Bruno Guigue

  • Avec la seconde Intifada, le conflit du Proche-Orient est entré dans une nouvelle phase de violence. Refusant d'accorder aux Palestiniens la reconnaissance de leurs droits, l'Etat d'Israël ne leur laisse le choix qu'entre une résignation sans espoir et une révolte sans issue. La guerre engagée par les Etats-Unis contre le terrorisme international crée un climat de tension qui est exploité par les ultras des deux camps. L'illusion du processus de paix, du coup, paraît définitivement évanouie. En remontant jusqu'aux origines de l'antisémitisme européen et de la création de l'Etat juif, le présent ouvrage propose, à l'occasion de sa deuxième édition, une analyse critique du conflit israélo-arabe à la lumière de l'actualité.

  • Il n'y a pas de solution militaire au conflit du Proche-orient. Son destin se joue auprès de l'opinion publique internationale. Convoquée à témoin par des médias omniprésents, c'est d'elle que dépend l'issue finale de la crise israélo-palestinienne. La guerre des mots que se livrent les commentateurs n'est que le reflet de la guerre tout court que se livrent les belligérants. Commentant les événements qui endeuillent le Proche-Orient depuis septembre 2000, l'auteur montre comment cette guerre sémantique contre la revendication palestinienne contribue à l'aggravation de la crise en occultant la seule issue possible: l'échange de la paix contre les territoires.

  • Puisant son inspiration dans la meilleure tradition du mouvement ouvrier, l'économie solidaire s'efforce de réunir ce que le mode de production dominant veut à tout prix maintenir séparés : l'économie et la démocratie, l'initiative et la solidarité, l'action collective et l'épanouissement individuel. Mais avant tout, l'économie solidaire est une école du citoyen dont la principale vertu est de préfigurer, dès maintenant, l'avènement d'une société nouvelle.

  • Pourquoi l'esclavage ? Comment cette forme de domination de l'homme par l'homme a-t-elle réussi à s'imposer à certains moments de l'histoire ? Quelle en fut l'origine, et quel en est le fondement. Un fondement autre que le rapport de forces est-il seulement pensable ? La pensée occidentale a parfois justifié l'esclavage, elle l'a rarement condamné, son attitude la plus fréquente fut le mutisme. Néanmoins, certains philosophes parmi lesquels : Aristote, Montesquieu, Marx, chacun à leur façon, n'ont pas hésité à rendre raison de cette déraison qu'est l'esclavage.

  • Il est advenu de la Révolution russe ce que Nietzsche déplorait à propos de la Révolution française : le texte a disparu sous le commentaire. Mais ce dernier est aujourd'hui à sens unique. Du phénomène communiste, une seule interprétation a désormais droit de cité : celle qui en attribue l'échec à la démesure révolutionnaire. Après dix ans de discours unilatéral et de matraquage médiatique, il était temps de rétablir la vérité historique et de remettre les idéologues à leur place. Le présent ouvrage se veut une modeste contribution à cette entreprise.

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