Alexis Martin

  • Camillien houde

    Alexis Martin

    Voici une pièce de théâtre qui trace les contours d'une personnalité hors norme de l'histoire montréalaise, celle de Camillien Houde, qui fût maire de la ville pendant près de vingt ans. Personnalité tour à tour fanfaronne et tragique, Houde a laissé une marque indélébile sur la métropole francophone d'Amérique. Il représente la première génération d'hommes et de femmes issus des classes laborieuses qui ont réussi à se hisser aux plus hautes magistratures, apportant une sensibilité à la politique québécoise qui sera déterminante pour la suite de l'histoire, une affirmation tranquille que la joute ne peut plus et ne doit plus se dérouler dans des cénacles restreints. Personnage contesté et contestable, incarnation des nombreux déchirements qui caractérisent la mentalité canadienne-française, figure polarisante s'il en fût, Houde représente une facette importante de ce qu'a été, et demeure à certains égards, le récit politique montréalais et québécois.

    Alexis Martin est né à Montréal en 1964. Formé au conservatoire d'art dramatique et au département de philosophie de l'Université de Montréal, il a écrit plus de vingt-cinq pièces de théâtre et joué pendant près de trente ans sur les scènes montréalaises, au Québec et à l'étranger, en plus d'oeuvrer au cinéma et à la télévision comme acteur et scénariste. Il est codirecteur du Nouveau Théâtre Expérimental.

  • Animaux

    Alexis Martin

    Fascination, crainte, affection, dégout, protection, exhibition, anthropomorphisme... Depuis des millénaires, notre relation à l'animal est pétrie d'ambiguïté. Comment rendre compte, sur un plateau de théâtre, de cette histoire commune? Peut-on, par exemple, mettre en scène un chien, un chat, un cochon? Diriger un furet? Animaux fait le pari d'orchestrer l'aléatoire en plaçant des animaux en situation de représentation. À travers ce choix osé, cette pièce soulève une question essentielle: qu'est-ce qui fait de nous des êtres humains ?

  • Extramoyen

    Alexis Martin

    Dans une époque où la notion de classe sociale semble avoir disparue, où jamais on ne la trouve ni dans la bouche des politiciens ni dans celles des journalistes, pourquoi continue-t-on encore à parler de la classe moyenne? C'est entre autres à cette question que tente de répondre Extramoyen. À mi-chemin entre le documentaire et le pamphlet, le poétique et le philosophique, la pièce explore les conditions économiques, politiques et existentielles de ceux et celles qui, au Québec comme partout en Occident, ne peuvent être classés ni chez les riches, ni chez les pauvres. Où se trouvent-ils alors? Venez en compagnie des auteurs explorer ces nouveaux limbes. Si vous possédez une hypothèque et une carte de crédit, le voyage vous intéressera sûrement.

    Alexis Martin est né à Montréal en 1964. Formé au conservatoire d'art dramatique et au département de philosophie de l'Université de Montréal, il a écrit plus de vingt-cinq pièces de théâtre et il a joué pendant près de trente ans sur les scènes montréalaises, au Québec et à l'étranger, en plus d'oeuvrer au cinéma et à la télévision comme acteur et scénariste. Il est codirecteur du Nouveau Théâtre Expérimental. Il a publié Camillien Houde chez Hamac en 2017.

    Pierre Lefebvre est l'auteur de l'essai Confession d'un cassé publié aux éditions du Boréal et des deux pièces de théâtres Loups et Lortie. Rédacteur en chef de la revue Liberté de 2005 à 2017, il a également réalisé plusieurs documentaires radiophoniques pour Radio-Canada.

  • Si la notion de bien commun est aujourd'hui solidement ancrée dans nos moeurs, elle ne concerne trop souvent que nos ressources naturelles ou encore financières. Or, nous croyons, à Liberté, que le bien commun a tout aussi, sinon plus, à voir avec la culture.

    Du tollé suscité par l'embauche d'un coach unilingue anglophone aux accommodements raisonnables, en passant par les réflexes xénophobes d'un maire de région et le crucifix de l'Assemblée nationale, ont ne compte plus les tensions entre le respect des nouveaux arrivants, l'émancipation individuelle, l'héritage commun et l'identité nationale. À l'approche de la Fête nationale, il nous est ainsi apparu essentiel de nous pencher sur le sens de la nation et de la culture commune.

    Vous trouverez également dans ce numéro un essai d'Éric Pineault sur le mirage de l'économie extractive et de la manière dont nous devrions penser l'exploitation des ressources naturelles.

    Un entretien avec Alain Deneault sur la Gouvernance
    Et les chroniques habituelles d'Alain Farah, Alain Deneault, Mathieu Arsenault, Jean-Philippe Payette et Robert Lévesque.

  • Une visite à Paris

    ,

    • Ligaran
    • 22 Février 2016

    Extrait: "C'est à la porte de Neuilly, entre les boulevards Lannes et Gouvion-Saint-Cyr, que, par une belle matinée de mai, fraîche encore, ensoleillée déjà, nous désirons vous rencontrer, chers lecteurs, pour vous souhaiter la bienvenue et commencer avec vous cette série de promenades dont, nous l'espérons, vous conserverez un bon souvenir." À PROPOS DES ÉDITIONS LIGARAN : Les éditions LIGARAN proposent des versions numériques de grands classiques de la littérature ainsi que des livres rares, dans les domaines suivants : o Fiction : roman, poésie, théâtre, jeunesse, policier, libertin. o Non fiction : histoire, essais, biographies, pratiques.

  • Les Cahiers de lecture se consacrent entièrement aux recensions des récents essais québécois. Pour le numéro d'automne, ce n'est pas moins de 28 ouvrages qui passent sous la loupe des collaborateurs à travers comptes rendus, analyses critiques, notes de lecture et points de vue. Deux thèmes regroupent plusieurs essais. Premièrement, l'éducation : Françoise Bouffière s'attaque à trois titres signés Normand Baillargeon (éditions Leméac et VLB éditeur) ainsi qu'à celui de Jean-Francois Roberge (Québec Amérique) sous la bannière de « la dure réinvention de l'école ». Deuxièmement, le Mouvement Desjardins, notamment à travers les récentes autobiographies de Monique F. Leroux et Claude Béland : une analyse de Jean-François Barbe. Impossible également de passer sous silence les publications importantes de Kuei, je te salue de Deni Ellis Béchard et Natasha Kanapé Fontaine (Écosociété) et de de deux réflexions sur l'islam moderne, celles de Sami Aoun (Athéna éditions) et d'Aziz Farès (XYZ).

  • Vous trouverez dans cet extrait tous les articles du dossier «Nous ne sommes pas seuls» tirés du numéro 300 de la revue Liberté.

    Du tollé suscité par l'embauche d'un coach unilingue anglophone aux accommodements raisonnables, en passant par les réflexes xénophobes d'un maire de région et le crucifix de l'Assemblée nationale, ont ne compte plus les tensions entre le respect des nouveaux arrivants, l'émancipation individuelle, l'héritage commun et l'identité nationale. À l'approche de la Fête nationale, il nous est ainsi apparu essentiel de nous pencher sur le sens de la nation et de la culture commune.

    Les réponses sont nombreuses : Pierre Nepveu, biographe de Gaston Miron, nous signale que, si notre langue est statistiquement fragile, elle demeure riche de par sa littérature et qu'il est de notre devoir d'assumer à la fois cette force et cette fragilité. Le chanteur et poète Thomas Hellman nous explique que c'est lorsqu'il se tient à distance de ses multiples identités d'origine qu'il évite l'exil, et le dramaturge Mani Soleymanlou que c'est grâce au « Printemps étudiant » s'il se sent enfin québécois. Finalement, la comédienne Catherine Dorion nous rappelle de quelle sournoise façon le culte de l'argent désagrège, où que ce soit, le sens de la communauté. Ne manquez pas les autres textes du dossier de Suzanne Beth, Clayton Bailey, Michel Freitag, Jonathan Livernois, Alexis Martin, Anne-Marie Régimbald et Alexis de Tocqueville.

empty