Bernard Nicolas

  • Le manuel de référenceLa méthodologie détaillée de la dissertationLe cours complet sur les deux thèmesUne approche multidisciplinaire : histoire, sociologie, droit, relations internationales, sciences politiques, sciences humaines...6 sujets corrigés100 auteurs clés et 20 citations20 exemples de dissertationsPréparez-vous à l'épreuve de questions  contemporainesIEP d'Aix-en-ProvenceIEP de LilleIEP de LyonIEP de RennesIEP de Saint-Germain-en-LayeIEP de StrasbourgIEP de Toulouse
     

  • OEuvre monumentale, parue de 1932 à 1995, voici donc Le Dictionnaire de Spiritualité enfin publié intégralement de A jusqu'à Z, avec un index particulièrement utile. A beaucoup de points de vue, c'était un défi. Le pari a été tenu. On peut même dire que les fruits dépassent le projet primitif, car très vite les perspectives du début ont été amplifiées et précisées. Dans les années 30, lancer l'idée et assurer la réalisation d'un tel dictionnaire pouvait paraître, face au bloc solide du dogme catholique, une entreprise marginale concernant les techniques de prière, les états mystiques et les divers phénomènes qui parfois les accompagnent... A cette époque, la réflexion chrétienne, encadrée et limitée par une théologie dogmatique, en grande partie déductive et obligatoire, avait besoin d'un nouveau souffle. Voici que la spiritualité, fondée en même temps sur l'expérience et sur la liberté qui président à l'invention des divers chemins conduisant à Dieu, renouvelait toutes les questions... Cette révolution tranquille s'est faite lentement, sans bruit, sans excès. A sa place, avec d'autres éléments similaires, elle a préparé l'éclosion irrésistible de Vatican II ; et aujourd'hui, patiemment, elle aide à bien comprendre l'originalité et le dynamisme de ce concile... Des milliers de collaborateurs, provenant du monde entier et de tous les horizons, ont contribué à faire de ce Dictionnaire ce qu'il est : particulièrement utile à tous ceux qui veulent mieux connaître les auteurs spirituels de divers pays, suivre l'évolution des mentalités, des institutions, des grandes notions fondamentales... et plein d'intérêt pour tous les curieux. Ainsi s'est-il répandu à travers le monde entier et dans tous les milieux.

  • Cela fait longtemps que le centre de gravité législatif en matière de logement se situe au niveau des Régions. Et le mouvement s’est encore amplifié récemment avec la sixième réforme de l’État, qui a confié aux instances régionales de nouvelles compétences (bail d’habitation, bonus logement, …). C’est dire si un ouvrage dédié spécifiquement aux politiques du logement menées par les Régions s’indique. Dans ce cadre, Bruxelles occupe une place à part. Région-Capitale, elle cumule les difficultés en effet : bâti ancien, loyers et prix de vente plus élevés que dans le reste du pays, moyenne de revenus des habitants plus faible en revanche, accroissement démographique important, réserves foncières quasiment épuisées, taux de vacance immobilière élevé, etc. Aussi, il a paru instructif d’étudier de près l’architecture normative déployée par la Région bruxelloise en vue de relever ces défis. Dans une ambition tendant à l’exhaustivité, tous les volets ou presque ont été analysés : insalubrité, inoccupation des logements, habitat social, accès à la propriété, parc locatif des communes et CPAS, agences immobilières sociales, aides et primes, règles anti-discrimination… sans oublier le droit au logement.

  • Avec le temps (et la régionalisation de pans entiers de compétences fédérales), les réglementations adoptées entre autres par la Région de Bruxelles-Capitale relativement au logement ont pris une ampleur considérable. Elles gouvernent désormais la grande majorité des aspects de la politique de l’habitat : lutte contre l’insalubrité, permis d’urbanisme, amélioration de la performance énergétique des bâtiments... Or, il se trouve que les institutions du bail et du contrat de vente sont, jusqu’ici, toujours régies par des lois fédérales. Il s’ensuit fatalement des « collisions » entre normes portant sur le même objet mais prises par des niveaux de pouvoir différents. Et l’impact est d’autant plus fort que ni l’État fédéral ni les régions n’ont prévu les conséquences juridiques à attacher à ces cas d’entrecroisement de prérogatives. Au minimum, une certaine incertitude règne. Concrètement, quelle peut être la validité d’un bail relatif à un logement méconnaissant les règles régionales de salubrité ? ou dépourvu de certificat PEB ? ou encore aménagé en contrariété avec les règles urbanistiques ? Et quid de l’éventuel contrat de vente afférent à un tel bien ? C’est à instruire ces importantes questions juridiques que va s’employer le présent ouvrage qui reprend les exposés présentés lors de l’après-midi d’étude organisé par la Conférence du jeune barreau de Bruxelles le 7 mai 2015. Ce, en convoquant différents points de vue (monde académique, barreau, administration, magistrature et notariat), tant il est vrai que la réalité immobilière est multidimensionnelle et doit être appréhendée dans sa globalité, par l’ensemble des acteurs concernés.

  • Que s´est-il passé au sein de France Télécom Orange, fleuron de la technologie française, pour que des dizaines de ses salariés choisissent de mourir ?

    Vincent Talaouit peut répondre à cette question. Durant treize ans, il a travaillé au sein de cette grande entreprise. Jeune ingénieur, il intègre une filiale du groupe en 1996 et vit avec passion cette entrée dans le monde du travail. Il se dit qu´il va pouvoir assouvir son appétit de connaître et d´inventer. Mais, en 2004, tout bascule. Vincent voit peu à peu fondre les effectifs de son service sans comprendre, puisque la hiérarchie ne donne aucune explication. Il saura plus tard que, dans une stratégie purement financière, usant de méthodes de management d´une dureté rare, les responsables de France Télécom Orange ont planifié la suppression de 22 000 emplois en trois ans.

    Parce qu´il a failli mourir, Vincent Talaouit raconte ce qu´il a subi des années durant dans une entreprise à laquelle il était si fier d´appartenir.

empty