Del

  • Un policier désabusé, poursuivi par les rumeurs autant que par sa propre conscience, est appelé au chevet d'une femme grièvement blessée dans un hôpital de la Corogne. Alors qu'on remonte le temps pour tirer l'écheveau qui a emmêlé leurs vies, leurs histoires (tragiques et sublimes) se percutent de plein fouet en une sorte de road movie sur une côte galicienne âpre et sauvage.

  • De l'enfer du goulag des années 1930 à la Barcelone affairiste comtemporaine, c'est la transmission du venin en héritage pour les enfants des héros. L'occasion enfin pour un fils incompris de casser la statue du Commandeur, de connaître l'homme pour pouvoir aimer le père.

  • Mise élégante et port altier, une femme arpente les quais de la gare de Mérida au petit matin. Des passagers apeurés n'osent croire que la guerre est finie, mais Isabel fait partie de la caste des vainqueurs et n'a rien à redouter des phalangistes arrogants qui battent le pavé en ce rude hiver 1941. Elle presse la main de son plus jeune fils et écrit à l'aîné, qu'elle s'apprête à abandonner, les raisons de sa fuite.
    Le train pour Lisbonne partira sans elle. L'enfant rentre seul chez son père, obnubilé par le sabre qu'un homme vient de lui promettre. Il n'est encore qu'un petit garçon vulnérable, très attaché à sa mère. Et Isabel disparaît pour toujours.
    Des années plus tard, une avocate envoie sous les verrous un inspecteur jugé coupable d'une bavure policière. Évidences et preuves s'amoncellent : la joute est trop aisée et la victoire trop belle. María vient d'ouvrir une effroyable boîte de Pandore, libé rant quatre décennies de fureur, de vengeance et de haine dont elle ignore tout et qui pourtant coulent dans ses veines.
    De l'après-guerre espagnol à la tentative de coup d'État de février 1981, la saga familiale abonde en complots, enlèvements et trahisons qui marquent trois générations au fer rouge. Un instituteur de village s'est épris d'une femme trop grande pour ses rêves. Faute originelle qui a transformé les enfants en psychopathes, les victimes en bourreaux, le code d'honneur des samouraïs en un pitoyable massacre.
    Se jouant à merveille d'un contexte historique opaque, La Tristesse du Samouraï est un intense thriller psychologique qui mène les personnages aux limites de leurs forces pour briser la transmission héréditaire d'un péché mortel.

  • Une violoniste virtuose commande à un peintre brisé le portrait du magnat des finances qui a tué son fils. Elle veut déchiffrer sur son visage la marque de lassassin. Pour cautériser ses propres blessures, elle ouvre grand la porte de la maison des chagrins dont personne ne sort indemne. Un thriller viscéral qui conduit chaque être vers ses confins les plus obscurs.
    Par lauteur de La Tristesse du samouraï (Prix du Polar Européen 2012 du Point et finaliste du prix polar SNCF 2013), déjà vendu à plus de 76 000 exemplaires en France.

  • Miguel et Elena se rencontrent dans une résidence séniors à Tarifa. À court de temps, ils décident de s'épauler pour solder leurs comptes avec la vie et se jettent sur la route au volant d'une flamboyante Datsun de 1967. Direction Madrid, Barcelone et Malm, en quête des vérités qui blessent et d'un amour qui tue.

  • La tragédie de l'homme qui se raconte est celle de la différence. Nain d'une laideur exceptionnelle, n'inspirant que le dégoût, il est exclu de tout et de tous. À force de subir le regard haineux d'autrui, il choisit de devenir celui que les autres voient en lui et d'entretenir sa légende maléfique. À moins que sa rencontre avec la musique ne le sauve d'un destin criminel... Né en 1933, Michel del Castillo quitte très tôt l'Espagne en pleine guerre civile pour la France. Il est l'auteur d'une oeuvre considérable. La plupart de ses romans sont disponibles en Points. «Il arrive que la littérature sauve de la déchéance.» Michel del Castillo, avril 2000

  • Un jeune homme fait une enquête sur un intellectuel mort une quinzaine d'années plus tôt et qui a la particularité de n'avoir rien publié de son vivant. Cette figure de l'intégrité, de l'exigence littéraire, est un personnage qui a existé : Roberto Bazlen, dont les écrits retrouvés ont paru à titre posthume. Mais il s'agit d'un prétexte car du véritable Roberto Bazlen peu de chose sera dit, bien que le narrateur interroge minutieusement toutes les personnes qui l'ont connu. Parmi elles, deux femmes qui vont revivre une amitié demeurée intense dans leur souvenir. De Trieste, l'enquêteur est conduit par sa recherche à Londres, à Wimbledon dont le stade vide va jouer le rôle de révélateur.
    Ce roman symbolique, singulier, plein de charme et d'intelligence, a immédiatement frappé des écrivains comme Alberto Moravia, Ferdinando Camon et Italo Calvino.
    Au fil des ans, ce roman de Daniele Del Giudice publié en 1983 est devenu un livre culte.
    Le Stade de Wimbledon a été porté à l'écran en 2002 par Mathieu Amalric avec Jeanne Balibar dans le rôle principal.

  • Alors qu'elle est plongée dans le dossier brûlant de la FIFA, Clémentine Paccini, jeune commissaire du 36 Quai des Orfèvres, forte tête et passionnée de gastronomie, est dépêchée en urgence en Marseille. Stupeur dans le monde du football et dans la France entière : le charismatique entraîneur de l'OM est retrouvé assassiné sur la pelouse d'un terrain d'entraînement. Au côté du directeur de l'enquête, Romain Dugrand, Clémentine va devoir jouer des coudes dans un milieu presque exclusivement masculin et pour le moins réticent à voir une femme se mêler du sport suprême à Marseille. Pourtant, rien n'arrête la jeune femme et son flair est tout aussi aiguisé que son palais. Quand d'autres meurtres se succèdent à la Commanderie, le centre d'entraînement marseillais, Clémentine va réveiller de bien douloureux secrets...

  • Dans certains villages de Catalogne, le nom du commissaire Avelino Pared éveille encore une terreur sourde. Responsable de la répression à l'époque de la guerre civile, ce fonctionnaire secret officie maintenant dans une petite ville du nord de l'Espagne

  • Carlos Sanchez, un jeune étudiant atteint de folie mystique, devient l'enjeu, l'appât et la victime de ceux qui tiennent les rênes du pouvoir politique et religieux et de leurs intrigues... Une allègre fureur anime de bout en bout l'étonnante et cruelle mascarade à laquelle nous fait assister Michel del Castillo. Le Manège espagnol s'affirme comme une satire de la bourgeoisie issue de la guerre civile mais aussi, grâce au personnage de Carlos Sanchez, comme une méditation douloureuse sur l'Espagne éternelle.

  • La biographie exclusive d'une des plus grandes voix de la chanson française
    Biographie Exclusive : Immense musicienne, prodigieuse pianiste,
    auteur-compositeur-interprète de plus de 200
    chansons émouvantes et engagées parmi les-
    quelles d'innombrables tubes gravés dans l'incons-
    cient collectif, Véronique Sanson a chanté sa vie et
    notre époque avec une force et un talent inouï. Elle
    est l'une de nos plus grandes artistes, l'une des plus
    aimées du public aussi.
    Avec la complicité de l'auteur, Laurent Del Bono,
    Véronique Sanson se confie librement, avec
    humour, gaieté et dérision.
    Son sourire pour de vrai est celui d'un être
    authentique, vivant sa vie - sans calcul- ayant
    pour seule boussole son coeur et son instinct.

  • Un jour, Sandro choisit un livre parmi les piles de volumes qui encombrent sa table de chevet. Le nom de l'auteur, Aldo Casseto ; le titre du livre, Une enquête à Syracuse, l'attirent sans doute plus que les autres. Sandro a grandi lui aussi en Sicile, à Palerme, auprès de sa mère Dina. Au moment d'entreprendre sa lecture, Sandro se connaît un demi-frère. Il aura hérité de deux frères supplémentaires le livre achevé : Aldo, l'auteur du roman, et Brunetto, fils de Dina comme lui. Deux frères qu'il n'a jamais vus ni approchés, que Dina semble-t-il, a toujours voulu lui cacher. Cela paraît incroyable, presque impensable ces deux frères tombés du ciel par l'intermédiaire d'un livre, et plus encore cet Aldo, romancier comme Sandro, publié par le même éditeur, qui aura fatalement côtoyé les mêmes personnes, évolué dans le même monde. Combien de fois Sandro et Aldo ont-ils pu se croiser ainsi sans se reconnaître ? Tout se confirme pourtant. De correspondances en coïncidences, Sandro va découvrir combien de secrets il lui reste à percer, de chemin à parcourir. Il lui faudra remonter le temps de son enfance sicilienne, redessiner inlassablement la figure de cette mère qu'aucun superlatif ne réussirait à définir vraiment. Car comment expliquer Dina et la comprendre ? Sa beauté, ses amours, ses vies multipliées, toujours recommencées, ses engagements politiques, son exil forcé en France et puis bien sûr ses fils perdus... Pourquoi les perdre alors ? Comment les retrouver ? Aldo et Sandro finiront-ils par se rencontrer eux-mêmes ? Le pari de Sandro se révèle peu à peu insensé de vouloir tout consigner enfin, tout ramasser du roman de sa vie. Il le gagnera au prix d'un livre, mais le sien propre, écrit à la gloire de Dina qui seule possède les fameux secrets, qui seule connaît le nombre des cartes, leur valeur, le nom du jeu, qui seule en a inventé les règles. La partie, Sandro le sait bien, ne s'arrêtera jamais.

  • Only rêve de fuir la « zone », un bidonville en bordure de Madrid dans lequel il vit en compagnie se son jeune frère et de parents alcooliques. Quittant la misère la plus sordide, s'ouvrant à l'amour de Marianita, il parvient, sous la protection de son ami Santiago, à trouver un peu de paix et de bonheur. Il découvre dans le même temps la politique, l'idéal du parti communiste et l'espoir révolutionnaire. Mais sa nouvelle vie sera de courte durée. Nous sommes en 1936, et l'Espagne va connaître une guerre civile effroyable. Tous les protagonistes de cette histoire vont y être étroitement mêlés, y compris la ville elle-même, Madrid, symbole de la résistance au fascisme et du fameux No pasarán. Certains de ces hommes y trouveront la mort. Aucun n'en sortira indemne.

  • Retrouvez Katz et sa famille: le petit Côme et sa grande soeur, jamais à court d'idées, et leurs parents, mi-amusés, mi-désemparés devant les trouvailles de leur matou préféré ! Des aventures rocambolesques à découvrir dans un ouvrage en grand format.

  • Katz, c'est un chat malin, un brin flemmard et qui pose sur la vie - la sienne et celles des hommes - un regard teinté d'humour et d'ironie. Ses aventures retracent son quotidien, toujours prétexte à des situations tendres et burlesques. Deux tomes déjà disponibles, et ce n'est que le début !

    Katz fait ses débuts en 2006 dans les pages du Journal de Spirou. En sept ans, ses aventures ne cessent de conquérir de nouveaux lecteurs, tout en conservant son noyau de lecteurs fidèles, qui attendent impatiemment l'album de la série.

  • À quoi servent les fenêtres en littérature ? Comment et à quelles fin encadrent-elles si souvent les aventures des personnages de fiction ou les contemplations des poètes, depuis le courtois Moyen Âge jusqu'aux plus urbains XIXe et XXe siècles ? Seuil à double sens entre l'intérieur et l'extérieur, mais aussi entre le sujet et le monde, la fenêtre rapporte l'identité individuelle au surgissement de l'altérité ; en même temps qu'elle ouvre l'espace fini d'une représentation, elle facilite l'accès à la connaissance.Par ses multiples fonctions, la fenêtre est ici conçue moins comme un objet référentiel ou un thème littéraire que comme un objet théorique, défini par la notion d'hypersigne : c'est-à-dire comme un noyau de la représentation, qui préside au système de signes instauré par l'oeuvre, opérant une densification du sens et fondant les modèles herméneutiques de son déchiffrement. Le pari de cet ouvrage consiste à proposer une vision renouvelée du concept de représentation, par la définition d'une approche inédite, appelée « sémiologie historicisée », susceptible de conjuguer la théorie et l'histoire de la littérature.

  • Fuyant l'Espagne et le franquisme triomphant, Clara del Monte et Tchoun-Tchoun, son fils de six ans, arrivent dans une France qui se prépare à son tour à la guerre et où tous deux vont connaître les tourments des exilés : internement dans le camp de Rieucros, en Lozère, errance entre Vichy, Montpellier et Marseille.
    Selon les témoins qu'interrogera cinquante ans plus tard Élisa Toldo, une amie de l'enfant entre-temps devenu le célèbre pianiste Xavier Montel, l'énigmatique, scandaleuse et flamboyante Clara perd alors le pouvoir de conduire sa vie à sa guise. Soumise à des forces qu'elle ne contrôle plus, il lui faut désormais user d'expédients, quémander, se lancer dans de mystérieuses intrigues.
    Et Tchoun-Tchoun, encore marqué par la terreur de la guerre civile, s'accroche à cette mère incompréhensible qui tantôt le protège et tantôt le rejette. Comment expliquer cette passion entourée de violence ? Les faits sont là mais leur sens ne cesse de se dérober : face à l'enquête d'Élisa, Xavier peut-il voir dans l'enfant qu'il fut la victime expiatoire de Clara ?
    Après les Étoiles froides, ce roman orchestre, développe et module les thèmes chers à l'auteur : la manipulation, la trahison, le mensonge, mais aussi le rôle salvateur de l'art.

  • Un désastre écologique frappe le sud de la Thaïlande. Le directeur de la sécurité d'une multinationale chimique s'inquiète pour son usine. Mais sa firme fait partie du Comité, une organisation non gouvernementale très privée. Blackline, son bras armé, dépêche une escouade de mercenaires pour faire le ménage. A sa tête, Bao Jay Greaves, un ancien officier des Marines, enrôlé après le 11 septembre 2001, idéal pour le job. Même si celui-ci évolue en temps réel, au gré des motivations sibyllines du Comité...

  • Le Crime des pères. J'ai toujours écrit pour éviter de vivre. J'ai toujours fui mon angoisse dans les livres, lesquels contiennent ma vie la plus profonde. Aujourd'hui je n'écris pas une biographie, je ne rassemble pas des souvenirs. S'agit-il d'un roman ? D'une enquête ?Je tente plus simplement de reconstituer un récit qui se déroule à mon insu. Ma démarche relève autant de l'imagination que du témoignage. J'ignore même ce que je cherche. Je suis et je poursuis les mots et, si je m'écarte de la partition, la musique sonne faux.Ainsi ai-je accepté de retourner en Espagne, à Huesca où j'ai vécu à la fin de mon adolescence une histoire tissée d'énigmes et jamais achevée.J'aurais dû me méfier, pressentir que j'allais régler un dernier compte, mon propre compte évidemment.M.D.C.

  • Katz, c'est un chat malin, un brin flemmard et qui pose sur la vie - la sienne et celles des hommes - un regard teinté d'humour et d'ironie. Ses aventures retracent son quotidien, toujours prétexte à des situations tendres et burlesques. Deux tomes déjà disponibles, et ce n'est que le début !

    Katz fait ses débuts en 2006 dans les pages du Journal de Spirou. En sept ans, ses aventures ne cessent de conquérir de nouveaux lecteurs, tout en conservant son noyau de lecteurs fidèles, qui attendent impatiemment l'album de la série.

  • Katz, c'est un chat malin, un brin flemmard et qui pose sur la vie - la sienne et celles des hommes - un regard teinté d'humour et d'ironie. Ses aventures retracent son quotidien, toujours prétexte à des situations tendres et burlesques. Deux tomes déjà disponibles, et ce n'est que le début !

    Katz fait ses débuts en 2006 dans les pages du Journal de Spirou. En sept ans, ses aventures ne cessent de conquérir de nouveaux lecteurs, tout en conservant son noyau de lecteurs fidèles, qui attendent impatiemment l'album de la série.

  • A travers des dizaines de situations plus réalistes et plus cocasses les unes que les autres, l´auteur nous dévoile la face cachée de la maternité et prend le contre-pied des discours éculés sur le bonheur d´être mère. Alors que toutes les jeunes mamans se pâment d´admiration devant leur progéniture, se demandent comment elles ont pu vivre avant le jour béni de leur naissance et considèrent la grossesse comme une période de grâce... Francesca del Rosso dit stop à la langue de bois et, à travers sa propre expérience de la maternité, démystifie ce discours avec humour, dérision et sarcasme. Première échographie, naissance, allaitement, rituel du coucher, tout est passé au crible. Devenir mère a certes ses bons côtés, mais c´est aussi les nausées, le manque de sommeil, les crises de larmes inexpliquées, les tétées toutes les trois heures, les cernes comme des valises sous les yeux, et une belle-mère sur le dos, qui s´en donne à coeur joie, surtout dans cet ouvrage...

    Alors NON, tous les bébés ne sont pas mignons, mais ça ne change rien, on les aime quand même !

  • "Tout bien pesé, cette prison en valait une autre. Patricia était faite pour les longues fidélités. Elle aimait ce qui dure. Dans cette demeure, elle discernait moins une habitation qu'une pensée, et c'est elle seule qui lui importait. Le feu pouvait bien détruire ces pierres, ou l'eau, ou la pioche des démolisseurs, elle n'en éprouverait nul chagrin. Pas davantage de la joie. Elle trouverait une autre pensée, elle s'inventerait une difficulté nouvelle. Ses pensées à elle lui arrivaient toujours à travers un regard. Elle ne croyait, comme les humbles, qu'aux idées qui s'incarnent."
    Michel del Castillo

  • Beaucoup de rumeurs, voire d'accusations venues d'anciens adeptes, circulent dans le monde sur l'Opus Dei. Mais jusqu'ici, personne n'avait témoigné du fonctionnement quotidien de sa direction, ni de la personnalité problématique du fondateur, pour la bonne raison que cette « Eglise dans l'Eglise » se protège par une règle de secret absolu. Si María del Carmen Tapia a pu briser cette omerta, c'est qu'elle a été elle-même une haute responsable au coeur de ce système terrible qui fanatise ses membres à tous les niveaux, et broie ceux qui ne respectent pas ses normes totalitaires. Son témoignage extraordinairement précis est basé uniquement sur les faits et les mots qu'elle a vus et entendus pendant presque vingt ans. Il est accablant, non seulement pour l'oeuvre et ses méthodes douteuses, mais aussi pour « saint » Escrivá de Balaguer, canonisé par Jean-Paul II, qu'elle a côtoyé, idolâtré, et servi journellement pendant des années. Autoritarisme, prosélytisme cynique, culte invraisemblable de la personnalité, pratiques sectaires... l'auteur sait de quoi elle parle, et son récit criant de vérité est une pièce majeure à verser au dossier d'une institution en pleine dérive.

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