Anne Le Roy

  • Entre-temps

    Anne Le Roy

    Une femme, dévastée par l'absence de son mari, trouve refuge dans une quête étrange...
    Liberté Guillaume, écrivain public à Hennebont se voit déstabilisée dans son quotidien par l'attente du retour de son lointain mari. Elle se mesure à l'ennui et l'inconfort d'une situation imposée. Focalisée sur l'absence de son époux, elle se cherche des élans créateurs. L'amoureuse contrariée évoluera dans son Entre-temps ballotée par ses certitudes et ses doutes. Comment va-t-elle finalement appréhender sa solitude malgré un entourage très présent ? Va-t-elle se révéler à elle-même lors d'une rencontre troublante ? La quête d'un ouvrage mystérieux pourrait en être la clef. Dans son Entre-temps, Liberté cheminera sur des voies périlleuses.
    Un roman psychologique au suspense subtil.
    EXTRAIT
    Novembre pleure sur le clocher de la basilique Notre-Dame-de-Paradis et arrose les chrysanthèmes rouges, jaunes et cuivrés, bordés de bruyère qui fleurissent le puits ferré du quartier du centre-ville d'Hennebont.
    Les vêpres ont attiré une foule vers l'église. De sublimes reliques, des morceaux de crâne de Saint-Matthieu, des larmes de la Vierge, un bout de la couronne d'épines du Christ rapportée par Saint Louis, ont été exposées à la sacristie, à l'occasion, qui l'ont fort intriguée. Elle a participé aux commémorations.
    Mais aujourd'hui, dimanche 1er novembre, elle demeure discrète à prier ses défunts en serrant fort une croix achetée lors d'un voyage à Moscou. Elle s'attarde dans l'enceinte de son appartement pendant l'entretien de sa chevelure longue aux pointes naturellement ondulées. Maintenue chez elle, un mari absent voilà huit jours, elle espère un appel avant midi.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Anne Le Roy, née en 1972 à Hennebont, a obtenu un DEA en Culture et Société dans la CEI et en Europe orientale. D'abord professeur de français en Russie, elle a ensuite suivi un long parcours dans le milieu sociopro-fessionnel, puis s'est immiscée dans le monde médical pour enfin travailler comme formatrice en Français Langue Étrangère. Une autre histoire en parallèle. Celle de l'écriture et de ses outils, les mots, qu'elle travaille avec ardeur...
    Entre-temps est son premier roman.

  • L'émergence de nouvelles dynamiques rurales serait-elle liée à celle d'une économie où les activités de service sont dominantes ? Pourquoi certains espaces ruraux sont, aujourd'hui, dynamiques alors que d'autres s'éteignent : est-ce le résultat d'un phénomène de mode, conduisant les citadins vers les campagnes pour occuper leur temps libre ou exercer leur activité. Ou est-ce un phénomène irréversible, durable mais alors sur quoi repose-t-il ? Analyser les profondes transformations bouleversant l'organisation spatio-économique depuis plusieurs décennies n'est pas sans risque et immédiat...L'économie des services et l'économie rurale sont deux corpus théoriques " en construction ", mais dont les progrès devraient nous permettre de mieux comprendre les mutations affectant les sociétés de cette fin de siècle.

  • L'avocate Fabienne Roy-Nansion est apparue aux journaux télévisés en décembre 2013. Elle venait de se porter volontaire pour défendre Fabienne Kabou, la mère d'Adélaïde, 15 mois, noyée sur la plage de Berck. Sa plaidoirie marquera l'opinion révoltée par cet infanticide.
    Les grands scandales judiciaires, l'avocate connaît. En 2004, elle était plongée au coeur du fiasco d'Outreau, au côté des ténors du barreau Frank Berton et Éric Dupond-Moretti. Avec ses copains de prétoire, Me Roy-Nansion a écumé les cours d'assises du Nord-Pas-de-Calais. Elle a côtoyé de près la souffrance et la misère devant lesquelles elle ne baisse jamais les yeux. Depuis Boulogne-sur-Mer, l'avocate se fait le fil rouge d'un récit vrai, parfois cru et brutal, mais jamais dans le jugement. Son témoignage raconte trente ans de barreau et de nuits passées dans les commissariats d'une France noyée, broyée, rendue invisible.

  • Cet ouvrage permet de questionner les capacités de développement, d'actions et de projets des associations dans un environnement de plus en plus concurrentiel, ainsi que les modes de régulation de l'ESS, pour comprendre si celles-ci parviennent à développer d'autres formes de régulations que les entreprises à but lucratif.À partir de l'analyse des associations, c'est une analyse des transformations profondes de l'économie que les auteurs proposent autour de la question suivante : sous la pression des rigueurs budgétaires publiques à tous les niveaux (État et collectivités territoriales), de la généralisation de la régulation marchande et de l'ouverture à la concurrence comme mode de régulation de secteurs d'activité relevant historiquement de l'intérêt général et de missions de service public, les associations parviennent-elles encore à faire la preuve qu'il est possible d'entreprendre et de produire autrement?Parallèlement à l'analyse des pressions et des dérives fortes dans les associations et les secteurs d'activité dans lesquels les associations étaient historiquement prépondérantes, cet ouvrage s'attache également à mettre en exergue les marges de manoeuvre possibles, notamment en termes de reconnaissance du travail des femmes ou encore en termes de méthodologie d'évaluation d'activités non marchandes.

  • Gérard Philipe fut un peu plus qu'un acteur. Il fut un héros de notre temps et le visage idéal en qui toute une jeunesse voulut s'incarner. Comme un journal a pu l'écrire, ce n'est pas seulement Gérard Philipe qui est mort le 25 novembre 1959, c'est un peu toute notre après-guerre.
    De René Clair à Jean Vilar, de Georges Le Roy à René Clément, ses camarades, ses amis, ses metteurs en scène ont écrit le récit de sa vie. Cinquante photos, cent témoignages sur un jeune mort inconnu, très connu.

  • Quand une expression est largement utilisée dans les sciences de la santé, sans qu'on ne sache plus véritablement comment elle s'y apparente, à quoi elle renvoie spécifiquement et en quoi elle se différencie d'autres notions voisines et connexes, le moment est approprié pour la questionner, en faire le tour, analyser ce qui la fonde et participe ici à une sorte de sens commun. C'est notamment le cas pour la notion de " santé communautaire " qui se conçoit communément à travers un ensemble de repères établis, mais qui ne demeure pas moins équivoque sur le terrain des idées et des actions. Ce livre met à contribution la pensée et l'expérience d'acteurs issus d'horizons variés et se revendiquant de la santé communautaire.

    Au fil de 51 textes, 72 auteurs nous livrent leur conception de la santé communautaire. Alors que certains discutent des repères qui fondent selon eux cette idée, d'autres nous invitent à marcher dans leurs pas pour emprunter les chemins de leur pratique et pénétrer les univers qui composent le terrain de leurs actions. D'autres encore discutent de certains enjeux et défis que pose aujourd'hui la pratique de la santé communautaire. Nous retrouvons dans ces textes des acteurs et des penseurs issus de disciplines et de professions variées qui ont tous voulu témoigner de leur vision de la santé communautaire. Cet ouvrage s'entend dès lors comme une invitation à parcourir les voies tracées et sillonnées par ces auteurs.

  • L'idée du présent numéro nous est venue un peu par hasard, au cours d'une discussion où nous venions de constater que les fictions québécoises s'intéressent peu à la représentation des rapports de pouvoir et à ceux qui l'incarnent. Les luttes de classes, les clivages politiques, les relations entre groupes ethniques, la vie des riches et des puissants ne sont pas des thèmes qui attirent d'emblée nos écrivains, nos cinéastes et nos scénaristes. Pourquoi donc? Avons-nous peur du pouvoir?

  • Le plus récent numéro de L'Inconvénient se penche sur « L'amitié au temps de Facebook » avec un dossier réunissant des essais d'Éric Dupont, de Jean-Philippe Martel, d'Étienne Savignac et d'Ugo Gilbert Tremblay. Cette édition comprend aussi un extrait du roman à paraître en avril de Nancy Huston et des poèmes inédits de Thomas Mainguy et d'Hélène Dorion. Côté peinture, Marie-Anne Letarte présente l'artiste Louis-Philippe Côté et côté critique, Michel Biron offre une fine analyse du roman L'année la plus longue de Daniel Grenier, Marie-Andrée Lamontagne recense la traduction française de The Infinite Jest de David Foster Wallace et David Dorais se penche sur le roman 2084 de Boualem Sansal. Les chroniques de Serge Bouchard, Geneviève Letarte, Olivier Maillart, Patrick Nicol, Georges Privet et Martin Winckler sont aussi au rendez-vous et, pour clore ce numéro en beauté, Mathieu Bélisle signe un billet amusant intitulé "Désolé pour les inconvénients".

  • La saison des vacances débute, les touristes affluent. Nombreux sont ceux qui visiteront des lieux patrimoniaux. C'est donc un numéro estival de circonstances que propose la revue Continuité en explorant la relation entre tourisme et patrimoine. Ils se nourrissent mutuellement, s'allient bien souvent, mais quels sont les avantages et les inconvénients découlant de l'alliage tourisme et patrimoine ? Quelle est la place des attractions de moindre envergure dans l'offre de l'industrie touristique ? Comment innover dans la mise en valeur des vestiges de notre passé ? Continuité vous offre quelques pistes de réflexion. Ce numéro vous propose également un coup d'oeil sur la conversion de la maison Merry à Magog en lieu de mémoire citoyen, vous narre l'histoire derrière les traces étranges que portent un rocher sur la grève de la Rivière-Ouelle et vous offre un éclairage sur l'évolution des sentiers anciens avec Nathalie Coz, autrice du livre Le Québec à 5 km/h.

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