Daniel

  • Omniprésent et pérenne, le commentaire est pourtant de ces objets d'étude à la fois familiers et méconnus. De l'Antiquité à la fin de l'Ancien Régime, sitôt entendu, le terme fait écho à de multiples pratiques (glose, allégorie, manchettes, etc.), à de multiples sujets (grammaire, mythologie, rhétorique, etc.), à de multiples objets (commentaire des oeuvres d'un Ancien, d'un contemporain, d'un anonyme). En dépit de savantes études sur les fables, sur l'allégorie, sur le rapport à l'autorité, la connaissance du commentaire demeure parcellaire : elle s'illustre le plus souvent par des descriptions circonscrites dans le temps et dans le nombre d'oeuvres d'une pratique. Aujourd'hui encore, l'érudition requise par le sujet semble repousser continuellement l'avènement d'une synthèse portant sur ses formes et ses sujets. L'objectif de cette publication commune est de présenter diverses pratiques du commentaire et d'essayer de cerner, au fil du temps, la nature même de l'activité d'interprétation ou de lecture travaillée. Nous proposons en somme de partir de six expériences diverses du commentaire pour essayer de souligner convergences et divergences dans l'usage des formes et - peut-être - de résoudre en partie la question du lien entre sujet et forme exploitée, mais aussi entre commentateur et auteurs. Les analyses riches et variées proposées par les contributeurs de ce volume dessinent un parcours composite qui permettra au lecteur de cheminer à travers les siècles en visitant des auteurs et exégètes diversement intentionnés, mais tous liés cependant par leur amour du texte.

  • Mon frère

    Daniel Pennac

    "Je ne sais rien de mon frère mort si ce n'est que je l'ai aimé. Il me manque comme personne mais je ne sais pas qui j'ai perdu. J'ai perdu le bonheur de sa compagnie, la gratuité de son affection, la sérénité de ses jugements, la complicité de son humour, la paix. J'ai perdu ce qui restait de douceur au monde. Mais qui ai-je perdu ?"
    Daniel Pennac.

  • Des fleurs pour Algernon

    Daniel Keyes

    • Audiolib
    • 2 Décembre 2015

    Algernon est une souris de laboratoire dont le traitement du Pr Nemur et du Dr Strauss vient de décupler l'intelligence. Enhardis par cette réussite, les deux savants tentent alors, avec l'assistance de la psychologue Alice Kinnian, d'appliquer leur découverte à Charlie Gordon, un simple d'esprit. C'est bientôt l'extraordinaire éveil de l'intelligence pour le jeune homme. Il découvre un monde dont il avait toujours été exclu, et entame une incroyable métamorphose. Mais un jour les facultés supérieures d'Algernon déclinent...
    Grégory Gadebois incarne un Charlie bouleversant. Il a obtenu le prix du meilleur comédien 2013 au Palmarès du théâtre et le Molière « Seul en scène» en 2014 pour l'adaptation théâtrale de ce texte dans la mise en scène d'Anne Kessler.
    /> © Daniel Keyes, 1959 © Éditions J'ai lu, 2011 pour la traduction française
    © et (P) Audiolib, 2015
    Durée : 1 h 27 min

  • Au bonheur des ogres

    Daniel Pennac

    Côté famille, maman s'est tirée une fois de plus en m'abandonnant les mômes, et le Petit s'est mis à rêver d'ogres Noël.
    Côté coeur, tante Julia a été séduite par ma nature de bouc (de bouc émissaire).
    Côté boulot, la première bombe a explosé au rayon des jouets, cinq minutes après mon passage. La deuxième, quinze jours plus tard, au rayon des pulls, sous mes yeux. Comme j'étais là aussi pour l'explosion de la troisième, ils m'ont tous soupçonné.
    Pourquoi moi ?
    Je dois avoir un don...

  • « Jamais je n'ai eu autant besoin de connaître l'opinion de mes concitoyennes et concitoyens. Jamais je n'ai eu autant besoin de partager avec eux mes interrogations. Sur les attentats, leurs causes, leurs motivations. Sur les caricatures de Mahomet, aussi, disons-le franchement. »

    L'Innombrable, c'est celui qui ne profite pas de la fameuse liberté d'expression devenue la valeur majeure de la République. C'est celui à qui elle ne s'applique pas. Qui porte un invisible bâillon. Un des noms de ce bâillon est : légitimité. C'est très compliqué, cette question de l'accès à la parole, orale, écrite. De se sentir légitime, ou interdit. Qui la donne, la légitimité ? Et comment vit-on l'illégitimité ? La vraie inégalité est là. Entre ceux qui ont un accès à la parole et ceux qui ne l'ont pas.

  • Un scénariste en mal d'inspiration décide de séjourner avec sa femme et sa fille de quatre ans dans une maison isolée parmi les montagnes. Prendre un grand bol d'air pur, aplanir ses difficultés conjugales, avancer sur son nouveau scénario : le narrateur espère bien que cette retraite hivernale portera ses fruits. Mais l'euphorie des vacanciers tourne court dès leur arrivée : atmosphère angoissante, voisinage louche, phénomènes inexplicables construisent peu à peu le décor d'un drame dont la famille ne sortira peut-être pas indemne... Entre histoire à faire peur et conte fantastique, sans se départir de l'ironie mordante qui lui est coutumière, Kehlmann démontre une fois de plus sa virtuosité narrative.

  • La fée carabine

    Daniel Pennac

    'Si les vieilles dames se mettent à buter les jeunots, si les doyens du troisième âge se shootent comme des collégiens, si les commissaires divisionnaires enseignent le vol à la tire à leurs petits-enfants, et si on prétend que tout ça c'est ma faute, moi, je pose la question : où va-t-on ?' Ainsi s'interroge Benjamin Malaussène, bouc émissaire professionnel, payé pour endosser nos erreurs à tous, frère de famille élevant les innombrables enfants de sa mère, coeur extensible abritant chez lui les vieillards les plus drogués de la capitale, amant fidèle, ami infaillible, maître affectueux d'un chien épileptique, Benjamin Malaussène, l'innocence même ('l'innocence m'aime') et pourtant... pourtant, le coupable idéal pour tous les flics de la capitale.

  • '"L'amour, Malaussène, je vous propose l'amour !" L'amour ? J'ai Julie, j'ai Louna, j'ai Thérèse, j'ai Clara, Verdun, le Petit et Jérémy. J'ai Julius et j'ai Belleville...
    "Entendons-nous bien, mon petit, je ne vous propose pas la botte ; c'est l'amour avec un grand A que je vous offre : tout l'amour du monde !" Aussi incroyable que cela puisse paraître, j'ai accepté. J'ai eu tort.' Transformé en objet d'adoration universelle par la reine Zabo, éditeur de génie, Benjamin Malaussène va payer au prix fort toutes les passions déchaînées par la parution d'un best-seller dont il est censé être l'auteur.
    Vol de manuscrit, vengeance, passion de l'écriture, frénésie des lecteurs, ébullition éditoriale, délires publicitaires, La petite marchande de prose est un feu d'artifice tiré à la gloire du roman. De tous les romans.

  • Chagrin d'école

    Daniel Pennac

    Chagrin d'école, dans la lignée de Comme un roman, aborde la question de l'école du point de vue de l'élève, et en l'occurrence du mauvais élève. Daniel Pennac, ancien cancre lui-même, étudie cette figure du folklore populaire en lui donnant ses lettres de noblesse, en lui restituant aussi son poids d'angoisse et de douleur.

    1 autre édition :

  • Dr B. Nouv.

    Dans un grenier à Stockholm, Daniel Birnbaum trouve un classeur abandonné portant la mention « Papiers laissés par Imm ». Les documents ainsi conservés ont appartenu à son grand-père Immanuel et dévoilent l'incroyable histoire de ce journaliste, connu par son nom de plume « Dr B. », qui arrive en Suède comme réfugié au début de la Guerre. Fils du cantor de la synagogue de Knigsberg, converti au protestantisme, condisciple de Walter Benjamin, Immanuel Birnbaum a fui le nazisme en 1933 pour être correspondant de journaux de langue allemande en Europe.À l'automne 1939, la capitale suédoise est au centre des négociations diplomatiques intenses, et Immanuel est aspiré dans un monde de double jeu. D'un côté, il travaille pour la maison d'édition Fischer repliée à Stockholm, et aide des espions britanniques à diffuser de la propagande en Allemagne. Mais, d'un autre côté, dans une lettre rédigée à l'encre sympathique, il dévoile à de mystérieux correspondants allemands le plan anglais de faire sauter le port d'Öxelsund par lequel transite une partie du minerai de fer nécessaire aux industries de guerre allemandes. Cette action devait forcer la Suède neutre à entrer en guerre. La lettre est interceptée et Immanuel est arrêté par les autorités suédoises. Dans Dr B., Daniel Birnbaum raconte ainsi sous forme romanesque ce qu'a vécu son grand-père en Suède à une période chaotique et éprouvante. Est-il un espion, un résistant, ou un journaliste manipulé ? Mais où commence la fiction ? Car le personnage principal du Joueur d'échecs de Stefan Zweig s'appelle lui aussi « Dr B. ». Il ne s'agit sûrement pas d'une coïncidence.

  • Dans ce récit aux mille tours, Daniel Mendelsohn explore les correspondances mystérieuses entre le hasard qui régit nos existences et l'art des récits que nous en formons.
    Trois anneaux commence par raconter l'histoire de trois écrivains en exil qui se sont tournés vers les classiques du passé pour créer leurs propres chefs-d'oeuvre. Erich Auerbach, le philologue juif qui fuit l'Allemagne nazie pour écrire sa grande étude de la littérature européenne, Mimésis, à Istanbul. François Fénelon, l'évêque du XVIIe siècle, auteur d'une merveilleuse suite de l'Odyssée, Les Aventures de Télémaque, best-seller de son époque, qui lui valut le bannissement. Et l'écrivain allemand W.G. Sebald, qui s'exila en Angleterre, et dont les récits si singuliers explorent les thèmes du déplacement et de la nostalgie.
    À ce conte d'exils, Daniel Mendelsohn ajoute sa propre voix, entrelaçant l'histoire de la crise qu'il traversa entre l'écriture de la grande fresque mémorielle des Disparus et celle du récit intimiste d'Une Odyssée. L'« art poétique » qui en résulte est un hommage aux mondes grecs et juifs, un trait d'union entre Orient et Occident et une ode à la littérature française.

  • Comme un roman

    Daniel Pennac

    Les droits imprescriptibles du lecteur
    1. Le droit de ne pas lire.
    2. Le droit de sauter des pages.
    3. Le droit de ne pas finir un livre.
    4. Le droit de relire.
    5. Le droit de lire n'importe quoi.
    6. Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible).
    7. Le droit de lire n'importe où.
    8. Le droit de grappiller.
    9. Le droit de lire à haute voix.
    10. Le droit de nous taire.

  • "Tout le monde aujourd'hui se dit républicain. Mais de quelle république s'agit-il? Pour saisir l'"idéal républicain" dans sa grandeur, mais aussi dans ses contradictions et ses aveuglements, je suis allée l'interroger sur les lieux mêmes où il m'avait été transmis par des parents instituteurs. L'ouest conservateur et clérical de l'Anjou, encore marqué par la guerre de Vendée.
    Comment construire aujourd'hui une république juste, sociale, post-coloniale? Je la vois placée sous le signe de l'églantine rouge, autrefois fleur du 1&ersup; Mai ouvrier, chassée par le muguet sous Vichy."

    Danièle Sallenave.

  • La loi du rêveur

    Daniel Pennac

    "L'ampoule du projecteur a explosé en plein Fellini. Minne et moi regardions Amarcord du fond de notre lit.
    - Ah ! Non ! Merde !
    J'ai flanqué une chaise sur une table et je suis monté à l'assaut pour changer l'ampoule carbonisée. Explosion sourde, la maison s'est éteinte, je me suis cassé la figure avec mon échafaudage et ne me suis pas relevé.
    Ma femme m'a vu mort au pied du lit conjugal.
    De mon côté je revivais ma vie. Il paraît que c'est fréquent. Mais elle ne se déroulait pas exactement comme je l'avais vécue."
    Daniel Pennac.

    1 autre édition :

  • Journal d'un corps

    Daniel Pennac

    Mercredi 18 novembre 1936 Je veux écrire le journal de mon corps parce que tout le monde parle d'autre chose.
    (13 ans, 1 mois, 8 jours) Jeudi 10 janvier 1974 Si je devais rendre ce journal public, je le destinerais d'abord aux femmes. En retour, j'ai

    1 autre édition :

  • Une vie entre les lignes...
    Abandonnée par sa mère, Alexandra Winslow est élevée par son père, qui lui transmet sa passion pour les romans policiers. L'écriture est son refuge et elle y excelle. Lorsque son père meurt prématurément, Alex est recueillie par les religieuses du couvent local. Cette famille de substitution va l'encourager à poursuivre ses rêves et, à seulement 19 ans, elle achève son premier thriller.
    Cependant, afin de percer dans un univers très masculin, Alex se cache sous un pseudonyme. Si le succès est au rendez-vous, cette double vie n'est pas sans conséquence. La jeune femme se sent parfois très seule et, entre rivalités et jalousie, paie sa réussite au prix fort. Peut-elle espérer rencontrer un jour quelqu'un à qui se confier ? Comme le dit le proverbe, tout vient à point à qui sait attendre...

  • Pourquoi Kamo doit-il absolument apprendre l'anglais en trois mois ? Qui est donc Cathy, sa mystérieuse correspondante de l'agence Babel ? Se moque-t-elle de lui ? Est-elle folle ? Devient-il fou ? Pourquoi ses lettres nous font-elles si peur ? Et les autres correspondants de l'agence Babel, qui sont-ils ? Fous, eux aussi ? Tous fous ? Qui est donc l'étrange vieille qui semble régner sur ce monde ?
    Menez l'enquête avec son meilleur ami : il faut sauver Kamo !

  • Lorsque Jay Mendelsohn, âgé de quatre-vingt-un ans, décide de suivre le séminaire que son fils Daniel consacre à l'Odyssée d'Homère, père et fils commencent un périple de grande ampleur. Ils s'affrontent dans la salle de classe, puis se découvrent pendant les dix jours d'une croisière thématique sur les traces d'Ulysse.
    À la fascinante exploration de l'Odyssée d'Homère fait écho le récit merveilleux de la redécouverte mutuelle d'un fils et d'un père.

  • 'Voici donc, au jour le jour, trois années de cette vie singulière qui commença pour moi le 17 juin 1940, avec le refus du discours de Pétain puis l'embarquement à Bayonne sur le Léopold II. J'avais 19 ans. Après deux années de formation en Angleterre dans les Forces françaises libres du général de Gaulle, j'ai été parachuté à Montluçon le 25 juillet 1942. Destiné à être le radio de Georges Bidault, je fus choisi par Jean Moulin pour devenir son secrétaire. J'ai travaillé avec lui jusqu'à son arrestation, le 21 juin 1943. Ces années, je les raconte telles que je les ai vécues, dans l'ignorance du lendemain et la solitude de l'exil. J'ai choisi pour cela la forme d'un "journal", qui oblige à déplier le temps et à fouiller dans les souvenirs. Les conversations que je relate ont pris spontanément la forme de dialogues. Qu'en penser après tant d'années? J'ai trop critiqué les souvenirs des autres pour être dupe de mes certitudes : là où finissent les documents, commence le no man's land du passé, aux repères incertains. Mais s'il est dans la nature d'un témoignage d'être limité, il n'en est pas moins incomparable : instantané du passé, il permet de faire revivre les passions disparues. J'ai consacré beaucoup de temps et de soins à traquer la vérité elle seule donne un sens à une telle entreprise pour évoquer le parcours du jeune garçon d'extrême droite que j'étais, qui, sous l'étreinte des circonstances, devient un homme de gauche. La vérité est parfois atroce.' Daniel Cordier.

  • « "Longtemps je me suis couché à plusieurs. Chez nous on est au moins deux par lit. Pas étonnant ma mère a eu treize enfants." Proust serait fier de moi. Sa première phrase "Longtemps je me suis couché de bonne heure" n'est pas à la hauteur.» Orly, Cité Million, 1964. Un adolescent de quinze ans, pour l'amour d'une Albertine, plonge dans l'oeuvre de Marcel Proust. Jusqu'à l'obsession. Autour de lui, se bousculent un Charlus égoutier, une Odette infirmière à domicile, une duchesse de Guermantes battant ses tapis à la fenêtre.... Rêve ou réalité, peu importe, quand il sera grand, il sera Proust.Avec la verve et l'imagination qui ont fait le succès du Champ de personne, Daniel Picouly transpose l'univers de Marcel Proust dans sa banlieue d'Orly. Le récit profond et drôle d'une éducation sentimentale, hommage à l'école, à sa famille et à l'auteur de La Recherche. À tout ce qui a fait de lui l'écrivain qu'il est aujourd'hui.

  • Une majorité de femmes souffrent souvent, sans le savoir, de ne pas avoir la vie sexuelle qu'elles souhaitent : être à l'aise avec les sensations, pouvoir les ajuster à celles du partenaire, bénéficier ainsi des vertus reconstituantes du partage amoureux. Au croisement de la gynécologie, de la médecine chinoise, de la psychanalyse et de l'approche trans-générationnelle, le docteur Flaumenbaum, gynécologue et acupunctrice, s'appuie sur plus de trente ans d'expérience pour expliquer comment les femmes d'aujourd'hui construisent leur sexualité, la place qu'y tient la mère, pourquoi le plaisir ou même le désir sont si peu souvent au rendez-vous, et comment faire pour y remédier. Un livre qui devrait revigorer les hommes et dynamiser les femmes.

  • Monsieur Malaussène

    Daniel Pennac

    '- La suite ! réclamaient les enfants. La suite ! La suite !
    Ma suite à moi c'est l'autre petit moi-même qui prépare ma relève dans le giron de Julie. Comme une femme est belle en ces premiers mois où elle vous fait l'honneur d'être deux ! Mais, Julie, crois-tu que ce soit raisonnable ? Julie, le crois-tu ? Franchement... hein ? Et toi, petit con, penses-tu que ce soit le monde, la famille, l'époque où te poser ? Pas encore là et déjà de mauvaises fréquentations !
    - La suite ! La suite !
    Ils y tenaient tellement à leur suite que moi, Benjamin Malaussène, frère de famille hautement responsable, bouc ressuscité, père potentiel, j'ai fini par me retrouver en prison accusé de vingt et un meurtres.
    Tout ça pour un sombre trafic d'images en ce siècle Lumière.
    Alors, vous tenez vraiment à ce que je vous la raconte, la suite ?'


  • Quand un loup meurt, c'est la meute qui le venge.

    Quand Finlay Shaw est retrouvé mort dans une pièce fermée de l'intérieur, tout laisse à penser qu'il s'agit d'un suicide. Mais Wolf, l'inspecteur principal en fuite depuis l'affaire Ragdoll et dont Shaw était le mentor, n'y croit pas une seule seconde. Il passe donc un accord avec ses anciens supérieurs pour mener une dernière enquête, avant d'être jugé pour ses crimes.
    Épaulé par son ancienne partenaire, Emily Baxter, et par le détective privé Edmunds, Wolf remonte la piste jusqu'aux débuts de Shaw à la brigade criminelle : l'homme était-il aussi intègre qu'il le croyait ? Alors qu'il plonge dans les bas-fonds de la corruption policière, un seul faux pas pourrait lui coûter non seulement sa propre vie, mais aussi celle de ceux qui lui sont chers...
    Le final explosif de la trilogie best-seller Ragdoll et le grand retour de l'inspecteur Wolf !

    " Un thriller prodigieux. " Linwood Barclay, auteur de Cette nuit-là.

    " Absolument brillant ! " M.J. Arlidge, auteur d'Am Stram Gram.

  • Comment devient-on magicien ? Voici l'histoire d'un jeune homme qui découvre son talent et se voue tout entier à lui.
    Mais la vie de l'illusionniste sera bouleversée le jour où il réussira son plus grand tour. Daniel Kehlmann joue brillamment avec la frontière mouvante et fascinante entre le monde du possible et celui des illusions. Son récit se métamorphose peu à peu, lui aussi, en un irrésistible tour de magie. Dans ce premier roman de 1997, entièrement revu en 2007, Kehlmann maîtrise déjà les caractéristiques de son style qui lui ont permis de conquérir un nombre phénoménal de lecteurs : tout en exerçant son esprit philosophique, il se montre toujours élégant, clair et plein de verve.

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