Dante Alighieri

  • Traduction neuve de La Divine Comédie entreprise par Danièle Robert, qui prend enfin en compte, dans notre langue, l'intégralité de la structure élaborée par Dante. Animée d'un souffle constant, ne se départant jamais, dans sa fidélité même, de la valeur poétique, cette traduction permet d'aller plus avant dans la découverte de la beauté inventive, de la puissance, de la modernité de ce chef-d'oeuvre universel.

  • La rencontre de William Cliff avec Dante remonte à ses années universitaires : il est encore capable de réciter les premiers vers de L'Enfer en italien, entendus en cours de philologie romane. Difficile, ensuite, de retrouver dans les traductions françaises de l'oeuvre du poète ce qu'il avait encore à l'oreille. S'y essayant lui-même, William Cliff n'est parvenu à satisfaction qu'en adoptant la contrainte du décasyllabe, et il a aujourd'hui le sentiment d'avoir donné une lecture contemporaine de La Divine Comédie : non seulement en vers réguliers, mais avec le souci constant d'une clarté évidente, afin que le lecteur comprenne, sans aucune note, le sens du texte.

  • "Offrir un vrai poème dont la marche n'est en rien entravée" : telle est l'ambition de cette nouvelle traduction de L'Enfer. Afin de rendre au plus près le rythme de l'oeuvre de Dante, William Cliff a pris le parti de suivre le "chiffre" du décasyllabe original. Sur le fond, il n'a pas hésité à supprimer des noms et des références qu'il jugeait inutiles ou fastidieux. Loin de trahir le poète florentin, le poète belge l'accompagne. La richesse de sa traduction tient à cela : il se glisse sur ses pas, telle une ombre, dans les cercles infernaux.
    Cliff, comme Dante, est un poète en marche.

  • DANTE (1265-1321) a mené une carrière politique qui l´a mené des plus hautes responsabilités dans sa ville de Florence à la condamnation au bûcher, évitée de justesse par un exil prolongé. C´est durant cet exil qu´il composa la plus grande partie de sa Divine Comédie, sans jamais pouvoir revenir dans sa ville natale.

    « ENFER », première des trois parties de cette oeuvre grandiose, est certainement la plus connue, et la plus souvent citée : les scènes d´horreur et les dénonciations véhémentes y côtoient la douceur poétique la plus délicate...



    Mais qui l´a vraiment lue, dans le public français ?

    Les traductions françaises en prose ne peuvent rendre compte de la force haletante du verbe de Dante. Il en existe quelques-unes en vers, en édition papier, mais aucune en version numérique.



    J´ai choisi de donner ici une édition numérique bilingue, mais en alternant les tercets en italien et en français : ainsi le lecteur pourra-t-il toujours avoir sous les yeux, même sur un très petit écran, les deux textes. Les notes, souvent indispensables à la compréhension, ainsi que quelques documents concernant des thèmes importants de l´oeuvre, sont accessibles en hypertexte.



    GdP

  • Ô vous qui empruntez le chemin de l'amour,
    Observez s'il existe un mal au mien pareil.
    Je vous prie de souffrir de m'écouter me plaindre.
    Ne suis-je pas de tous les tourments le relais ?
    Dante Alighieri (1265-1321) a moins de trente ans quand il écrit ce récit autobiographique, entrecoupé de sonnets, de chansons, de ballades et de commentaires. Il y raconte son amour pour Beatrice Portinari qui, dans La Divine Comédie, apparaît comme l'intermédiaire privilégiée entre le voyageur céleste et Dieu. Si La Vita Nuova a revêtu une telle importance dans l'histoire de la littérature, ce n'est pas seulement parce qu'il contient des poèmes d'amour rivalisant avec ceux de Pétrarque, mais parce que ce texte, de passion, puis de deuil, ne cesse de poser la question de la vérité, de la transparence, de l'allégorie. Comme dans la plupart des éditions italiennes, sont adjointes les autres poésies circonstancielles et retrouvées de Dante, du moins celles qui passent pour authentiques. La traduction inédite ici proposée est en alexandrins, hexasyllabes et le plus souvent, sur le modèle des Amours de Ronsard et des quelques vers écrits par Dante directement en français, en décasyllabes.
    Traduit de l'italien et préfacé par René de Ceccatty

  • Avec Paradis, Dante aborde l'ultime partie du voyage avec Béatrice pour accomplir sa mission : donner à lire, à ses contemporains et à la postérité, le "poème sacré". Il entre alors dans la connaissance d'un au-delà (du monde terrestre /de la pesanteur / du temps / du langage) où tout est aboli : actes du corps, rêve, temps et espace, paysages, figures humaines. Rien n'importe plus, sinon la "connaissance du vrai", l'un des pivots de la pensée dantesque. Une expérience à ce point hors du commun, "divine", qui est expérience de l'éternité requiert le déploiement de toutes les ressources du langage si bien que Paradis regorge de formes novatrices destinées à en rendre compte et que la traductrice Danièle Robert réussit magnifiquement, entre brio, empathie et rigueur, à restituer pour mieux nous faire prendre la mesure de l'invention extraordinaire que constitue l'oeuvre de Dante ( de la naissance duquel sera fastueusement célébré, en 2021, le sept-centième anniversaire).

  • Avec la publication de Purgatoire, deuxième volet de cette traduction novatrice de la Divine Comédie par Danièle Robert, Actes Sud se donne pour mission de contribuer à faire rayonner cette oeuvre unique, véritable monument du patrimoine mondial.

  • Composé peu avant et pendant la rédaction de sa Divine Comédie, Le Banquet est la troisième grande œuvre que Dante (1265-1321) rédigea en italien, parallèlement à ses discours en latin. Le festin auquel il convie ses lecteurs est en réalité un manuel de sagesse et de réflexion, où l'on retrouve à la fois son art poétique, sa conception de l'amour et son cheminement spirituel, nourris de lectures antiques (Platon, Aristote, Boèce, Cicéron) et théologiques (la patristique, la scolastique et l'école arabo-andalouse). Admirablement moderne par sa structure, fondé sur un commentaire allégorique de trois chansons d'amour, cet essai révèle la dimension philosophique du plus grand visionnaire de la poésie occidentale.
    " Si l'œuvre présente, qui est intitulée Le Banquet selon mes vœux, contenait une matière plus élaborée que la Vita Nuova, je ne veux nullement déprécier la précédente, mais au contraire en augmenter la valeur par la présente. En constatant que si la première était fervente et passionnée, il convient que cette seconde soit tempérée et mûrie. Car il convient de parler et d'œuvrer autrement à un âge qu'à un autre. (...) Je prie mes convives, si Le Banquet n'était pas digne de son annonce, de ne pas l'imputer à ma volonté, mais à mes limites. Mon désir d'un partage parfait et généreux devra ici apparaître. "
    René de Ceccatty a traduit la totalité de l'œuvre italienne de Dante (La Divine Comédie, Points, 2017 et La Vita nuova et autres poèmes, Points, 2019). Il a obtenu le prix Dante-Ravenna pour sa traduction de La Divine Comédie.
    Composé peu avant et pendant la rédaction de sa Divine Comédie, Le Banquet est la troisième grande œuvre que Dante (1265-1321) rédigea en italien, parallèlement à ses discours en latin. Le festin auquel il convie ses lecteurs est en réalité un manuel de sagesse et de réflexion, où l'on retrouve à la fois son art poétique, sa conception de l'amour et son cheminement spirituel, nourris de lectures antiques (Platon, Aristote, Boèce, Cicéron) et théologiques (la patristique, la scolastique et l'école arabo-andalouse). Admirablement moderne par sa structure, fondé sur un commentaire allégorique de trois chansons d'amour, cet essai révèle la dimension philosophique du plus grand visionnaire de la poésie occidentale.
    " Si l'œuvre présente, qui est intitulée Le Banquet selon mes vœux, contenait une matière plus élaborée que la Vita Nuova, je ne veux nullement déprécier la précédente, mais au contraire en augmenter la valeur par la présente. En constatant que si la première était fervente et passionnée, il convient que cette seconde soit tempérée et mûrie. Car il convient de parler et d'œuvrer autrement à un âge qu'à un autre. (...) Je prie mes convives, si Le Banquet n'était pas digne de son annonce, de ne pas l'imputer à ma volonté, mais à mes limites. Mon désir d'un partage parfait et généreux devra ici apparaître. "
    René de Ceccatty a traduit la totalité de l'œuvre italienne de Dante (La Divine Comédie, Points, 2017 et La Vita nuova et autres poèmes, Points, 2019). Il a obtenu le prix Dante-Ravenna pour sa traduction de La Divine Comédie.

  • La Divine Comédie est le poème de l'humanité entière, l'épopée de l'histoire de la chrétienté et de la civilisation romaine ; elle est la parabole de la damnation et du salut, le voyage d'un homme, Dante, à travers l'Enfer, le Purgatoire, le Paradis, mais aussi la pérégrination biblique du peuple de Dieu, de l'esclavage du péché à la gloire éternelle. Tout est présent, dans un immense théâtre où les gestes infimes et les plus héroïques, les flammes et les étoiles sont convoqués, la parole d'amour et les cris du désespoir s'unissent : l'homme y est tout entier.Carlo OssolaCette édition reproduit la traduction et les commentaires d'un grand écrivain et interprète de Dante, Hugues-Félicité Robert de Lamennais. Elle est précédée d'un essai de l'un des poètes les plus importants de l'Europe contemporaine, Yves Bonnefoy.

  • Pour Dante, si l´homme est un être singulier, « infiniment variable et instable », alors la diversité des langues est inscrite dans sa nature. La variation linguistique n´est pas pour lui, comme elle l´est pour les exégètes de Babel, le châtiment infligé pour punir un péché d´orgueil. La portée de cette thèse ne se limite pas à la réflexion sur les langues. Ses conséquences sont politiques. Les hommes vivent en effet dans des collectivités multiples et doivent se donner des lois et des normes, s´entendre. Cela vaut pour tous les cercles de la vie sociale, de la famille à ce que Dante appelle le royaume et, encore au-delà, l'Empire (le genre humain dans son entier). Dante propose dans ce texte une voie originale pour concilier le besoin d´unité et l´incontournable diversité qui marque les affaires des hommes : qu´on écoute les meilleurs des poètes dans chacune des cités, et qu'on donne à leurs productions une fonction nouvelle, celle de constituer une « règle » et une « mesure » pour tous les parlers d´Italie. Le geste qui commande le De l´éloquence en vulgaire est celui d´un poète et d´un « politique ». Il réside dans ce lien qui est tout à la fois celui de la poésie qui relie les vers et celui de la loi qui relie les hommes.

  • Et la douleur se mettra en chemin avec l'âme qui s'en ira si triste ;
    Elle lui sera toujours unie, lui rappelant la joie du doux visage auprès de quoi ne paraît rien le paradis.

    Publié ici pour le première fois dans une édition bilingue, ce recueil de Dante a été traduit par Jacqueline Risset, poète, écrivain et essayiste, auteur d'une traduction de référence de La Divine Comédie.

  • "The Divine Comedy" is one of Dante Alighieri's poetic masterpieces which was written in the early 14th century. It consists of three parts, Inferno, Purgatorio and Paradiso, and it depicts an imaginative journey through Hell, Purgatory and Paradise, which can be analyzed at a deeper level presenting the soul's journey from rejection to redemption. The poem examines questions of justice, punishment, sin and virtue. As it depicts the eternal duality of a human's soul, it represents as well not only the medieval, but also the contemporary world.

  • La Nouvelle-Guinée centrale est la région la plus mal connue du monde. Après un périple dans la chaîne centrale, qui les a conduits chez les Chimbu aux somptueuses coiffures de Plumes de paradisiers, puis chez les Mendi qui acceptent difficilement la tutelle australienne, Pierre-Dominique Gaisseau et Tony Saulnier-Ciolkowski décident, en dépit des règlements en vigueur de s'enfoncer dans la zone incontrôlée, sans interprètes et sans armes. Là, ils entrent en contact avec les Duna, les survivants de la Préhistoire, qui portent des perruques fleuries, utilisent encore la hache de pierre polie et n'ont encore jamais vu d'Européens. La découverte de tels hommes, en pleine ère atomique, leurs réactions, la description de leur vie quotidienne, de leurs cérémonies d'initiation, de leurs rites funéraires, tel est le sujet de ce livre.

  • Ne "La Divina Commedia", seguiamo l'io narrante, che può essere visto come Dante stesso, in un viaggio attraverso le varie fasi dell'aldilà: Inferno, Purgatorio e Paradiso. Questo poema epico del XIV secolo è una delle opere letterarie più importanti al mondo. È pieno di simbolismo numerico e cristiano e mostra la percezione comune del mondo, dell'universo e in particolare di Dio e della fede.

  • "Inferno" tells the story "of those who have rejected spiritual values", of those who are lost and are unable to find the right way to salvation. It describes each sin and the corresponding punishment. It differentiates between Purgatory and Hell by presenting people begging for forgiveness and others willing to justify their sins. "Inferno" represents the Christian soul who gets to see what it really is to commit a sin and what is to be expected in the afterlife.
    "Inferno" is the first part of Dante Alighieri's medieval poem "The Divine Comedy" which was written in the period 1308-1320. It depicts the nine circles of Hell and Dante's journey through them.

  • Dante Alighieri's journey continues in the third part of "The Divine Comedy". Opposite to the main subject in the previous two parts, "Paradiso" depicts virtues and not sins as it represents the soul's ascent to God. Dante's journey goes through the nine spheres of Heaven, associated with nine different virtues such as Justice, Faith, Love. Which is the last stage of Dante's journey and what will it bring to his soul?

  • "Purgatorio" is the second part of Alighieri's poem "The Divine Comedy". The story of Dante travelling through the nine circles of Hell in "Inferno" continues as he survives the depths of hell and climbs the mountain Purgatory. The mountain has seven terraces which represent the seven deadly sins and the seven levels of suffering which lead to spiritual growth. The story depicts love as the initial reason for the arising of sins. On top of the mountain is the Earthly Paradise. If the soul is however going to reach it, depends on the choices one makes.

  • Dante, un hipster quadra en pleine crise existentielle, s'égare dans une forêt symbole de l'errance de l'individu dans notre société de consommation. Guidé par le poète antique Virgile (incarné ici en un chacal rouge), Dante traverse les 9 cercles de l'enfer, faisant nombre de rencontres inattendues : Silvio Berlusconi (qui s'y sent visiblement chez lui), Hitler et Pinochet mijotant dans un fleuve de sang, ou encore deux diablotins, qui tentent de remettre l'énergie atomique au goût du jour...

  • Dante Alighieri domine de sa stature exceptionnelle toute la littérature italienne de son époque et des siècles suivants. Son oeuvre majeure, Le Poème sacré (traditionnellement appelée Divine Comédie) est une fresque immense, somme à la fois poétique, politique et spirituelle qui mène le lecteur à travers les trois royaumes d'outre-tombe. Guidé par Virgile, puis par Béatrice, la femme qu'il aime depuis l'enfance, le poète, parvenu " au milieu du chemin de la vie ", nous fait partager sa quête du sens en évoquant tout un monde aux personnages inoubliables.

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