Bernard Maris

  • Souffrance dans les eaux glacées du calcul égoïste, servitude, frustration, angoisse sous l'impitoyable « loi de l'offre et de la demande » ou celle de la « destruction créatrice »... Tel est l'univers des héros houellebecquiens.Comme Balzac fut celui de la bourgeoisie conquérante et du capitalisme triomphant, Michel Houellebecq est le grand romancier de la main de fer du marché et du capitalisme à l'agonie. À travers le prisme des grands auteurs (Keynes, Malthus, Marx, Schumpeter...), Bernard Maris nous invite à une surprenante lecture de son oeuvre pour comprendre la crise du monde contemporain.Vous aimiez l'écrivain ? Il vous paraîtra encore plus grand sous ses habits d'économiste.Vous le détestiez ? Son respect du travail, des femmes, du lien amoureux et son mépris pour le libéralisme vous le feront aimer.

  • A quoi servent les économistes ? s'interroge Bernard Maris, le co-auteur de Ah ! Dieu ! Que la guerre économique est jolie ! Si l'économie est une science qui prédit l'avenir, le plus grand économiste s'appelle Madame Soleil. Rappel de leurs propos à l'appui, nos Minc, Attali, Barre et Sorman font pâle figure. L'oracle George Soros, vénéré pour avoir spéculé sur la livre et fait fortune, a perdu le double en jouant sur le rouble. Car tous ces experts qui viennent nous conter l'avenir et les bontés du marché ne cessent de se leurrer et de nous tromper en toute impunité, profitant de ce que la théorie économique est à l'agonie. Les nouveaux gourous Merton et Sholes, prix Nobel d'économie 1997, ont été ridiculisés par le naufrage de leur fonds spéculatif et ces adeptes du libéralisme sans entraves ont dû en appeler à l'argent des contribuables pour éviter un krach boursier. Quant au patron du Fonds monétaire international, le Français Michel Camdessus, il n'a vu venir ni les crises asiatiques, ni celles du Mexique et du Brésil. Les Balladur, Tietmayer, Trichet, Dominique Strauss-Kahn et autres marchands de salades économiques ont surtout une fonction d'exorcistes. Dans un monde sans religion, ils sont devenus les conteurs intarissables des sociétés irrationnelles, chargés de parler sans cesse afin d'éviter que le ciel ne nous tombe sur la tête.

  • L'avenir du capitalisme, est le texte intégral et inédit de la conférence que Bernard Maris prononça à l'Institut Diderot, il apparait comme la quintessence de la pensée de feu Oncle Bernard. Dans ce court essai, Bernard Maris apporte un éclairage limpide et efficace sur la « puissance la plus décisive de notre vie moderne », le capitalisme. De ses plus lointaines origines à son état actuel, l'auteur définit et retrace avec brio l'évolution du modèle économique de référence de nos sociétés. Avec une ouverture pleine d'espoir pour le dépasser.

  • « Bonjour à tous, bonjour chers assistés, bonjour les patrons qui prennent des risques et bonjour les rentiers, les planqués, les gens de l'arrière, les salariés, ceux qui ignorent la compétition ! Et si la France était un pays d'assistés ? « Ce magnifique pays d'assistés », c'est ainsi que nous voit The Guardian de Londres. Pays de fonctionnaires, de retraités, de profiteurs de l'État-providence. Certes, The Guardian reconnaît que grâce au système de Sécurité sociale il y a moins d'écart entre les riches et les pauvres en France qu'au Royaume-Uni ; mais ce système de providence étatique diminue notre esprit de conquête. Il faut redonner l'esprit d'audace à notre pays dit Jacques de Chateauvieux, un grand patron français du sucre et du pétrole. Refus du risque égale rente, égale peur ? Bureaucratie égal inefficacité ? Vraies ou fausses questions ? Elle sont au coeur des reproches des patrons, qui ne cessent de râler contre les formulaires qu'on leur demande sans cesse de remplir et contre cette bureaucratie... qui ne se laisse pas faire. »B. M.  Ce mélange unique d'histoire économique, de liberté pamphlétaire, de traditions bousculées, de foucades, de bagarres utiles ou de mécontentements joyeux : c'est la parole de Bernard Maris ; et son regard incomparable. Mais oui, souriez, vous êtes Français ! Traversez notre beau et bizarre pays, comprenez-le, aimez-le, changez-le...

  • Depuis 1929, on n'avait pas vu ça : c'est vraiment, la crise ! On va refonder le capitalisme mondial, réformer le système, changer le monde ! Qu'est ce que Marx dirait de ça ? Dans un style vivant, pédagogique et caustique, Bernard Maris tire toutes les conclusions qui s'imposent du Capital de Karl Marx. Avec des dessins d'Honoré. Si après ça, l'économie vous semble toujours austère, on ne peut plus rien pour vous ! Le Capital, suite et fin, illustré par Honoré, est paru partiellement sous forme de feuilleton dans Charlie. Bernard Maris est économiste, chroniqueur à France Inter et à Charlie Hebdo (sous le pseudonyme d'Oncle Bernard). Il a éclairé la lanterne économique de plus de 30 000 lecteurs avec ses Antimanuels d'économie (Bréal), ou, plus récemment, dans Plus belle la crise, (Les Échappés) avec tous les dessinateurs de Charlie Hebdo.
    Honoré est dessinateur à Charlie Hebdo et Lire.

  • "« Ainsi vous écrivez un livre sur la France ? » « Oui. » « Ah... et sous quel angle ? Le déclin ? L´avenir ? L´universalité ? Le messianisme ? La cuisine ? Les filles ? » C´est vrai, il faut un angle... Alors, disons que je me pose moi aussi des questions de dettes et de créances. Une manière de dresser un bilan, actif passif, mais surtout de redonner au mot dette tout son sens, celui de faute, de culpabilité. Un livre pour dire : non, Français, vous n´êtes pas coupables, vous ne devez rien ; le chômage, la catastrophe urbaine, le déclin de la langue, ce n´est pas vous ; le racisme, ce n´est pas vous, contrairement à ce qu´on veut vous faire croire. Vous n´êtes pas coupables. Retrouvez ce sourire qui fit l´envie des voyageurs pendant des siècles, au « pays où Dieu est heureux ».
    Revenant de Rome, ville où je pourrais définitivement vivre, je me sens plein d´optimisme pour la France et songe qu´un petit rien pourrait redonner à ce Paris si triste, si bruyant et qui fut autrefois si gai, son sourire."                                                      B.M.

  • Jamais sans doute la prégnance de l'économie n'a été aussi forte dans la vie politique et sociale, et jamais la pensée de Keynes n'a autant été d'actualité et aussi mal comprise. Au-del des trop connues politiques de relance macro-économiques et de lutte contre le chômage, le message de Keynes est une conception totalement originale des rapports de l'économie et de la société.
    Aux sources de l'analyse keynésienne se trouve une réflexion singulire sur la psychologie des hommes et leurs rapports l'argent, une théorie particulire de l'avenir et de l'incertitude, et partant de la justification du profit, une conception révolutionnaire du marché. Keynes peut nous enseigner aujourd'hui comment l'économie, qui semble s'tre provisoirement émancipée de la société, peut nouveau redevenir citoyenne et civilisée.

  • Ils se battirent l´un contre l´autre, à la tranchée de Calonne, et furent blessés le même jour. Ces deux hommes, si jeunes, vécurent le même conflit, l´un germanophile, l´autre francophile, l´un et l´autre amoureux des lettres et du pays ennemi. Ils devinrent deux immenses écrivains sous les ombres et dans l´horreur, par l´horreur.Maurice Genevoix parle de chaque homme qui tombe ; Ernst Jünger évoque les soldats, l´armée, la nation. Leur lecture croisée, cent ans après, donne un éclairage extraordinaire sur le premier conflit mondial. Bernard Maris s´approche d´un double mystère : celui de l´acharnement et de la singularité de nos deux nations. Il nous porte, avec Genevoix et Jünger, à la hauteur de cette Guerre dite « Grande ».

  • - Pourquoi le socialisme, qui fut un immense rêve, ne représente plus rien, si ce n´est un vague projet pour sortir du déficit budgétaire ? Pourquoi, alors que le capitalisme dont il est issu a encore un bel avenir ?
    - Pourquoi le peuple ne votera jamais socialiste ?
    - Pourquoi les socialistes, des « larmes de Blum » aux « chaussettes de Bérégovoy » en passant par les « tomates de Guy Mollet », ont-ils toujours échoué ?
    - Pourquoi Proudhon, Fourier, et hélas Jaurès ont-ils complètement disparu de l´horizon socialiste ?
    - Qui nous sortira de la crise puisque socialistes, communistes et collectivistes ne peuvent le faire ? 

  • Derniers des privilégiés, les universitaires sont les héritiers d'un monde disparu. Mélancoliques, ils écoutent les coups de bélier du futur annoncer l'effondrement de "la Vieille", l'Aima Mater, la fille historique de l'Eglise :
    L'Université. De ce monde drapé dans son indépendance mais soucieux de se retrouver toujours du côté du manche, Bernard Marisdresse un inventaire d'une impitoyable mais cocasse férocité. Avec d'autant plus de fougueuse jubilation que cet univers est le sien.

    Satire cruelle et réaliste, cette galerie de portraits témoigne à nouveau du talent dévastateur de l'auteur de Des Economistes au-dessus de tout soupçon.

  • L'économiste, en cette fin de XXe siècle, a, dans notre société, le statut du médecin au XVIIe. Les Giscard, Barre, Stoleru, Bérégovoy, Attali et autres Fabius sont les descendants directs des Diafoirus père et fils. Nous nous en doutions, Bernard Maris le démontre, preuves en main.
    Née de l'utilité, l'économie est devenue la science de l'inutile. Une fausse science au demeurant, plutôt l'exercice préféré des casuistes contemporains.
    Comme leurs religieux prédécesseurs, ils nous racontent savamment des choses invérifiables. Ils se sont progressivement installés dans une fonction magique, substituant la dictature du chiffre au discours politique et tarissant ainsi le débat démocratique.

    Bernard Maris traque les sophismes, lieux communs, approximations, contre- vérités qui constituent la trame des oracles que nous dispensent nos économistes. Une oeuvre salubre et réconfortante. Enfin nous pouvons rire, sans fausse honte, de nos pontifiants mentors.

    Bernard Maris, 43 ans, est docteur d'État ès sciences économiques, maître de conférence à l'université des Sciences sociales de Toulouse et chroniqueur au mensuel Dynasteur.

  • Henri, jeune scientifique parti les yeux emplis du rêve américain, découvre le Dakota du Nord, pays de la frustration, du racisme, mais aussi du comique sexuel et religieux incarné par son sénateur, le Révérend Parsons. Malgré lui, il se laissera pourtant absorber par les magouilles, l'argent, la sensualité du quartier immigré, et finira dans les bras de la plus étrange femme de Salisbury. Dans ce premier roman picaresque et drôle, Bernard Maris libère la verve présente dans ses essais. Il peint une Amérique cynique, obsédée de religion et de sexe, l'Amérique triomphante.

  • Du côté du Pré-Saint-Gervais, un petit gosse de banlieue qui baragouinait toutes les langues s'obstine à ne plus parler depuis cinq ans. Perdu entre une mère jeune et fugueuse, un grand-père, joyeux pied-nickelé, la DASS, les orphelinats, les petits durs, il rencontre par hasard un philosophe égoïste et mondain qui s'acharne désormais à être son pygmalion et bouleverse leurs deux vies. De leur complicité et de leurs conflits naît un conte insolite sur l'impossibilité à dire et à aimer. Un roman d'une rare émotion, entre le merveilleux et la vie comme elle va.

  • Un trajet invraisemblable, un personnage mythique, un héros comme Samson ou Goliath, monstres de force, abattus finalement par un caillou ou par une femme.

    Roberto Zucco est paru en 1990.

  • « Si un chien rencontre un chat - par hasard, ou tout simplement par probabilité, parce qu'il y a tant de chiens et de chats sur un même territoire qu'ils ne peuvent pas, à la fin, ne pas se croiser ; si deux hommes, deux espèces contraires, sans histoire commune, sans langage familier, se trouvent par fatalité face à face - non pas dans la foule ni en pleine lumière, car la foule et la lumière dissimulent les visages et les natures, mais sur un terrain neutre et désert, plat, silencieux, où l'on se voit de loin, où l'on s'entend marcher, un lieu qui interdit l'indifférence, ou le détour, ou la fuite ; lorsqu'ils s'arrêtent l'un en face de l'autre, il n'existe rien d'autre entre eux que de l'hostilité - qui n'est pas un sentiment, mais un acte, un acte d'ennemis, un acte de guerre sans motif. » (B.-M. K.) Dans la solitude des champs de coton est paru en 1986.

  • Histoires à la carte ; l'étrange affaire des pieds de Pierre Nouv.

    Un matin, Pierre se réveille avec des pieds de géant... Que faire ? Comment se réinventer avec ses attributs gigantesques ? Cette étrange affaire va le pousser vers des aventures assez folles, des histoires de stars, de poissons et de clowns...
    Les "Histoires à la carte" de Bernard Friot, c'est un début, trois fins... ou plus ?
    De jolis petits romans interactifs, a de guster de s 8 ans.

  • La maîtresse a mal à la gorge, elle ne peut plus parler... Et si elle tombait vraiment malade et qu'arrivait le terrible remplaçant...
    Les "Histoires à la carte" de Bernard Friot, c'est un début, trois fins... ou plus ?
    De jolis petits romans interactifs, à déguster dès 8 ans.

  • Amanda, fille du célèbre chocolatier Nicolas Fève, fait une overdose de chocolat ! Elle ne veut plus en manger. Jamais. Pour son père, c'est la fin du monde... Les "Histoires à la carte" de Bernard Friot, c'est un début, trois fins... ou plus ?
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  • Quai ouest

    Bernard-Marie Koltès

    Un homme voudrait mourir. Il prévoit de se jeter dans le fleuve, dans un endroit désert, et, parce qu'il craint de flotter, il dit : « Je mettrai deux lourdes pierres dans les poches de ma veste ; ainsi, mon corps collera au fond comme un pneu dégonflé de camion, personne n'y verra rien. » Il se fait conduire (dans sa Jaguar, qu'il ne sait pas conduire lui-même), sur l'autre rive du fleuve, dans un quartier abandonné, près d'un hangar abandonné, dans une nuit plus noire qu'une nuit ordinaire, et il dit à celle qui l'a conduit : « Voilà, c'est ici, vous pouvez rentrer chez vous. » Il traverse le hangar, avance sur la jetée, met deux pierres dans les poches de sa veste, se jette à l'eau en disant : « Et voilà » ; et, avec de l'eau sale et des coquillages plein la bouche, il disparaît au fond du fleuve comme le pneu dégonflé d'un camion.
    Quelqu'un, qu'il ne connaît pas, plonge derrière lui et le repêche. Trempé, grelottant, il se fâche et dit : « Qui vous a autorisé à me repêcher ? » Puis, en regardant autour de lui, il se met à avoir peur : « Qu'est-ce que vous me voulez ? » En voulant repartir, il s'aperçoit que sa voiture est toujours là, qu'on a mis le moteur hors d'usage, qu'on a crevé les pneus. Il dit : « Qu'est-ce que vous me voulez, exactement ? » Quai ouest est paru en 1985. Le texte est suivi de Un hangar, à l'ouest (notes).

  • Dans une ville de province l'est de la France, au dbut des annes soixante, Mathilde Serpenoise retrouve la maison familiale qu'elle a quitte quinze ans auparavant. Revenant d'Algrie avec bagages et enfants, elle est violemment accueillie par son frre qui l'accuse de fuir la guerre et de revendiquer son hritage. Une bourgeoisie qui se dispute obstinment comme des paysans qui se souviennent ternellement des conflits de village sans en connatre l'origine et qui connaissent chaque borne de leur terrain malgr les ventes, les hypothques et les abandons ancestraux. Bernard-Marie Kolts Cet ouvrage est paru en 1988. La pice a t cre au thtre du Rond-Point, Paris, le 28 septembre 1988, dans une mise en scne de Patrice Chreau, avec Jacqueline Maillan et Michel Piccoli. Cent ans d'histoire de la famille Serpenoise est un court texte de Kolts initialement paru dans Le Rpublicain lorrain en octobre 1988, et repris dans la prsente dition en 2006.

  • Voici l'ensemble des entretiens accordés par Bernard-Marie Koltès à la presse écrite. Si ce recueil d'entretiens n'est pas un livre de Koltès, il lui appartient bien, cependant, pour avoir relu et corrigé bon nombre d'entre eux. Ils sont bien sa voix, son humeur. À ce titre, nous nous garderons ici de tout commentaire.
    Passé les rapports complexes qu'il entretint avec le théâtre et dont il y aurait tant à dire, il faut bien noter cependant comment, ainsi rassemblés, ces entretiens constituent une autobiographie involontaire de Koltès ; autobiographie à l'évidence lacunaire, volontairement lacunaire et intéressante comme telle.
    On peut rêver à une biographie de Koltès, à son intérêt s'agissant de lui et, le lisant attentivement, n'y a-t-il pas comme une incongruité ? Faulkner qu'il admirait tant écrivait : « C'est mon ambition d'être, en tant qu'individu, aboli, rayé de l'Histoire ; de laisser celle-ci intacte, sans reste, sinon des livres imprimés ; il y a trente ans j'aurais dû être assez clairvoyant pour ne pas les signer, comme certains élisabéthains. Mon but, mon épitaphe : il a fait des livres et il est mort. » Alain Prique Ce recueil est paru en 1999.

  • Cette pièce, écrite en 1976-77 et parue en 1995, s'inspire des nouvelles de l'écrivain américain J. D. Salinger.

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    Tous les corrigés détaillés
    o Tous les exercices et problèmes sont intégralement résolus afin de pouvoir travailler en parfaite autonomie.
    Cette 5e édition s'enrichit de corrigés d'épreuves posées aux concours 2017 et 2018.
     

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