François Thibaux

  • Concours sous-officier de gendarmerie ; préparation rapide et complète à toutes les épreuves Nouv.

    Le livre, mis à jour de la réforme 2020, propose tout d'abord de :

    S'informer : une présentation du concours, des nouvelles épreuves et du métier.
    Faire le point : un QCM général d'auto-évaluation avec un bilan commenté en fonction des résultats du candidat lui permettant de s'orienter dans sa préparation.
    Pour chaque épreuve :

    Ecrit :
    - composition - connaissances professionnelles

    Oral :
    - inventaires de personnalité- entretien avec un psychologue- aptitude professionnelle- entretien avec le jury- épreuve physique (nouveau barème)
    - nouvelle épreuve : évaluation numérique

    Se repérer : des fiches de méthode pour cerner les enjeux de l'épreuve.
    Réviser : un cours sous forme de fiches synthétiques permettant d'aller à l'essentiel.
    S'entraîner : des QCM pour tester ses connaissances + des exercices corrigés prenant la forme de ceux rencontrés le jour J, classés par niveau de difficulté.
    Se mettre en situation : des sujets d'annales (session 2019 incluse) et des sujets inédits accompagnés d'astuces pour aborder le sujet (gestion du temps, analyse du sujet...) + des propositions de corrigés détaillés.
    OFFERT : 15 fiches à écouter (mp3) et 15 schémas de synthèse inédits pour faciliter la mémorisation !

  • Cet ouvrage s'interroge sur ce que devrait faire la communauté internationale lorsqu'un Etat n'assure plus la fonction de protection qui est la sienne, mais qu'il use et abuse au contraire de son pouvoir, se retourne contre sa propre population et utilise les moyens dont il dispose pour fomenter, inciter ou encore laisser perpétrer une violation massive se systématique des droits de l'homme. Le concept de responsabilité de protéger qui s'impose depuis quelques années sur la scène internationale met en lumière que s'il est incapable d'assurer cette protection l'Etat perd ce qui fonde sa légitimité dans le monde moderne et ouvre la porte à la responsabilité subsidiaire de la communauté internationale qui pourrait justifier d'employer la force armée pour protéger une population en péril.

  • Extrait
    INTRODUCTION
    Le bitcoin est déconcertant. Ni monnaie fiduciaire, ni moyen de paiement scriptural, il est inclassable dans l’arsenal des moyens de paiement habituellement connus.
    Caractérisé par une philosophie extrêmement disruptive des échanges sur un réseau distribué et ouvert comme l’est Internet, le bitcoin et son protocole associé la Blockchain (chaîne de blocs en français) considèrent qu’une autorité centrale supervisée par des humains, chargée de surveiller des transactions à caractère financier, représente une faiblesse parce que le système humain est corruptible et donc potentiellement défaillant.
    Cette manière d’appréhender la confiance bouscule notre mode habituel de pensée et il est dès lors compréhensible qu’un tel sujet suscite de nombreuses controverses et critiques.
    Mais pour dépasser les préjugés hâtifs, de plus en plus de professionnels, régulateurs intervenant dans les domaines des services financiers, de la monnaie et de la confiance numérique éprouvent désormais le besoin de mieux comprendre ce phénomène afin d’appréhender sans partipris les enjeux de toute nature liés à cette crypto-monnaie et à la Blockchain.
    Cela fait maintenant près de huit ans que les premiers papiers des spécifications du bitcoin ont été publiés par un certain Nakamoto, un inconnu qui ne s’était jamais dévoilé, avant que très récemment un informaticien et entrepreneur australien n’en revendique la paternité (voir encadré, partie 1, Point 3). Cet ouvrage s’appuyant sur des expertises dans le domaine du paiement, enrichies par la prise en compte du droit et de la régulation dans le domaine du numérique, se fixe pour objectif d’éclairer et approfondir un tel sujet, en répondant aux questions clés :
    Comment cela marche ? À quoi cela sert ? Que dit ou ne dit pas le droit sur un tel sujet ? Et finalement que doit-on en attendre ?
    Le livre est organisé autour de cinq parties qui peuvent se lire indépendamment les unes des autres, mais dont la lecture complète permet de mieux appréhender le sujet sous toutes ces facettes :
    stratégiques, techniques, économiques et juridiques.
    • Une première partie explique le bitcoin, les crypto-monnaies et la Blockchain.
    • La deuxième apporte un éclairage sur les applications de la Blockchain.
    • La troisième traite les aspects économiques de ces sujets.
    • La quatrième aborde les aspects juridiques de la monnaie bitcoin.
    • La cinquième partie est l’occasion d’ouvrir la réflexion sur les enjeux et les perspectives.



  • Récits, poèmes, chroniques, et deux dossiers : une suite yiddish, sur quatre poètes juifs marquants du XXe siècle traduits par Chantal Ringuet et Pierre Anctil et un « Laboratoire de l'écrivain » sur le thème de la lumière sont au menu de l'édition d'automne de la revue Les écrits. Le laboratoire ici présenté est un événement littéraire conçu et piloté par Valérie Carreau et France Mongeau où Jennifer Tremblay, Catherine Mavrikakis, Mathieu Leroux, Katia Belkhodja, Christian Guay-Poliquin et Jean-Marc Desgent se sont retrouvés le temps d'une journée d'écriture c'est-à-dire d'une expérience d'écriture au sens d'épreuve, d'expérimentation. Du côté des récits, lisez Catherine Mavrikakis, François Thibaux et Camil Moisa. Du côté poésie, lisez Michaël Trahan, Claudine Dugué, Vincent Lambert, Maxime Cayer et Émile S. Labrie. Le numéro est illustré par les peintures d'Alexandre Masino.

  • Lester B. Pearson a marqué de son empreinte la vie politique canadienne et le développement de la politique étrangère du pays au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale. Diplomate de premier plan, puis secrétaire d'État aux Affaires extérieures, Pearson est aujourd'hui intimement associé au prix Nobel de la paix qu'il reçoit en 1957 pour sa contribution au dénouement de la crise de Suez l'année précédente.
    Son influence, son style et son succès diplomatique sont à rapprocher du délicat mélange de lucidité politique, de pragmatisme diplomatique et d'éthique de la responsabilité qui l'inspirait. Son entendement diplomatique est bien au fait des rapports de force et des conflits d'intérêts qui divisent le monde, mais il demeure toutefois tempéré par la conviction qui l'animait que la paix et la sécurité internationales devraient un jour être préservées sans avoir besoin de recourir à la force.
    C'est ce réalisme éclairé qui caractérise la pensée et l'action de Pearson que cet essai biographique se propose d'explorer.

  • Le dossier de ce numéro, dirigé par Michel Nareau et Jacques Pelletier, et comprenant des articles de Julien Desrochers, de Jimmy Thibeault, de Daniel Laforest, de François Ouellet et de Robert Dion, tente une première exploration collective de l'oeuvre foisonnante de Louis Hamelin. En plus de ces articles de fond, le dossier propose trois incontournables pour le chercheur en littérature contemporaine québécoise : un entretien avec l'auteur, un texte inédit et une bibliographie actualisée incluant tant l'oeuvre de Louis Hamelin que les articles qui en traitent. Aussi au sommaire de ce numéro, une étude de Louise-Hélène Filion sur la perception polémique de l'Autre dans Ça va aller de Catherine Mavrikakis et un essai de Jonathan Livernois à propos du livre de Jean Larose, Essais de littérature appliquée et de celui d'André Langevin, Cet étranger parmi nous.

  • Il est indéniable que les thèmes de la culture et de l'interculturalité occupent aujourd'hui une place centrale dans les sociétés contemporaines, et que, coutes sensibilités de pensée confondues, ils suscitent dans les sciences humaines et sociales de multiples recherches et donnent lieu à d'innombrables publications. L'intérêt du présent ouvrage est double. Il tient, d'une part, au fait qu'il propose des contributions originales sur ces questions, et il est, d'autre part, le résultat d'une aventure intellectuelle amorcée voilà bientôt dix ans par les membres du Groupe de recherche interdisciplinaire sur les cultures en contact (GRICC) de l'Université de Moncton au Nouveau-Brunswick dont les travaux ont le souci de prendre à rebours les contraintes disciplinaires et institutionnelles, qui généralement constituent des entraves à la communication intellectuelle et scientifique.

    Les contributions à cet ouvrage sont donc issues d'un espace de réflexion quasi expérimental qui met en oeuvre une dialogique des savoirs qui vise justement à porter un regard neuf sur les formes que revêt l'interculturalité.

    S'il y a une leçon à tirer de cet ouvrage dont les textes examinent tour à tour les objets de la philosophie politique.de la pensée postcoloniale, de la sociolinguistique.de la « responsabilité de protéger », de la littérature, de la traductologie comme autant de figures de lïnterculturalité, c'est que les traitements qui en sont proposés attestent à leur façon de l'impossibilité de continuer à penser ces dernières - au passé comme au présent, autrement que dans le mouvement jamais clos de leurs nombreuses et permanentes intrications.

  • Qu'est-ce que l'épistémologie et quelle est son utilité en science politique? La science politique peut-elle nous expliquer le comment et les raisons qui ont causé un événement? Peut-elle permettre de trouver des solutions pour améliorer une situation? Voilà les questions auxquelles les auteurs de ce livre tentent de répondre. Ils nous permettent de constater toute l'importance accordée à la pratique épistémologique dans la quête d'une compréhension du monde politique qui nous entoure et de nous interroger sur le rôle du savoir dans la construction d'un ordre social.

  • Le redéploiement spatial et la réorganisation des services publics se sont effectués sans vision d'ensemble, sans connaître les réalités (géographiques, sociales, économiques) propres aux territoires concernés.
    Le processus est avant tout guidé par des instruments d'inspiration managériale qui répondent au souci de rationaliser l'argent investi, en apportant une meilleure qualité de service, au meilleur coût. Si les objectifs poursuivis sont de bon sens et se justifient d'autant plus facilement en période de crise, il est difficile d'en mesurer les effets.

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