Caille

  • Sans dieu ni maître
    En 1720, au nord de la Bretagne, Côme de Plancoët mène une vie paisible dans sa seigneurie. Célibataire et sans héritier, il partage son temps entre l'équitation et l'érudition. Si sa personnalité intrigue, sa bienveillance a tôt fait de réduire au silence toutes les mauvaises langues. Ou presque... Car, dans l'ombre, un ennemi puissant lui voue une haine tenace et resserre autour de lui un étau redoutable. L'existence de Côme va voler en éclats et le conduire sur la route d'un druide sans âge aux pouvoirs étonnants et d'une cavalière au caractère bien trempé.
    Le Sans Maître est une chevauchée magique en terres bretonnes, rythmée par les aventures d'un homme vent debout contre l'obscurantisme et la vengeance.

  • Un roman de pirates, où les tempêtes qui agitent les âmes semblent bien plus redoutables que celles qui déchirent les voiles.
    Sans dieu ni maître
    Hiver 1709, dans le sud de la Bretagne. Une vague de froid sans précédent s'abat sur le Royaume de France, déclenchant une famine effroyable. Arzhur de Kerloguen, modeste hobereau breton, assiste impuissant à la mort du dernier de ses sept enfants. Sa femme perd la raison et lui, les ultimes fragments de sa foi. Maudissant dieu, il décide de devenir plus cruel encore que le seigneur ne le fut avec lui.
    Printemps 1715, dans les îles Caraïbes. L'Ombre, un farouche capitaine, fait régner la terreur dans ces mers du bout du monde qu'il écume sans relâche. Lors de l'attaque d'un galion espagnol, il épargne un prêtre jésuite et le fait prisonnier. Un affrontement s'engage alors entre les deux hommes sur l'épineuse question de l'existence de dieu.
    Autour du père Anselme et de l'Ombre gravitent nombre de flibustiers : fuyards, déclassés, prostituées, gueux et autres gibiers de potence qui ont renoncé à tout pour vivre une dangereuse et impensable liberté. Le Sans Dieu, navire de l'Ombre, devient une scène de théâtre exiguë pour ces hommes qui ne se sont pas choisis, mais se retrouvent condamnés à vivre et à mourir ensemble, avec l'immensité de la mer pour seul horizon.
    Un roman de pirates, où les tempêtes qui agitent les âmes semblent bien plus redoutables que celles qui déchirent les voiles.

  • Extensions du domaine du don rassemble et synthétise la plupart des fils patiemment tissés par Alain Caillé et ses amis du Mouvement anti-utilitariste en science sociale (le mauss) depuis près de 40 ans. Comment trouver les conditions de possibilité théoriques de ce monde post-néolibéral auquel nous aspirons presque tous ? En appliquant, en universalisant "le paradigme du don" à la plupart des champs de la vie en société.

  • Sans bonne volonté, nous le savons bien, rien ne se fait. Mais elle ne se décrète pas. A contrepied du néomanagement, qui sévit désormais dans les organisations, l'anthropologie aide à comprendre, notamment grâce à Marcel Mauss, fondateur de l'ethnologie scientifique française et auteur du célèbre Essai sur le don (1925), comment sans don, il n'est pas de bonne volonté et pas d'efficience possibles.Les entreprises, administrations, associations, équipes sportives, etc. qui fonctionnent bien savent reconnaître dans le cycle du don et dans ceux qui s'y adonnent la véritable source de la coopération efficace, de la confiance et du travail pris à coeur. Le mauvais gestionnaire, qui s'acharne à tout contrôler et rationaliser, tue la « poule aux oeufs d'or ». En enfermant tout le monde dans le cercle vicieux du chacun pour soi et du découragement, il « perd tout en voulant tout gagner » (La Fontaine).Mais ce qui est vrai des organisations l'est tout autant de nos relations sociales, de nos amitiés comme de notre vie familiale. Les principes du don et du contredon, ici dévoilés, sont aux relations humaines ce que l'inspiration et l'expiration sont au souffle de la vie. En questionnant nos manières de penser ce que nous sommes et notre rapport aux autres, La Révolution du don nous touche tous au plus profond de nous-mêmes.Professeur émérite de sociologie à l'université de Paris X - Nanterre, Alain Caillé, économiste de formation, a fondé et dirige la Revue du MAUSS (Mouvement Anti Utilitariste dans les Sciences Sociales). Il a écrit plus d'une vingtaine d'ouvrages.Anthropologue, docteur en droit et diplômé de l'EDHEC, président du cabinet AlterNego, Jean-Edouard Grésy est médiateur et enseigne la négociation. Il est intervenu dans plus d'une centaine d'entreprises aux fins de développer une conflictualité productive.

  • Sociologie, économie, histoire, philosophie : comment L'essai sur le don de M. Mauss constitue une approche généraliste radicale des sciences sociales.
    Marcel Mauss, neveu et héritier spirituel de Durkheim, initiateur de l'ethnologie scientifique française, est universellement connu comme un des grands noms de la tradition anthropologique. Aucune discussion sur le don, qu'il s'agisse du don pratiqué dans les sociétés archaïques ou du don des modernes, ne peut ignorer son célèbre Essai sur le don. Mais, pour Alain Caillé et les auteurs regroupés autour de la Revue du MAUSS, si l'Essai est le texte le plus important de toute l'histoire des sciences sociales, c'est parce qu'il contient bien plus encore. Même si Mauss, épris de concret, se méfiait des grandes théories, il y a dans son oeuvre, et plus spécifiquement dans l'Essaisur le don, les fondements d'une approche généraliste en sciences sociales qui concerne aussi bien la sociologie que l'économie, l'histoire ou la philosophie. Encore faut-il les rendre clairement visibles. C'est à ce travail d'explicitation et de systématisation que s'attaque ce livre, qui s'attache notamment à montrer comment Mauss nous offre une pensée du rapport social irréductible aux paradigmes dominants et rivaux de l'individualisme et du holisme méthodologiques, un " tiers paradigme ", le paradigme du don. Les bases d'une sociologie vraiment générale.

  • Nous voulons tous être reconnus pour les dons que nous faisons ou que nous croyons faire. Telle est la vérité que les auteurs font apparaître. En relisant Sénèque, Marcel Mauss et beaucoup d'autres, ils montrent comment notre existence s'inscrit au coeur de nombreux cycles du demander, donner, recevoir et rendre, et analysent les troubles psychiques comme autant de blocages dans ces cycles qui fondent les sociétés.Ainsi, nous demandons trop (nous sommes exigeants) ou trop peu (nous sommes timides) ; nous donnons trop (nous sommes grandioses) ou trop peu (nous sommes calculateurs) ; nous n'acceptons pas de recevoir (nous sommes blasés) ou surestimons toujours ce qu'on nous donne (nous sommes extasiés) ; nous ne savons pas rendre (nous sommes ingrats) ou ne supportons pas d'être en dette (nous sommes tourmentés).Décrivant avec humour tous ces « ratés » de la relation avant qu'ils ne deviennent pathologiques, Alain Caillé et Jean-Édouard Grésy nous donnent les moyens de les surmonter pour retrouver un équilibre, c'est-à-dire un juste rapport aux autres et au monde.
    Alain Caillé, professeur émérite de sociologie à l'université Paris-Ouest-Nanterre et directeur de La Revue du MAUSS, est l'auteur d'une trentaine de livres, dont Anthropologie du don (2000; 2006), Anti-utilitarisme et paradigme du don (2014) et co-auteur de Pour une nouvelle sociologie classique (2016). Il a également co-signé avec Jean-Edouard Grésy La Révolution du don. Le management repensé à la lumière de l'anthropologie (2014).
    Jean-Edouard Grésy est anthropologue. Associé fondateur du cabinet AlterNego, docteur en droit et diplômé de l'EDHEC, ses recherches portent sur la conflictualité et la coopération. Il est notamment l'auteur de Gérer les ingérables (2009) et co-auteur de Gérer les risques psychosociaux (2012) et Comment les négociateurs réussissent (2017).

  • Le catholicisme est la première religion des Français : 44 millions sont baptisés et 56 % se déclarent catholiques. Les connaît-on vraiment ? Si les catholiques dits « identitaires », actifs sur les réseaux sociaux, ont fait une percée médiatique lors du débat sur le mariage homosexuel en 2013, une écrasante majorité, plus discrète et pas forcément réactionnaire, qui va de moins en moins à la messe, pratique sa foi autrement et s'engage. La journaliste Linda Caille est partie à leur rencontre.
    On croyait les catholiques en voie de disparition. Rien n'est plus faux. Après deux ans d'une vaste enquête, Linda Caille nous offre un tableau contrasté du monde catholique : des pèlerinages aux concerts rock dans les églises, des inconditionnels de l'action sociale aux adeptes de la messe en latin, des nouveaux convertis aux jeunes prêtres branchés, autant de manière d'être catholique aujourd'hui.
    Entre volonté de reconquête et soif de spiritualité, un pied dans la société, un autre dans leur Église, ils sont en plein renouveau. Bousculés par l'islam, attentifs à la montée en puissance des évangéliques, rendus inquiets par un État français qui fait à leur égard un usage maladroit de la laïcité, les catholiques continuent de s'adapter et de surprendre.

  • La mode véhicule les idées, Marie Claire aussi, en se faisant leur écho. Conseillées, informées, encouragées, les femmes revendiquent leur singularité et l'égalité avec les hommes. Marie Claire a contribué à relancer les débats, dépassant le sult intérêt de la mode et de son histoire. Bousculant le conformisme, faisant participer la mode et la femme qui la porte au monde de la culture et du savoir. Ce livre raconte comment le journal a contribué à façonner une image de la femme nouvelle, plus libre, volontaire et engagée. Un portrait vivant et instructif de six décennies au coeur des tendances et de la société.

  • Paru en 1989, ce petit texte pédagogique qui présentait le travail de pensée accompli par la Revue du MAUSS, a peu à peu pris des allures de livre culte et exercé une influence souterraine sur des pans importants de la sociologie, de l'anthropologie, de la science économique ou de la philosophie morale et politique. C'est que l'objectif premier du MAUSS -; " Montrer que l'obstacle principal sur lequel bute la pensée moderne est celui de l'économisme, [...] que c'est lui qui souffle l'essentiel des réponses et qui limite abusivement le champ du possible et du concevable " -; est devenu chaque jour plus actuel. Aujourd'hui, nous y sommes en plein. Ce n'est plus seulement la pensée qui se dissout dans l'économisme, c'est le rapport social lui-même qui se dilue dans le marché. D'où la nécessité urgente de chercher des ressources théoriques et pratiques qui permettent de sauvegarder l'essentiel, la civilité ordinaire et le goût de ce qui fait sens par soi-même, à commencer par celui de la démocratie. Épuisé depuis plusieurs années, ce livre est réédité avec un avant-propos et une postface inédits qui permettent également d'introduire le lecteur aux analyses ultérieures du MAUSS sur la genèse de l'utilitarisme (et donc de l'économisme) et sur le paradigme du don.
    (Cette édition numérique reprend, à l'identique, la 2e édition de 2003)

  • Alors qu'aux Etats-Unis et au Canada en 2008 40% des transplantations rénales étaient des greffes avec donneur vivant, elles n'étaient que 7% en France. Nos cousins d'Amérique, réputés pourtant individualistes, sont-ils plus solidaires que nous devant l'épreuve ? Cet ouvrage cherche à comprendre les raisons menant à des choix différents concernant les règles essentielles gouvernant le prélèvement d'organes : accès à la liste d'attente de greffe, règles de répartition des organes, donneurs décédés, dons du vivant...

  • De gauche ?

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    • Fayard
    • 22 Avril 2009

    Mai 2007: la gauche aurait dû gagner. La conjoncture s'y prêtait: croissance atone, chômage et sous-emploi, précarité et inégalités, insécurité sociale, morosité, immobilisme, sans compter l'usure du pouvoir à droite. Elle était donnée gagnante, elle a perdu. Au-delà des multiples raisons qui peuvent expliquer sa défaite, la gauche s'est enfin aperçue qu'elle avait cessé de penser depuis bien longtemps. À tel point que ce que signifie "être de gauche" pose de plus en plus question. Aujourd'hui, chacun en convient, il faut à nouveau labourer en profondeur et "revisiter les fondamentaux", réinterroger les paradigmes, faire retour sur le "logiciel" sans lequel il n'est pas de bon programme. Refaire de l'histoire, sans quoi l'on n'écrira pas de nouvelle histoire. Le projet de ce livre est de partir de notions et de thèmes essentiels qui ont irrigué et porté la pensée et la culture de gauche - égalité, travail, croissance, richesse, démocratie, socialisme. -, de les resituer dans le contexte social, économique et politique d'aujourd'hui, d'en proposer une conception renouvelée et d'esquisser des pistes de réflexion, voire d'utiles propositions pour l'avenir. En procédant à l'examen de ces différents thèmes, en interrogeant leur actualité et leur avenir possible, c'est aussi un diagnostic pluriel sur notre temps que nous livrent les auteurs ici réunis. Cet ouvrage aux multiples entrées, qui se répondent les unes aux autres, se prête aisément à une lecture vagabonde, au gré de l'envie du moment, au fil des préférences et des interrogations. Le temps de se forger sa propre opinion. À gauche? Ont contribué à cet ouvrage : Serge Audier - Geneviève Azam - Philippe Chanial - Pascal Combemale - Philippe Corcuff - Thomas Coutrot - Guillaume Duval - Francesco Fistetti - Jean-Baptiste de Foucauld - Jean Gadrey - Guy Groux - Gérard Grunberg - Justine Lacroix - Christian Laval - Jean-Louis Laville - Claude Lelièvre - Dominique Méda - Yann Moulier Boutang - Bernard Perret - Dominique Schnapper - Jacques Testart - Irène Théry - Catherine Wihtol de Wenden - Jean-Pierre Worms

  • Cet ouvrage propose une histoire de la philosophie morale et politique ambitieuse et originale. De Platon à John Rawls, en passant par Machiavel, Adam Smith ou Rousseau, de Montesquieu à Max Weber, une quarantaine de spécialistes montrent comment les interrogations se déplacent et les hypothèses se reformulent, mettant au jour les ruptures et les continuités.

  • Il y a soixante ans, avoir une maladie qui détruisait les reins signifiait la mort à brève échéance.
    Puis la dialyse et la greffe ont vu le jour, se sont perfectionnées et ont peu à peu permis de remplacer la fonction de ces organes vitaux devenus défaillants.
    Actuellement, l'insuffisance rénale terminale est devenue une maladie chronique, dont les traitements sont lourds mais avec laquelle on vit, on fait des projets, on aime et on est aimé. Au fil de ces six décennies, les combats menés par les malades et leurs médecins, les prouesses médicales, les vies sauvées ou prolongées durablement ont participé d'une histoire collective formidable et méconnue. En évoquant quelques-uns de ces parcours, ce livre, témoignages à l'appui, dévoile des aventures humaines singulières et souvent transgressives, tout en retraçant les grands épisodes de cette épopée, d'hier à aujourd'hui... et à demain.

  • À l'heure de la chute du Mur de Berlin, un préjugé tenace voudrait que l'engagement de Sartre, type même de l'intellectuel inauguré par Zola, n'eût été qu'une comédie des erreurs. La lecture de Les Mains sales permet de bousculer cette image d'Épinal trop commode. L'un des ressorts de la pièce est, en effet, la distinction entre situation simple et situation complexe. Le choix alors (sous l'Occupation allemande) était facile - même s'il fallait beaucoup de force et de courage pour s'y tenir. On était pour ou contre les Allemands. Aujourd'hui (1959) - et depuis 1945 - la situation s'est compliquée. Il faut moins de courage, peut-être, pour choisir, mais les choix sont beaucoup plus difficiles. Ici, Sartre plonge ses personnages, Hoederer, Hugo et Jessica, dans une situation où les jeux ne sont pas faits, celle de la Guerre froide. À cette complexité, a succédé celle, plus inextricable encore, de notre présent, qui ne semble pas même requérir le choix. Hugo, Jessica surtout, personnages en mouvement autour d'un Hoederer immuable, représentent sur la scène une complexité qui est devenue celle des années quatre-vingt-dix, et avec laquelle ils nous invitent à nous colleter.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Une poésie de Bruges où le je lance vers le il ses passerelles d'ombres...

  • This book explores how Nostra Aetate, the Declaration on the Relation of the Church with Non-Christian Religions of the Second Vatican Council, can influence inter-religious dialogue and understanding in the modern world. Although influential in religious, academic, and scholarly circles, it is relatively unknown outside these areas. The contributors remedy that deficit by highlighting the declaration's difficult historical and social context and the Church's evolving relationship with non-Christians.Contentious topics are examined such as the link between the Jewish people and the land and state of Israel, that questions the Catholic understanding of the relativity of national borders and identity, and the challenges posed to the Church's relationship with Islam by its prioritization of human rights and religious freedom for Christians and minorities in certain Muslim regimes.Given its scope, it is an ideal resource for graduate students and researchers in the fields of political science, international relations, religion, and minority studies.

  • Cet ouvrage rassemble les contributions d'un colloque organisé par le Groupe d'études pluridisciplinaires d'histoire de la psychologie (GEPHP), à l'initiative de Geneviève Vermès, autour du thème « Psychologie des peuples, psychologie des foules, psychologie collective, psychologie ethnique et leurs dérives ». À la fin du XIXe siècle, sous l'influence du darwinisme social, le problème de l'hérédité s'impose aux médecins, criminologues, psychologues et anthropologues qui s'attachent alors à déceler les processus assurant la transmission des caractères psychiques et à mettre en lumière la relation entre les phénomènes psychologiques identifiés au niveau individuel et les traits qui, à leurs yeux, caractérisent les ensembles collectifs. La psychologie des peuples prolonge ainsi la psychologie individuelle, qui affiche au même moment ses prétentions scientifiques en se définissant comme psychologie expérimentale ou positive. Cette psychologie des peuples est à la croisée d'une histoire de la psychologie et d'une histoire politique puisque son projet s'élabore alors que les masses s'imposent sur la scène de l'histoire et que les élites politiques et intellectuelles s'efforcent de contenir leur énergie dans un cadre nationaliste.

  • This edited volume examines the importance and significance of the Christian population in the Middle East and North Africa from the rise of Islam to present day. Specifically, the authors focus on the contributions of Christians to Arab politics, economy, and law. Using the current plight of Christians in the Muslim world (Iraq, Syria, Lebanon, Palestine, and Egypt), the contributors analyze the origins of the crises and propose recommendations and strategies to foster religious freedom, human rights, and an inclusive political system that ensures equality of citizenship for all communities to participate fully in their societies.

  • Psychologue et graphologue, Émile Caille s'est consacré, depuis plusieurs années, à l'étude du caractère des enfants et, plus particulièrement, à la recherche d'une méthode simple d'utilisation de l'écriture dans le diagnostic du caractère. Ce sont ces recherches qui ont abouti à la rédaction du présent ouvrage, qui s'adresse aux éducateurs, aux parents, aux enseignants, aux psychologues et assistantes sociales, bref à tous ceux qui ont à s'occuper d'enfants. L'ouvrage ouvre d'abord la voie à une étude transversale, en attirant l'attention des éducateurs sur les particularités de l'acquisition de l'écriture. Il présente ensuite la méthode d'une étude transversale, en décrivant une méthode simple, bien que très scientifique, d'analyse psychologique d'un enfant, à un moment donné, à travers son écriture.

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