Claude Pasteur

  • Dans la Chambre Secrète, hermétiquement close, où Ramsès III renferme ses trésors, un voleur a réussi à s'introduire, et Pharaon en fureur voit ses jarres remplies d'or se vider mystérieusement. Le chef de la Police Nob-Kêmi se livre à une enquête serrée, et l'on en apprend de belles sur les familiers du palais qui portent tous des noms étrangement évocateurs : le philosophe Saârt, la dame Thabouit, le poète Koctos, le meneur de jeux Yabounef, la chanteuse Ellenko, le peintre PiKasso, l'habilleuse Shaânel, la petite poétesse Miâ-Ou, et bien d'autres encore. Le chef de la police se heurte sans cesse au cours de ses recherches au scribe en chef, Lazarus, qu'on voit surgir des endroits les plus imprévus aux moments les plus inopinés et qui semble en savoir plus long que le sphinx. Qui est le voleur ? Et ce beau prince venu de contrées inconnues, lequel, visiblement, a volé le coeur de la fille du Pharaon : Rouddidit-Chêri ? Les voiles étaient de rigueur en Égypte. Ne dévoilons donc pas les ressorts de cette charmante et irrésistible comédie. Un frisson et un rire nouveaux gagneront le lecteur qui aura la hardiesse de s'aventurer à la suite de Ramsès III dans les dédales de ces fabuleuses intrigues de cour et de coeur.

  • CHAMPAGNE est un mot magique. Il symbolise les plaisirs de bonne compagnie, les distractions, la joie. Rien de vulgaire dans tout cela, mais la mousse vive des conversations entre gens d'esprit, souriants, ironiques, drôles. C'est ce côté divertissant de la vie que désire exprimer la collection CHAMPAGNE. Les livres de notations humoristiques y côtoient le roman et le récit, auteurs français et étrangers s'y trouvent assemblés, car nous souhaitons que la gaieté n'y rencontre d'autres frontières que celles du bon goût.

  • Claude Pasteur, qui porte un nom célèbre, s'est demandé, un jour, si beaucoup des grands hommes qui illustrèrent l'Histoire avaient encore des descendants au XXe siècle. Pour satisfaire sa curiosité, elle a entrepris une enquête qui, très vite, est devenue passionnante. Dès lors ont surgi devant elle les descendants des hommes les plus prestigieux. C'est à MM Tolstoï, Hugo, Dickens, Zola, Daudet, Théophile Gautier qu'elle s'est adressée pour évoquer la vie et parler des oeuvres littéraires de leurs ancêtres. Avec l'arrière-petit-fils de Napoléon, elle a revécu la gloire de l'Empire français. Avec le prince Moctézuma, elle a pénétré dans les secrets de l'Empire Aztèque et vu surgir Cortès devant Moctézuma lui-même. L'histoire ici n'a pas fait que l'effrayer mais l'a aussi divertie. Claude Pasteur a discuté montgolfières, musique, peinture et batailles avec MM. de Montgolfier, Wagner, Watteau et Turenne. De M. de La Palice à l'arrière petit-fils de Naundorff, du descendant de Jules Verne à la fille de Raspoutine, ces étonnantes rencontres se sont passées dans les coins le plus secrets des provinces françaises, aussi bien qu'en Angleterre, en Hollande ou en Allemagne. Ce vaste « reportage » a permis à Claude Pasteur, journaliste, présentatrice à la Télévision et écrivain, de retrouver quarante-six descendants d'hommes ou de femmes illustres, et de réaliser ainsi une curieuse confrontation encore jamais tentée, entre le passé et le présent.

  • « Le mariage pose pour moi un problème insoluble. Je ne saurais ni épouser un homme sans personnalité, ni, s'il en avait une, m'effacer devant elle. L'ambition des femmes vise ordinairement à devenir la moitié de quelqu'un : pas la mienne. » Camille Moran, trente ans, architecte, conforme rigoureusement sa conduite à ces lignes qui sonnent en tête de son journal, comme une déclaration de guerre au sexe fort. Son amant, le Dr Praxier, aurait pourtant toutes les qualités d'un époux et d'un père. Et de son côté, Camille sait être une amante ardente et comblée, mais elle ne tolère auprès d'elle que la présence légère d'un neveu inverti. Le démon de l'orgueil et la soif de l'absolu lui font haïr le partage et la promiscuité du mariage. L'enfant qu'elle va avoir de Praxier sera le sien, exclusivement ; elle l'élèvera seule. Afin de couper court aux efforts de son amant pour reconquérir la femme et le fils qui lui sont refusés, elle aura d'un autre homme un autre enfant et se retirera dans une inaccessible solitude avec les deux petits. Dans ce bref roman, Claude Pasteur donne une expression littéraire d'une grande pureté à la nostalgie que toute femme a éprouvée au moins une fois dans sa vie : celle d'un univers clos et parfait où le mâle, devenu inutile, n'aurait pas accès.

  • Toune, l'héroïne, a été élevée par des femmes. Elle a longtemps vécu dans ce monde clos des femmes sans homme, habituées à mener le combat sans l'aide d'un compagnon. Ces "compartiments de dames seules", Toune les connaît bien : on y trouve des jeunes qui affectent de fanfaronner et des vieilles qui pleurent leur vie gâchée ; des riches entourées d'amitiés qui les entretiennent dans une illusion d'affectivité, et des pauvres qui sont vraiment seules. Ce sont ces dernières que Toune chérit d'une tendresse particulière : mères et filles qui ne se sont jamais quittées ou soeurs vieillies ensemble. Elles sont fières, et plutôt que de quémander un secours, préfèrent endurer une orgueilleuse misère. Toutes, subissent l'insultante pitié que la société réserve à ce genre d'apatrides : elles habitent le no man's land des sans-caste. Toune se mariera et aura deux fils, Mais sa délicatesse s'écorche à la rugosité masculine, et son indépendance la prédispose mal à la vie conjugale. Elle tente de trouver un équilibre intermédiaire, non sans souffrir cruellement de se sentir tiraillée entre un cher passé et un présent qui ne lui apporte pas le bonheur.

  • « Le mariage pose pour moi un problème insoluble. Je ne saurais ni épouser un homme sans personnalité, ni, s'il en avait une, m'effacer devant elle. L'ambition des femmes vise ordinairement à devenir la moitié de quelqu'un : pas la mienne. » Camille Moran, trente ans, architecte, conforme rigoureusement sa conduite à ces lignes qui sonnent en tête de son journal, comme une déclaration de guerre au sexe fort. Son amant, le Dr Praxier, aurait pourtant toutes les qualités d'un époux et d'un père. Et de son côté, Camille sait être une amante ardente et comblée, mais elle ne tolère auprès d'elle que la présence légère d'un neveu inverti. Le démon de l'orgueil et la soif de l'absolu lui font haïr le partage et la promiscuité du mariage. L'enfant qu'elle va avoir de Praxier sera le sien, exclusivement ; elle l'élèvera seule. Afin de couper court aux efforts de son amant pour reconquérir la femme et le fils qui lui sont refusés, elle aura d'un autre homme un autre enfant et se retirera dans une inaccessible solitude avec les deux petits. Dans ce bref roman, Claude Pasteur donne une expression littéraire d'une grande pureté à la nostalgie que toute femme a éprouvée au moins une fois dans sa vie : celle d'un univers clos et parfait où le mâle, devenu inutile, n'aurait pas accès.

  • Dans la Chambre Secrète, hermétiquement close, où Ramsès III renferme ses trésors, un voleur a réussi à s'introduire, et Pharaon en fureur voit ses jarres remplies d'or se vider mystérieusement. Le chef de la Police Nob-Kêmi se livre à une enquête serrée, et l'on en apprend de belles sur les familiers du palais qui portent tous des noms étrangement évocateurs : le philosophe Saârt, la dame Thabouit, le poète Koctos, le meneur de jeux Yabounef, la chanteuse Ellenko, le peintre PiKasso, l'habilleuse Shaânel, la petite poétesse Miâ-Ou, et bien d'autres encore. Le chef de la police se heurte sans cesse au cours de ses recherches au scribe en chef, Lazarus, qu'on voit surgir des endroits les plus imprévus aux moments les plus inopinés et qui semble en savoir plus long que le sphinx. Qui est le voleur ? Et ce beau prince venu de contrées inconnues, lequel, visiblement, a volé le coeur de la fille du Pharaon : Rouddidit-Chêri ? Les voiles étaient de rigueur en Égypte. Ne dévoilons donc pas les ressorts de cette charmante et irrésistible comédie. Un frisson et un rire nouveaux gagneront le lecteur qui aura la hardiesse de s'aventurer à la suite de Ramsès III dans les dédales de ces fabuleuses intrigues de cour et de coeur.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Claude Pasteur, qui porte un nom célèbre, s'est demandé, un jour, si beaucoup des grands hommes qui illustrèrent l'Histoire avaient encore des descendants au XXe siècle. Pour satisfaire sa curiosité, elle a entrepris une enquête qui, très vite, est devenue passionnante. Dès lors ont surgi devant elle les descendants des hommes les plus prestigieux. C'est à MM Tolstoï, Hugo, Dickens, Zola, Daudet, Théophile Gautier qu'elle s'est adressée pour évoquer la vie et parler des oeuvres littéraires de leurs ancêtres. Avec l'arrière-petit-fils de Napoléon, elle a revécu la gloire de l'Empire français. Avec le prince Moctézuma, elle a pénétré dans les secrets de l'Empire Aztèque et vu surgir Cortès devant Moctézuma lui-même. L'histoire ici n'a pas fait que l'effrayer mais l'a aussi divertie. Claude Pasteur a discuté montgolfières, musique, peinture et batailles avec MM. de Montgolfier, Wagner, Watteau et Turenne. De M. de La Palice à l'arrière petit-fils de Naundorff, du descendant de Jules Verne à la fille de Raspoutine, ces étonnantes rencontres se sont passées dans les coins le plus secrets des provinces françaises, aussi bien qu'en Angleterre, en Hollande ou en Allemagne. Ce vaste « reportage » a permis à Claude Pasteur, journaliste, présentatrice à la Télévision et écrivain, de retrouver quarante-six descendants d'hommes ou de femmes illustres, et de réaliser ainsi une curieuse confrontation encore jamais tentée, entre le passé et le présent.

  • CHAMPAGNE est un mot magique. Il symbolise les plaisirs de bonne compagnie, les distractions, la joie. Rien de vulgaire dans tout cela, mais la mousse vive des conversations entre gens d'esprit, souriants, ironiques, drôles. C'est ce côté divertissant de la vie que désire exprimer la collection CHAMPAGNE. Les livres de notations humoristiques y côtoient le roman et le récit, auteurs français et étrangers s'y trouvent assemblés, car nous souhaitons que la gaieté n'y rencontre d'autres frontières que celles du bon goût.

  • Toune, l'héroïne, a été élevée par des femmes. Elle a longtemps vécu dans ce monde clos des femmes sans homme, habituées à mener le combat sans l'aide d'un compagnon. Ces "compartiments de dames seules", Toune les connaît bien : on y trouve des jeunes qui affectent de fanfaronner et des vieilles qui pleurent leur vie gâchée ; des riches entourées d'amitiés qui les entretiennent dans une illusion d'affectivité, et des pauvres qui sont vraiment seules. Ce sont ces dernières que Toune chérit d'une tendresse particulière : mères et filles qui ne se sont jamais quittées ou soeurs vieillies ensemble. Elles sont fières, et plutôt que de quémander un secours, préfèrent endurer une orgueilleuse misère. Toutes, subissent l'insultante pitié que la société réserve à ce genre d'apatrides : elles habitent le no man's land des sans-caste. Toune se mariera et aura deux fils, Mais sa délicatesse s'écorche à la rugosité masculine, et son indépendance la prédispose mal à la vie conjugale. Elle tente de trouver un équilibre intermédiaire, non sans souffrir cruellement de se sentir tiraillée entre un cher passé et un présent qui ne lui apporte pas le bonheur.

  • Un tableau haut en couleur de l'homosexualité à la cour de France entre le Moyen Age dominé par l'Eglise et le XIXe siècle subjugué par la médecine.

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