Anne-Sophie Nogaret

  • Anne-Sophie Nogaret a enseigné la philosophie dans plusieurs établissements secondaires, en région parisienne et en province, en ZEP et en pleine campagne. Elle raconte ici ce qu'elle a vécu depuis treize ans. Sans langue de bois ou atténuation.
    Et le constat est terrible  : en moins d'une décennie, le niveau s'est littéralement effondré. Et ce ne sont pas seulement les études internationales de type PISA qui le montrent, c'est la réalité des classes en 2017, où des élèves de terminale générale sont le plus souvent incapables de comprendre un texte simple de quelques lignes car ils ne maitrisent plus leur propre langue. Des élèves qui pourtant obtiennent tous le bac.
    Quant aux professeurs, toujours convaincus que l'autorité est une oppression et que la bienveillance, même si elle ne sert qu'à dissimuler la lâcheté, pourra leur éviter d'affronter une réalité dérangeante, ils sont en réalité les victimes d'un système qu'ils font tout pour sauver.
    Incivilités, violences, communautarisme dans la cour  ; arrangements, consignes de notation, sabotages et directives incompréhensibles dans les bureaux, la situation de l'enseignement en France a atteint une cote d'alerte gravissime. Le naufrage s'accélère dramatiquement.
    Mais chut, pour l'Education nationale, surtout pas de vagues, tout va bien, il ne se passe rien

  • Pour se soigner, utiliser les plantes a été pendant plusieurs siècles la seule méthode. Aujourd'hui encore, de très nombreux médicaments sont fabriqués à base de plantes.

    Véritable initiation à la médecine douce, ce livre constitue un guide très complet : il commence par exposer les origines de la phytothérapie pour présenter ensuite les différentes plantes utilisées. Enfin, une vaste partie pratique propose des remèdes aux pathologies les plus courantes, sans oublier les maux spécifiques de la femme et de l'enfant.

  • Racisme d'état, néo-colonialisme, discriminations institutionnelles,un certain nombre de citoyens français accusentaujourd'hui la France de fautes graves, voire de crimes.Dans leurs discours, la notion de « race » fait son retour à telpoint qu'en quelques années, il est devenu normal d'évoquer« blancs » et « racisés », y compris dans les lieux de décisionet d'influence les plus respectables.S'intéressant à la filiation de ce phénomène, Sami Biasoniremonte aux sources historiques et théoriques du discoursracialiste implanté en France par la mouvance indigéniste,dite « antiraciste et décoloniale ».Anne-Sophie Nogaret, par les témoignages et verbatimqu'elle a recueillis lors de colloques, de sessions universitairesou de rassemblements associatifs, dresse un état des lieuxinquiétant : derrière l'idéologie affleure de plus en plusnettement la rancoeur, et même la haine, ne laissant rienprésager de bon pour l'avenir du pacte républicain.Au point qu'il est temps de se poser la question : que reste-t-ilde l'universalisme qui a politiquement fondé la France ?

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