Editions Boréal

  • Popo, la petite soeur de Christophe s'est mise à marcher, ou plutôt à courir. Elle fonce partout. La porte de la chambre de Christophe ferme mal, et les tordus ne sont plus du tout hors de la portée de Popo. Comme elle mâchouille tout ce qu'elle trouve, les tordus ont l'impression de devoir partager l'antre d'un ogre. Mais ils aiment trop cet ogre pour se permettre de l'attaquer. Cela pourra-t-il durer?

  • Fernand le cochon croit avoir une bonne idée. Faire le tour de la Terre, c'est un peu long, alors pourquoi ne pas commencer par la moitié ? Il suffirait de creuser un tunnel pour traverser la planète en ligne droite, puis de sortir à la surface et de revenir à la ferme. Pour une fois, Robert le cheval est plus savant que Fernand. Il sait que le centre de la Terre est tout simplement infréquentable. Mais, pour ne pas froisser son ami, il commence à creuser. Comment cela finira-t-il ?

  • Pour faire le tour du monde, il suffit d'aller en ligne droite. Robert et Fernand piquent donc à travers la forêt. Mais la forêt, c'est dangereux. Heureusement que Fernand est un cochon intelligent. Et que Robert est un cheval acrobate!

  • Un cheval et un cochon peuvent-ils voler ?
    Robert et Fernand n'en doutent pas. Il ne leur faut que des ailes. Et ils s'en fabriquent de magnifiques! Combien de temps durera leur nouveau tour du monde ?

  • Robert le cheval en a assez qu'on le prenne pour un poltron. C'est décidé, il sera aventurier. Il fera même le tour du monde ! Il n'y a rien de compliqué là-dedans. Après tout, il suffit de marcher droit devant. N'empêche que Robert ne compte pas sur son propre courage. Il partira avec Fernand le cochon qui, lui, en a bien assez pour deux. Mais Robert saura-t-il convaincre son ami de le suivre? Et si oui, Fernand pourra-t-il le protéger d'un orage qui gronde ?

  • Les tordus ont besoin de l'aide de Christophe pour aller aux toilettes. Mais voilà qu'il fait la sieste au mauvais moment. Ses minuscules amis peuvent-ils se débrouiller sans lui ? Et qu'est-ce que sa petite soeur Popo appelle des cacabonbons ?

  • Julius, le Grand Magistère du Pays du Montnoir, a disparu. Des bêtes étranges sont aperçues dans le pays, même un loup au beau milieu de la ville. Et voilà que la terre même sen mêle et se met à trembler. Aux yeux de Pierre Moulin, le pays du Montnoir apparaît maintenant comme un jeu de trappes. Ce lieu qui lui semblait presque trop simple et trop idyllique au début prend lapparence dun monde camouflé derrière des miroirs. Partout se cachent des mystères.Ces mystères, ils trouveront leur solution dans ce troisième volet de la grande trilogie du «Voyage au pays du Montnoir». Mais ce ne sera pas avant que quelques-uns des personnages que nous avons connus et appris à aimer, lineffable Simon le Gros, limprévisible Attina Niquet ou la vieille Romaine, ne nous aient révélé dinsoupçonnables aspects de leur histoire.

  • Alors qu'il s'apprête à traverser la pierre fendue pour la deuxième fois, Pierre Moulin croit pouvoir rentrer chez lui. Il a quand même un pincement au coeur pour ceux qu'il laisse derrière : Julius, qui devra mentir à ses propres fils et à toute la population du Montnoir pour expliquer le départ de Pierre. Bérangère, qui ne peut s'empêcher de rêver à ce garçon à qui elle s'est trop vite attachée. Pourra-t-elle garder le secret de l'existence de cet autre monde où il est retourné ?
    Après La Ville sans nom, dans ce deuxième volet de la grande trilogie du « Voyage au pays du Montnoir », nous retrouvons tous les êtres fascinants qui peuplent le premier. Nous retrouvons surtout Christiane Duchesne qui, telle une magicienne, s'amuse à nous ensorceler avec les tours et les détours de son récit. Irrésistible !

  • Comment Pierre Moulin est-il arrivé là ? À quelques pas de chez lui seulement, mais dans une ville quil ne connaît pas. Et quelle étrange ville ! Ses habitants se croient seuls au monde, nont jamais entendu parler du téléphone, et il y a toute cette bande dadolescents qui vivent dans les arbres, à lorée de la forêt. Tout cela ne serait pas si grave si Pierre ne se trouvait pas devant lincapacité de rentrer chez lui. Dailleurs, personne ne semble connaître le monde doù il vient, sauf Julius du Montnoir, le grand Magistère de cette ville sans nom. Mais ce dernier ne semble pas pressé de parler. Voici le premier volet de la grande trilogie intitulée « Voyage au pays du Montnoir », qui propose aux lecteurs, jeunes et vieux, suspense, frissons et une véritable célébration de la magie de la littérature.

  • Violette et Parmélie. La plus jeune dépasse la plus vieille dune bonne tête. Violette a douze ans et Parmélie quatre-vingt-deux. Violette a perdu ses parents, Parmélie perd tous les siens, ils seffacent les uns après les autres. Il lui reste Violette, son arrière-petite-fille qui na plus quelle au monde.

    Le temps presse pour que Parmélie résolve lénigme que renfermait le testament de son père, le boucher de Sainte-Marie. Que veut donc dire cette phrase codée que contenait son ultime clause : « Et pour le reste, IOEL FR ZNCCHH » ? Et si ce « reste » était une fortune qui permettrait à Parmélie de savoir que Violette sera à labri du besoin, au moins jusquà ce quelle soit assez vieille pour gagner sa vie ?

    Mais il arrive que les trésors que nous lèguent nos parents aient leur part dinavouable. Et il est des choses quon ne peut révéler, même à nos arrière-petits-enfants.

    Cest ainsi que, à quatre-vingt-deux ans, on se met à raconter des mensonges.

  • Il l'a vu, il l'a bien vu foncer le long de la voie ferrée et bifurquer sur la gauche. Le temps d'une nanoseconde, il était trop tard, Emmanuel s'est envolé sans avoir eu le temps de modifier sa ligne de course, il n'a jamais pu l'éviter, l'autre roulait trop vite. Un 4 x 4 contre un skateboard.

    Noir vide, noir plat, une petite mort. Ou « la » mort. Il ne sait pas, mais son cerveau fonctionne, la preuve, il pense encore.

    Ils défilent tous à son chevet, son père, sa mère, sa copine, Juliette. Puis repartent, tristes, désolés, dévastés. Seule Rose reste, sa tante Rose, elle qui était pourtant si discrète, la voici qui commence à lui raconter des histoires. Elle est intarissable, et c'est chacun des ancêtres d'Emmanuel - oncles, tantes, arrière-grands-pères et arrière-grands-mères - qui descend de sa branche de l'arbre familial pour revivre sur le souffle de Rose.

    Christiane Duchesne nous donne ici un roman tissé de mille et une histoires, où ses talents de conteuse captiveront encore une fois ses lecteurs de tous âges.

  • Le chien semble n'appartenir à personne. Il devient vite « le chien », le fidèle ami de Clara, dans cette île grecque dont ni l'un ni l'autre ne comprend la langue. C'est à lui que Clara fait part de toutes ses émotions. Inséparables, ils courent tous deux à la rencontre de chaque bateau qui vient faire escale. Mais pourquoi le chien hurle-t-il à la mort, le soir où un orchestre débarque pour la fête de l'île ? Les Éditions du Boréal sont fières de présenter cette nouvelle édition d'un classique. La Vraie Histoire du chien de Clara Vic a reçu à sa parution le Prix du Gouverneur général et le prix Alvine-Bélisle. Christiane Duchesne nous entraîne sur cette île de vent et de mystères avec une écriture riche, imagée, à laquelle elle sait joindre humour et poésie.

  • J'habite avec Phil et Pirguitte. Ce ne sont pas mes parents, mais ils font pour moi tout ce que font des parents, de manière générale. Tous les gens du village m'aiment ; je suis l'enfant du village. Personne ne veut me dire où sont mes parents. Mais j'ai entendu Pirguitte l'autre soir. Elle disait que j'allais devoir me venger...

  • Ce sont des vacances en Turquie qui amènent Clara Vic à tenter de découvrir un trésor, celui de la famille Bibelas, chassée de Turquie par la révolution de 1922. Clara Vic saura-t-elle retrouver, grâce aux récits de Bibitsa, l'endroit où le trésor est caché ? Et d'ailleurs, ce trésor existe-t-il vraiment ? Voici, après La Vraie Histoire du chien de Clara Vic (Boréal Junior no 97), la seconde aventure de Clara, l'enfant chérie de l'île de Tinos, en Grèce. Une nouvelle édition du livre qui a figuré sur la liste d'honneur Ibby, à titre de meilleur roman pour les jeunes, et qui a remporté le Prix du livre M. Christie. Les deux romans de CLARA VIC, tous deux primés, sont devenus des classiques, grâce à l'écriture riche et imagée de Christiane Duchesne.

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