Littérature générale

  • « Alexis Ivanovitch joue d'abord pour gagner puis, pour étonner, enfin pour espérer. Il n'a pas misé seulement de l'argent, mais sa vie elle- même. » Ce récit suit comme une ombre la vie de Dostoïevski, durant quinze ans, à Moscou et Baden-Baden, où il se ruina au jeu.

  • Il y a le père, Fiodor Pavlovitch, riche, malhonnête et debauché, et ses trois fils légitimes: Mitia, impulsif, orgueilleux, sauvage; Yvan, intellectuel, raffiné, intransigeant; Alliocha, sincère, pieux, naïf. Et puis il y a le fils illégitime, Smerdiakov, ilbertin cynique vivant en serviteur chez son père. Roman complet et flamboyant, les frères Karamazov rassemble une intrigue policière, plusieurs histoires d'amour, des exposés théologiques et métaphysiques éblouissants et des personnages inoubliables. Sans doute le chef-d'oeuvre de Dostoïevki. ©2002 Actes Sud. (P) Traduction du russe par André Markowicz 

  • Il y a le père, Fiodor Pavlovitch, riche, malhonnête et débauché, et ses trois fils légitimes: Mitia, impulsif, orgueilleux, sauvage; Yvan, intellectuel, raffiné, intransigeant; Alliocha, sincère, pieux, naïf. Et puis il y a le fils illégitime, Smerdiakov, ilbertin cynique vivant en serviteur chez son père. Roman complet et flamboyant, les frères Karamazov rassemble une intrigue policière, plusieurs histoires d'amour, des exposés théologiques et métaphysiques éblouissants et des personnages inoubliables. Sans doute le chef-d'oeuvre de Dostoïevki. ©2002 Actes Sud. (P) Traduction du russe par André Markowicz

  • Il y a le père, Fiodor Pavlovitch, riche, malhonnête et debauché, et ses trois fils légitimes: Mitia, impulsif, orgueilleux, sauvage; Yvan, intellectuel, raffiné, intransigeant; Alliocha, sincère, pieux, naïf. Et puis il y a le fils illégitime, Smerdiakov, ilbertin cynique vivant en serviteur chez son père. Roman complet et flamboyant, les frères Karamazov rassemble une intrigue policière, plusieurs histoires d'amour, des exposés théologiques et métaphysiques éblouissants et des personnages inoubliables. Sans doute le chef-d'oeuvre de Dostoïevki. ©2002 Actes Sud. (P) Traduction du russe par André Markowicz

  • Une sale affaire a été publiée en 1862 après que Dostoïevski fut revenu de son bagne en Sibérie. L'auteur cherche alors à montrer l'homme russe à travers de courts récits où se mêlent l'orgueil faussement humaniste des libre-penseurs, et les grotesques vanités des petites gens. Au coeur de la noce où l'alcool coule abondamment, les personnages deviennent la caricature d'eux-mêmes, pour ne pas décevoir leur amour-propre et pour donner le change.

  • La Douce

    Fedor Dostoievski

    Une femme vient de se suicider. Son mari, évidemment, est bouleversé. La Douce retrace les pensées d'un homme qui cherche à comprendre, à donner un sens à un drame. Dostoïevski révèle à travers ce court monologue les faces obscures et sublimes d'une histoire banale et humaine.

  • C'est une belle et solide amitié qui unit Arkadi et Vassia et c'est également un bel amour qui s'épanouit entre Lizanka et Vassia. Trop beau peut-être. Par culpabilité face à tant de bonheur et par angoisse de ne pas être à la hauteur, Vassia va glisser doucement vers la folie...

  • Les Nuits blanches est un court roman de Dostoïevski, publié en 1848. Ce récit amoureux développe et dénonce l'ambiguïté de ce que l'on croit voir et ressentir avec la réalité des sentiments et des choses. Comme les nuits qui ne sont plus obscures à Saint-Pétersbourg, le désespoir de Nastenka se révèle être une illusion passagère, dans laquelle le héros a pourtant placé toute la vérité de la jeune fille dont il est tombé amoureux.

  • Saint-Petersbourg, un fonctionnaire devenu petit rentier, s'adonne à une introspection à l'adresse d'interlocuteurs muets. Bavard inoffensif ou pervers déroutant, il explore ses propres petitesses, se décrit tour à tour comme vil, malade et méchant puis se reprend, s'absout, visite son passé. Enlisé dans l'inaction, l'oisiveté l'entraîne vers des sentiments amers envers ses semblables, sa conscience l'accable mais il avance en forcené solitaire.
    "L'homme normal... J'envie cet homme. Je ne le nie pas : il est bête. Mais, qu'en savez-vous ? Il se peut que l'homme normal doive être bête."
    F. Dostoïevski

  • Les Carnets du sous-sol (Mémoires écrits dans un souterrain), publiés en 1864 et présentés comme deux fragments des mémoires d'un homme reclus, coupé d'un monde qu'il hait et qui l'humilie, dans lesquels il expose sa conception du monde et quelques épisodes de sa vie, sont en quelque sorte le prélude et la matrice des grands romans de Dostoïevski.
    « Je suis malade... Je suis méchant. [...] J'avais alors vingt-quatre ans. Ma vie était déjà morne, déréglée, farouchement solitaire. Je ne fréquentais personne, évitais même les conversations et me blottissais toujours davantage dans mon coin. »
    Traduction intégrale d'Henri Mongault, 1926.
    EXTRAIT
    Je suis malade... Je suis méchant. Je n'ai rien d'attrayant. Je crois avoir une maladie de foie. Au reste, je n'entends rien à ma maladie et ignore sa nature. Je ne me soigne pas et ne me suis jamais soigné, malgré l'estime que je professe pour la médecine et les médecins. De plus, je suis fort superstitieux, ou du moins suffisamment pour estimer la médecine. (Mon instruction ne m'empêche pas d'être superstitieux.) Non, je ne veux pas me soigner, par méchanceté. Vous ne comprenez sûrement pas. Mais moi je comprends. Bien entendu, je ne saurais vous expliquer qui pâtira de ma méchanceté?; je sais parfaitement que je ne puis « faire une crasse » aux médecins en ne recourant pas à leurs soins?; je n'ignore point qu'en agissant de la sorte, je ne cause du tort qu'à moi seul. Pourtant, si je ne me soigne pas, c'est par méchanceté. Je souffre du foie : eh bien, qu'il souffre encore davantage?!
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski est un écrivain russe, né à Moscou le 30 octobre 1821 et mort à Saint-Pétersbourg le 28 janvier 1881. Considéré comme l'un des plus grands romanciers russes, il a influencé de nombreux écrivains et philosophes.

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