Didier Bertrand

  • Framboise est géniale, mais sa nouvelle idée bouscule un peu trop les codes. Cela lui vaut même d'être licenciée par les célèbres chausseurs italiens qui l'emploient ! Elle retrousse alors ses manches et décide de mener son projet à bien envers et contre tout, assistée de sept mamas sacrément coriaces. Lorsqu'elle découvre que ses anciens employeurs lui ont volé son idée, la jeune femme ne se laisse pas marcher sur les pieds : elle fonce pour récupérer son bien... sans se douter qu'elle provoque ainsi la mafia.
    Très occupé à gérer blanchiment d'argent et trafic de cannabis, le parrain Don Cortisone, lui, a d'autres chats à fouetter : son rival de Calabre lance une guerre des gangs. Et contre toute attente, Framboise se révèle être une sacrée épine dans le pied ! Pour ne rien arranger, voilà que l'arrivée de l'agent K5, qui remontait la piste de la drogue, est imminente...
    Un polar humoristique enlevé et rafraîchissant, qui donne le sourire !

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Référents, référentiels, recommandations... Ces dispositifs ont profondément modifié l'identité professionnelle des éducateurs spécialisés. Didier Bertrand remonte aux sources des premiers référentiels, passe en revue les fonctions et rôles de référents (éducation spécialisée, ASE, PJJ) et met en lumière les vives tensions existantes autour des compétences et qualifications. Un ouvrage précis et engagé sur les mutations au sein de l'éducation spécialisée.

  • Le travail social est « un sport de combat ». Devant les réformes qui modifient l'exercice de leurs métiers, les auteurs se mobilisent collectivement pour défendre leur histoire, leurs pratiques et leurs formations.

    Notre modèle social, nourri d'égalité et de solidarité, n'est pas qu'affaire de droits, d'allocations et de services. Pour les différents métiers du travail social, qui sont, quoi qu'en disent certains, bien adaptés aux exclusions et souffrances actuelles, la qualité de la relation doit rester centrale dans une clinique singulière du quotidien et des circonstances. La parole dédiée en est l'outil de base, elle s'impose et mérite considération. La relation clinique, tout comme la relation éducative, est et doit rester l'exact opposé de la relation client.

    Contre le social bussiness et pour une solidarité organisée et durable, les professionnels du travail social souhaitent légitimement faire bouger les lignes depuis qu'il est question de « réingénieriser » de façon autoritaire leurs professions, sans doctrine globale faisant projet commun, ni véritable engagement public sur le sens et la nécessité de la protection sociale aujourd'hui au XXIe siècle.

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