Catherine Francois

  • Les méthodes projectives sont susceptibles de rendre compte de manière subtile et approfondie des modalités de fonctionnement psychique singulières, de celles qui régissent le traitement de la perte et des traductions de la dépression dans ses formes les plus diverses. L'utilisation conjointe du Rorschach et du TAT permet en effet de saisir des caractéristiques peu repérables cliniquement,  de conforter ou d'infirmer les  données psychopathologiques apportées par l'observation et les entretiens.
     
     

  • Quel est l'apport de l'Afrique au mouvement de pénalisation qui traverse le droit international ? Telle est la question à laquelle cet ouvrage propose d'apporter des éclairages au travers de contributions de plusieurs experts.

  • À l'image du caractère insaisissable de son sujet, énigmatique à souhait, la couverture de ce numéro de Ciné-Bulles est consacrée au Profil Anima, documentaire de Sophie Deraspe. Une oeuvre « au diapason de la politique internationale et de nos obsessions virtuelles qui génèrent un mystère abyssal, vertigineux, sans fin », selon Zoé Protat qui a analysé le film pour nous. Un entretien de Nicolas Gendron avec la réalisatrice nous convainc de toute la pertinence de ce film. Des entrevues avec Mathieu Denis, réalisateur de Corbo, puis avec Rafaël Ouellet pour son 6e opus, Gurov et Anna, sont aussi au sommaire de cette édition, chacune étant suivies d'un texte critique. Finalement, la chronique « Histoires de cinéma » se penche sur le cinéma de Godard, plus spécifiquement sur Sauve qui peut (la vie), 35 ans après sa sortie.

  • Contrairement aux cinématographies américaine et française, le cinéma québécois s'est rarement intéressé à la comédie politique. Pour son plus récent film, Guibord s'en va-t'en guerre (en couverture), le cinéaste Philippe Falardeau se livre à cet exercice pour le moins nouveau, mêlant la satire et l'ironie à des préoccupations sociales. Ciné-Bulles a rencontré pour nous le réalisateur à l'humour fin qui réussit son pari d'équilibriste dans ce créneau casse-cou du rire réfléchi. Le dossier de ce numéro se consacre au documentaire, recueillant les témoignages de quatre cinéastes et s'intéressant au cycle complet de ce genre de cinéma, de la formation à la diffusion en passant par le financement. Côté critiques, la revue analyse entre autres le film-choc The Tribe de Myroslav Slaboshpytskiy et le deuxième long métrage de Mélanie Laurent, le poignant Respire.

  • Il y a rarement eu plus bel automne cinématographique québécois que celui de 2015. C'est le constat de Ciné-Bulles, qui emplit ses pages d'entrevues et de critiques de films réalisés par des talents d'ici. En couverture, le remarquable Garagiste, un projet dans lequel la scénariste du Ring (2007), Renée Beaulieu, s'est totalement investie. Porté par de magnifiques interprétations, cet émouvant récit confirme la belle entrée en scène d'une cinéaste. Dans un entretien avec Charles-Olivier Michaud, nous découvrons le parcours prolifique de ce cinéaste qui livre avec Anna, en salle fin octobre, son film le plus abouti. Ailleurs dans la revue, la chronique Du livre au film se consacre à Paul à Québec, Zoé Protat livre sa critique du nouveau Anne Émond, Les Êtres chers, et Frédéric Bouchard rencontre Philippe Lesage qui fait un premier saut en fiction avec Les Démons.

  • Les cinéastes mécontents du travail des distributeurs veulent « ouvrir » les VOD (video on demand). Les distributeurs cherchent des salles et les salles tiennent à préserver l'exclusivité de leur première fenêtre ou manquent de films, faute d'acquisitions. Et les cinéphiles amoureux du grand écran, déplorent son accès limité et se replient sur la VOD... La diffusion du cinéma d'auteur se transforme. Pour tenter d'y voir plus clair, Ciné-Bulles donne la parole à une foule d'acteurs de ce milieu, des créateurs aux télédiffuseurs en passant par les distributeurs et les exploitants, sans oublier les cinéphiles! Un dossier riche en points de vue qui offre un inspirant tour d'horizon. Hors dossier, deux textes sur Juste la fin du monde de Xavier Dolan (en couverture), un hommage à Andrej Zulawski, décédé récemment, et les critiques de Love (Gaspar Noé), High-Rise (Ben Wheatley) et de Mia Madre (Nanni Morretti), entre autres.

  • En couverture du numéro d'automne de la revue Nuit blanche, retrouvez la romancière et poétesse Judy Quinn dont le septième livre L'homme-canon vient de paraître. Bruno Lemieux l'a rencontrée. L'écrivain Renaud Longchamps, lui, poursuit sa réflexion sur la genèse de son oeuvre entamée dans le numéro précédent. La rubrique « Écrivains méconnus du XXe siècle » est consacrée à Panaït Istrati et celle sur les « Écrivains franco-canadiens » à Michel Ouellette. Puis, François Ouellet vous invite à découvrir Eudore Évanturel, poète canadien-français de la fin du XIXe siècle, un peu précurseur de Nelligan, un peu précurseur de la poésie moderne. Refroidi par la critique, il n'aura publié qu'un seul recueil, Premières poésies. 1876-1878. Enfin, retrouvez plusieurs critiques d'ouvrages récemment parus, une entrevue de Michèle Bernard avec Viveca Sten, prolifique autrice suédoise, anciennement avocate, et une discussion des écrits de la romancière Caroline Vu par Catherine Voyer-Léger.

  • Pour une fois, on ne "raconte" pas le conflit israélo-arabe. On l'explique. Les auteurs rompent avec cette tradition qui veut que l'on découpe arbitrairement l'Histoire en tranches pour s'attacher, au contraire, aux thèmes actuels du conflit et les replacer dans leur contexte naturel : Y a-t-il un impérialisme israélien ? Est-il exact de parler de socialisme arabe ? Les opérations d'El Fath relèvent-elles du terrorisme ou de la résistance ? Pourquoi l'U.R.S.S. se retrouve-t-elle du côté des arabes ? Quelles sont les causes secrètes de l'embargo français ? Pourquoi et comment U. Thant fut-il l'unique responsable de la guerre de juin 1967 ? Sur ce point comme sur d'autres, les auteurs, qui ont eu accès à des sources inédites, font de véritables révélations... Mais surtout P. Wajsman et R.-F. Teissedre ont pu rencontrer et s'entretenir avec les plus représentatifs de nos hommes politiques, sans considération de tendances (Malraux, Mendès-France, Rocard, Mollet, Tixier-Vignancour, Andrieu, Duhamel, etc...), et recueillir leurs opinions et leurs confidences exclusives sur les divers problèmes que pose le conflit entre Israël et le monde arabe. Ainsi pourra-t-on découvrir dans cet ouvrage la surprenante opposition de ministres gaullistes à la politique moyen-orientale du Général et l'explication de leur silence... Ainsi manifestera-t-on de la surprise en apprenant, de leur propre bouche, que des hommes qui combattent farouchement le gaullisme eussent mené ou mèneront la même politique que lui, tandis que ses plus fidèles partisans appellent de leurs voeux un revirement total... En un mot, ce livre donne, sur un des thèmes-clés de notre politique extérieure, la parole à ceux qui vont, dans les prochains mois, la prendre en charge.

  • Le 1er octobre 2017, le Regroupement des éditeurs canadiens-français, organisme à but non lucratif représentant les intérêts des maisons d'édition francophones hors Québec, devenait le Regroupement des éditeurs franco-canadiens (RÉFC). Ce changement de nom est motivé par « l'usage de plus en plus répandu, depuis une dizaine d'années, de l'adjectif "franco-canadien" pour désigner les auteurs, les oeuvres et les éditeurs de l'Acadie, de l'Ontario et de l'Ouest du pays ». Le RÉFC emboîte ainsi le pas aux autres disciplines universitaires et sphères d'activité de la francophonie canadienne qui ont rejeté tant l'expression « francophonie hors Québec » que l'adjectif « canadien-français » pour désigner un ensemble franco-canadien excluant le Québec. En modifiant sa désignation officielle, le Regroupement des éditeurs canadiens-français, dont on peut dire que le nom était déjà anachronique au moment de sa création en 1989, ne fait qu'ajouter sa voix à ceux qui affirment depuis un quart de siècle l'existence d'une communauté francophone minoritaire solidaire.

  • Pour une fois, on ne "raconte" pas le conflit israélo-arabe. On l'explique. Les auteurs rompent avec cette tradition qui veut que l'on découpe arbitrairement l'Histoire en tranches pour s'attacher, au contraire, aux thèmes actuels du conflit et les replacer dans leur contexte naturel : Y a-t-il un impérialisme israélien ? Est-il exact de parler de socialisme arabe ? Les opérations d'El Fath relèvent-elles du terrorisme ou de la résistance ? Pourquoi l'U.R.S.S. se retrouve-t-elle du côté des arabes ? Quelles sont les causes secrètes de l'embargo français ? Pourquoi et comment U. Thant fut-il l'unique responsable de la guerre de juin 1967 ? Sur ce point comme sur d'autres, les auteurs, qui ont eu accès à des sources inédites, font de véritables révélations... Mais surtout P. Wajsman et R.-F. Teissedre ont pu rencontrer et s'entretenir avec les plus représentatifs de nos hommes politiques, sans considération de tendances (Malraux, Mendès-France, Rocard, Mollet, Tixier-Vignancour, Andrieu, Duhamel, etc...), et recueillir leurs opinions et leurs confidences exclusives sur les divers problèmes que pose le conflit entre Israël et le monde arabe. Ainsi pourra-t-on découvrir dans cet ouvrage la surprenante opposition de ministres gaullistes à la politique moyen-orientale du Général et l'explication de leur silence... Ainsi manifestera-t-on de la surprise en apprenant, de leur propre bouche, que des hommes qui combattent farouchement le gaullisme eussent mené ou mèneront la même politique que lui, tandis que ses plus fidèles partisans appellent de leurs voeux un revirement total... En un mot, ce livre donne, sur un des thèmes-clés de notre politique extérieure, la parole à ceux qui vont, dans les prochains mois, la prendre en charge.

  • Catherine François narra en El árbol ausente experiencias de su niñez, transcurrida en la periferia parisina durante los primeros años sesenta. «Memoria de un tiempo y un lugar en los que todo son signos», dice Santiago Auserón en el prólogo. Fascinada por el poder sugestivo y el sentido ambiguo de las palabras, en la frontera donde la geometría repetitiva de la ciudad se encuentra con el entorno natural convertido en terreno baldío, la niña del relato y su grupo de amigos nos devuelven a la intriga de esas situaciones, inocentes en apariencia, en que se empieza a construir la trama de las significaciones, con su misteriosa relación entre presencias y ausencias, entre sonidos y silencios. A través de escenas cautivadoras, en las que lo que apenas puede ser nombrado se revela con sorprendente claridad, por medio de ideas en germen y sensaciones veloces que el lector reconoce como parte de una memoria común, este libro consigue transmitir la emoción del pensamiento incipiente que se enfrenta a la complejidad del mundo. Su prosa alcanza dimensión lírica en la tarea de preservar para la edad adulta la aventura del aprendizaje. Una narrativa conmovedora llena de la inonciencia de la infiancia SOBRE LA AUTORA (París, 1953) Catherine François estudió Letras Francesas en la Universidad de La Sorbona. En 1973 empieza a viajar a España y a visitar Madrid asistiendo a la eclosión cultural de la transición, el ambiente de la vanguardia madrileña, en torno a la galería de arte Buades, y publica sus primeros artículos en revistas como Humo, Artefacto, Diwan, Número y Comercial de la Pintura. En 1985 se interesa por la poesía y el pensamiento de China antigua. Desarrolla estudios de chino contemporáneo que más tarde completa en el Instituto de Idiomas de la Universidad Complutense de Madrid, e investiga las leyendas en torno al Río Amarillo y sus afluentes. Ha publicado La ciudad infinita, Caminos bajo el agua y L'arbre absent. Su último libro, Los reyes poetas, es una pieza dramática sobre Al-Mutasim, rey poeta de Almería en el siglo XI, y Al-Mutamid, rey de Sevilla en el siglo XI.

  • Chapters in this book are contributions from the 9th Conference on limestone hydrogeology, organized in Besançon in September 2011 selected by the scientific committee of H2Karst.The book presents latest results on in the field of groundwater flow and storage within the different subsystems of karst aquifers; insights into the complex interaction between groundwater and surface water in karst areas by a multidisciplinary approach; current knowledge on contamination problems and contaminant transport in karst aquifers as well as an overview of karst hydrogeology in different contexts around the world.

  • C'est aux paradis artificiels et autres substances « illicites » que se consacre le numéro du printemps de la revue Cap-aux-Diamants. Tabac, alcool, marijuana, LSD, de la Nouvelle-France aux années 1970, ce numéro propose plusieurs articles abordant un aspect ou un autre de ces substances visant à altérer les sens. Catherine Ferland propose quelques histoires autour du tabac en Nouvelle-France. Samuel Heine nous entraîne dans les fumeries d'opium et à la rencontre de la communauté sino-montréalaise au XXe siècle. Prohibition ou tempérance ? Yannick Cormier revient sur le référendum du 10 avril 1919. Guy Morin effectue un voyage dans le Québec psychédélique, et François Droüin nous informe sur la commission Le Dain qui, dans les années 1970, étudiait déjà la possibilité de décriminaliser le cannabis. Enfin, Marc-André Brouillard discute de la revue Mainmise, publiée entre 1970 et 1978, véhicule de la contre-culture québécoise de l'époque.

  • Von der Gründung des Königreichs Au Lac (3. Jahrhundert v. Ch.), das für seine bronzenen Trommeln und kunstvollen Waffen bekannt ist, bis hin zu den Kunstwerken der Absolventen der 1925 in Hanoi gegründeten Schule der Schönen Künste in Indochina, die mit ihren Werken eine harmonische Verschmelzung zwischen Asien und dem Westen schaffen, hat die vietname-sische Kunst im ganzen Land deutliche Spuren seiner ursprünglichen Kulturen hinterlassen. So hat das im Norden gelegene Königreich der Dai Viêt eine erstaunlich vielfältige Keramikkunst gefördert. Ein anderes Königreich, das der Champa, verfolgte indische Traditionen und herrschte bis zum 15. Jahrhundert über die Mitte und den Süden des Landes und hinterließ sowohl bemerkenswerte, als Heiligtümer dienende Türme, als auch große, kraftvolle Steinstatuen. Beide Entwicklungen stehen im deutlichen Kontrast zur feinen Kunst der benachbarten Khmer. Heute sind die Vietnamesen die Erben einer reichen Vergangenheit.

  • Le plus récent numéro d'Études littéraires, dirigé par Marie-Christine Pioffet, tourne Autour de Gabriel Sagard. Historien, voyageur, lexicographe, polémiste, anthropologue avant la lettre, Gabriel Sagard était un missionnaire hors du commun. Les articles composant ce dossier s'intéressent aux contextes historique et littéraire qui ont donné naissance au Grand Voyage du pays des Hurons (1632) et à l'Histoire du Canada (1636) ainsi qu'à la portée de ces ouvrages depuis le XVIIe siècle. Les auteurs analysent l'oeuvre sagardienne sous l'angle de ses emprunts à Marc Lescarbot, de la place qu'elle occupe dans la tradition polémique des écrits récollets, du portrait qu'elle dresse de l'enfance et de la filiation chez les Autochtones, et de la valeur documentaire des mots hurons et montagnais qu'elle emploie. Revisitant les écrits de Gabriel Sagard ainsi que les réflexions qu'ils ont engendrées depuis près de quatre siècles, Études littéraires montre aussi à quel point l'oeuvre du récollet, faute d'avoir bénéficié d'une véritable réédition scientifique, est loin d'avoir révélé tous ses secrets.

  • Récits, poèmes, chroniques, et deux dossiers : une suite yiddish, sur quatre poètes juifs marquants du XXe siècle traduits par Chantal Ringuet et Pierre Anctil et un « Laboratoire de l'écrivain » sur le thème de la lumière sont au menu de l'édition d'automne de la revue Les écrits. Le laboratoire ici présenté est un événement littéraire conçu et piloté par Valérie Carreau et France Mongeau où Jennifer Tremblay, Catherine Mavrikakis, Mathieu Leroux, Katia Belkhodja, Christian Guay-Poliquin et Jean-Marc Desgent se sont retrouvés le temps d'une journée d'écriture c'est-à-dire d'une expérience d'écriture au sens d'épreuve, d'expérimentation. Du côté des récits, lisez Catherine Mavrikakis, François Thibaux et Camil Moisa. Du côté poésie, lisez Michaël Trahan, Claudine Dugué, Vincent Lambert, Maxime Cayer et Émile S. Labrie. Le numéro est illustré par les peintures d'Alexandre Masino.

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