéties douloureuses ou enthousiasmantes de l'Histoire, de grands noms invariants sous le drapeau desquels il faut sans cesse venir, ou revenir - comme l'éternité immanente du désir égalitaire, dont je n'ai pas trouvé d'autre nom que le plus vieux de tous, le plus déchiré, le plus compromis, mais le plus apte à nommer sa destination : Communisme ? Combinaison du théâtre, de l'épopée historique et du devenir des idées, ce livre décide que toute chose, pour être pensée et choisie, doit tout d'abord, aussi longtemps qu'il le faut, être exposée. Mais il véhicule aussi la conviction que toute exposition étant un risque sans garantie, il est impossible de se soustraire à la nécessité d'une constante réinvention de ce que c'est que le courage.

  • Les possibles matins de la politique Nouv.

    « Cet ensemble de textes tente, sans chercher à être systématique, de rendre compte de la conjoncture idéologique et politique actuelle, tant à échelle du monde qu'a échelle de la France. Il ne s'agit nullement de "raconter" les diverses péripéties factuelles qui font la une des journaux. Mais plutôt, en nous armant de quelques notions utiles, créées pour l'essentiel au cours des trois derniers siècles, de comprendre ce qui se passe. » A. B.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Almagestes

    Alain Badiou

    Ni roman, ni essai, mais oeuvre littéraire (l'éclat de la langue, la richesse des notations visuelles et sonores, l'invention sans fin et l'élan du discours n'appartient qu'au poète) et expérience de pensée (au croisement des courants marxiste, existentialiste, structuraliste) Almagestes est la premier volet, consacré au langage, d'un tryptique dont les deux autres parties seront consacrées à l'homme et à l'histoire.Ce sont donc les diverses figures du langage qu'explore Almagestes. Le mythe du langage, d'abord : les hommes entassent en esclaves les mots comme faisaient les briques les constructeurs de Babel; et la seule liberté, le seul prométhéïsme qui puisse ici s'entrevoir, est de ruse : le mot tourné par le mensonge. Le dialogue de deux étudiants en Lettres et en Philosophie illustre ensuite ce réseau autonome du langage où toute parole est prise : Bérard et Fréville veulent parler mais leur tentative est à chaque instant emportée par le double jeu de leurs associations de mots réelles ou possibles, ce que Badiou désigne comme le "monologue extérieur". Une seconde figure du langage est la fascination qu'il tente d'exercer sous forme de poème. A cette figure, Almagestes lie toujours le personnage féminin. C'est pour ce personnage qu'une nuit, dans un bar, la parole s'élève comme un chant arraché au silence. Et c'est dans le journal de Chantal que la parole peu à peu se défait au profit des choses mêmes.Une troisième figure, plus secrète - dira-t-on plus maligne ? - est cet ordre des probabilités, ce jeu des permutations à quoi une parole (et une conduite) qui se croient libres, sont en réalité soumises. Ansi, les parieurs qui se penchent sur la ville où errent Fréville et Chantal, peuvent tenter de prévoir le chemin du couple. Et quand Bérard, Fréville, Chantal se regroupent autour de Dastaing, le romantique de l'action, leurs rhétoriques personnelles, leurs mouvements réciproques, leurs projets d'action politique laissent peu à peu paraître une de ces combinaisons de rôles que la psychanalyse nous a appris à déchiffrer.Parvenue à ce point, l'exploration d'Alain Badiou peut se replier doublement sur elle-même. C'est d'un côté la méditation de Fréville sur les rapports entre liberté et langage, d'où sort tout le livre et où Babel est comme intériorisée. Et c'est de l'autre côté l'éclatement de la méditation dans l'action - une manifestation, en l'occurence : le langage explose sous la pression de l'Histoire. Almagestes appelle déjà Portulans.

  • Portulans

    Alain Badiou

    Almagestes se rapportait essentiellement au Langage. Portulans concerne la Subjectivité - mieux vaudrait dire les figurations romanesques de cette construction idéologique particulière que depuis deux ou trois siècles on appelle : sujet, personne, individu, conscience, et au dépérissement de laquelle nous avons le bonheur ambigu d'assister.Ce qu'Almagestes tentait au niveau des structures élémentaires de l'expression romanesque (styles, codes, syntaxes...), Portulans l'entreprend donc, d'une manière infiniment plus classique, au niveau des "grandes formes" : description, narration, chronologie, personnages, scènes, etc. C'est dire qu'à la différence d'Almagestes, Portulans est un roman.Cependant ce roman demeure critique, puisque aussi bien le point de vue de la subjectivité n'est pas, pour l'auteur, celui de la vérité. De là que Portulans enveloppe la possibilité d'une double lecture. On peut y voir un roman traditionnel, où sept personnages, peut-être huit, et peut-être neuf, tissent et défont, dans des aventures ordonnés, le réseau mobile de leurs rapports. Mais on peut considérer que ces personnages composent les diverses figures structurées d'une seule subjectivité, progressivement inscrite dans le mécanisme fatal qui les gouverne tous sans qu'ils le sachent, si même ils le pressentent : ainsi se trouve montré que le Sujet trouve son être inévitable dans un Jeu où ce qui s'atteste n'est que son manque.La lecture de Portulans se trouve être, de ce fait, inverse de celle d'Almagestes. Le premier livre dispersait des thèmes simples dans une prolifération culturelle délibérement hétérogène et retorse. L'idée de Portulans, c'est-à-dire la structure souterraine qui en est le sujet véritable, n'est guère simple. Mais son évidence extérieure est celle d'un roman "d'autrefois", qu'il n'est pas interdit de lire pour le calme intérêt des histoires qu'il raconte, des personnages qu'il invente et des lieux qu'il décrit.

  • Calme bloc-ici bas

    Alain Badiou

    Au Prémontré, ni la géographie ni le calendrier ne coïncident avec nos habitudes. Les usages stylistiques obéissent à des codes plus rigides que les nôtres. Les terribles événements historiques qui enveloppent, sur près d'un demi-siècle, la vie des innombrables personnages de ce livre, ne nous sont guère familiers. Qui sont les Délégués Populaires de la Première Année, l'amiral Canival, le Président Démolière? Et la grande manifestation de janvier 44, de quelle époque fixe-t-elle le destin?
    Et pourtant, le récit qui brasse et traverse ces données ressemble à un autre, bien connu de nous tous. Où donc avons-nous rencontré des précurseurs du sage Ahmed Aazami, de l'ouvrier maudit Simon Symoens, du policier Lancini, du mathématicien Fuimer? Ou encore de la terroriste Elizabeth Cathely, et de son fade amant Régis Bruth? Où donc cette errance et cette persécution dans tous les lieux d'un pays, et toutes les violentes péripéties de son devenir? Où donc déjà se mêlaient, sous le regard d'un père adoptif et clandestin, les amours adolescentes et le tumulte des barricades? Mais peut-être n'est-ce qu'une illusion, ou plutôt une sorte de cache transparent, derrière lequel on voit comment, partout et toujours l'immense voix du monde et les multiples langues qui la captent nous mènent vers l'existence. L'existence nue.

  • « Comment s'adresser aux gens de façon à ce qu'ils pensent leur vie autrement qu'ils ne le font d'habitude ? C'est à cette question que le théâtre, qui est le plus complet des arts, répond avec une incomparable force. »Si le théâtre est aujourd'hui bien vivant, s'il est partout célébré, il est doublement menacé : tiré d'un côté vers l'industrie du divertissement, qui fait de lui le vecteur trouble des opinions dominantes, poussé de l'autre par les faux intrépides qui mettent en oeuvre sa déconstruction, comment lui faire retrouver son essence et sa force ?Reprenant le dialogue millénaire du théâtre et de la philosophie, vieux couple jamais désuni depuis Platon, Alain Badiou offre un nouveau regard sur cet art essentiel, montrant avec brio que « le théâtre sert à nous orienter. Quand on en a compris l'usage, on ne peut plus se passer de cette boussole ».

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