Littérature générale

  • Pont-Aven a séduit les artistes bien avant que Gauguin y vienne. Dès 1866, une petite colonie de peintres américains s'y établit. Tout les enchante : la lumière incomparable de la Bretagne, lespaysages et les moulins pittoresques, les sentiers du Bois d'Amour, le soleil sur la rivière, le spectacle du port animé par les bateaux
    de pêche et, bien sûr, le magnifique costume des femmes. Ils dessinent, ils peignent, se font adopter par la population.
    Parmi eux, on remarque Mary Ann Flynn, une jeune Américaine  adepte du fusain. Bientôt, elle est rejointe par sa cousine anglaise, Victoria Greylord, qui préfère l'aquarelle. Ensemble, elles achètent un terrain au bord de la rivière et s'y font construire une maison qui accueillera leurs amis peintres, plus ou moins argentés.
    Ravissantes et libres, les deux jeunes femmes mettent en émoi plus d'un homme, artiste, aristocrate ou pêcheur. Mais l'une et l'autre cachent une blessure. Auraient-elles choisi l'art contre l'amour ?
    À travers la peinture d'une amitié sans faille entre deux femmes à l'esprit libre, Colette Vlérick fait revivre une page colorée mais souvent oubliée de la longue histoire entre Pont-Aven et les artistes.

  • 1874. Quand Jean-Marie Le Guen atteint sa majorité, il est devenu mécanicien à la Société linière du Finistère à Landerneau. Orphelin de père et de mère, il y a commencé comme apprenti quand il avait douze ans. Il s'est lié d'amitié avec les techniciens écossais qui encadrent les ouvriers sur les métiers modernes importés de Grande Bretagne. Jean-Marie, qui aspire à devenir contremaître, est épris de Mary, la fille du chef mécanicien, l'intimidant Mc Leod. Celui-ci sera-t-il prêt à laisser sa fille faire sa vie avec un Breton ? Les difficultés de la Linière, dues au déclin du lin, précipitent les événements. Comprenant qu'il lui faut quitter l'entreprise s'il veut se forger un avenir professionnel, Jean-Marie n'a pas d'autre choix que de braver le redoutable Ecossais... ou d'enlever sa fille...

  • En cette fin du XIXe siècle, la vie est rude au pays des abers.  Pour les femmes, les travaux de la ferme et le soin de la  famille. Pour les hommes, les dangers de la mer quand ils  partent récolter le goémon sur les îles. À onze ans, celle qu'on  nomme La Petite échappe au labeur de la terre : une parente  lui trouve une place d'aide-lingère à l'Hôtel des Anges au port  de l'Aber-Wrac'h.Le destin de La Petite bascule quand un riche inventeur de  Normandie s'installe sur la rivière avec sa famille. Il y bâtit  une magnifique demeure et crée le premier parc à huîtres de  l'Aber-Benoît, à Prat-ar-Coum.Embauchée « aux huîtres » avec son amie Maria, La Petite  est prise en affection par le plus proche collaborateur de  l'inventeur. Face aux incertitudes du destin, les deux fillettes se  promettent une amitié indéfectible. Elles ignorent la rivalité qui  naîtra lorsqu'elles découvriront l'amour...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • 1865, dans le Finistère. Jean-Marie Le Guen, jeune paysan de douze ans brutalement orphelin, est mis en apprentissage à Landerneau, à la Société linière du Finistère, une fabrique de tissage de lin forte de plusieurs milliers d'employés. Jean-Marie est encadré par les mécaniciens écossais recrutés pour s'occuper des métiers mécaniques et des machines à vapeur qui les actionnent. Le travail, harassant, l'occupe quatorze heures par jour, du lundi au samedi, mais Jean-Marie est courageux et ambitieux. Il se promet de tout faire pour améliorer sa condition. Grâce à l'aide d'un pharmacien philanthrope, il apprend à lire, à compter ; il peut bientôt rêver d'un avenir meilleur. Mais des liens puissants le retiennent à la Linière : l'amitié d'Yves, apprenti comme lui, et ses sentiments secrets pour une jeune fille aux yeux brillants...

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