Littérature générale

  • L'actualité de ces deux dernières années façon François Morel, c'est une centaine de chroniques décapantes, tendres, impertinentes, méchantes aussi.
    Des chroniques indispensables, entre billets d'humeur malicieux et coups de gueule salutaires : La météo ferait-elle le jeu du FN ? Peut-on survivre aux blagues ratées de Manuel Valls ? Les Daeschiens sont-ils de retour ? Pas marrant d'être le cardiologue d'Alain Finkielkraut. Ne renoncer à rien...
    À 8 h 55, chaque vendredi sur France Inter, François Morel nous offre une bouffée d'air pur, quelques minutes qui font voir la vie différemment. Le vendredi, grâce à lui, c'est le jour où on est ravi d'arriver un peu en retard au boulot, le jour où la culture reprend des couleurs, le jour où l'on est sûr de rire un peu. Jaune, aux éclats, à en pleurer parfois.
    Comédien, auteur, metteur en scène, chanteur et chroniqueur de radio, François Morel réenchante le quotidien, le saupoudre d'un on-ne-sait-quoi de nostalgie et de dérision qui donne un peu l'impression d'être de ses amis.

  • Meuh !

    François Morel

    "Oui, j'ai de l'admiration pour la vache car elle est impassible. Elle ne joue pas au tiercé. Elle ne hurle pas dans les stades. Elle ne se gare pas en double file. Elle n'envoie pas de lettres anonymes. Elle ne se met pas au garde-à-vous. Elle n'utilise pas de tondeuse à gazon. Elle n'écoute pas la radio à tue-tête. Oh bien sûr, son parcours est tracé : elle vit, elle meurt. Vous vous trouvez sans doute beaucoup plus malin ?"

  • "Le vendredi, c'est le jour où je branche mon réveil pour ne pas louper les chroniques de François Morel sur France Inter... Pendant quelques minutes, François nous réconcilie avec la réalité qui nous entoure, il met du baume sur notre mal au monde." C'est Yolande Moreau, l'amie de toujours, qui parle ainsi, et ils sont nombreux ceux qui, comme Yolande, attendent leur indispensable bouffée d'air frais, leur dialyse, leur dose d'antidote à la morosité ambiante. Ce recueil regroupe les chroniques diffusées entre septembre 2013 et juin 2015, avec quelques papiers inédits. On y retrouve la lettre à Patrick Pelloux, l'évocation du pont des Arts, l'ode à Luchini, la fête du slip, quelques nouvelles du Bon Dieu et le fameux merci au pigeon qui, lors de la grande manifestation du 16 janvier 2015, avait heureusement réenclenché la machine à rire. À la fois comédien, chanteur et chroniqueur de radio, François Morel fait mouche à tous les coups.

  • 'Auditeur assidu, attentif écouteur, ponctuel allocutaire, je t'imagine. Dans ta voiture ou dans ta salle de bains, dans ton lit ou dans ta cuisine, je te suppose. Tu prêtes l'oreille et tu t'interroges. "De quoi va-t-il nous parler cette semaine?" Oui, car c'est la question que se pose chaque vendredi matin la France branchée sur France Inter. "Comment va-t-il nous faire réfléchir en nous amusant? Comment va-t-il nous émouvoir en nous bousculant?" Voici résumées les interrogations de la France la plus sagace, la plus éveillée, la plus dégourdie.' Après L'Air de rien, véritable succès critique et public, François Morel a continué, chaque vendredi matin sur France Inter, à assaisonner l'actualité pour le bonheur de ses auditeurs et de ses lecteurs. Caustique, cinglant, émouvant, Morel, à la fois comédien, metteur en scène, chanteur et chroniqueur de radio, nous offre une nouvelle compilation de chroniques, véritable antidote à la morosité ambiante, préfacée par un de ses fidèles auditeurs, Jean Rochefort, et augmentée de deux chroniques inédites.

  • « Mettons tout de suite les choses au point : si certains se sont procuré ce livre pour satisfaire une curiosité malsaine, ils seront déçus. Je n'ai pas le goût du scandale et il n'est pas dans mes intentions de laisser libre cours à des propos captieux, à des images morbides, à une pensée somme toute abjecte, ignoble. Non, je cherche seulement à dire ici avec le plus de simplicité, le plus d'honnêteté possible comment je suis devenu une vache. Je tenterai d'exprimer les différentes étapes de ma transformation sans chercher une dramatisation outrancière, même si encore aujourd'hui je ne peux évoquer sans larmes la première fois que je me suis fait traire. C'était il y a quelques printemps déjà et mes pis endoloris ont pu longtemps témoigner de ma singulière expérience. » Philippe Bonneval devenu Blanchette livre ses souvenirs et ses réflexions sur Dieu, la vie, l'amour, les hommes, les bovidés, répondant tout au long de ces pages à une question longuement ruminée, mais rarement traitée par la littérature : « À quoi ça pense une vache ? »

  • Le Dictionnaire amoureux de l'Inutile se propose de recenser tout ce qui semble ne servir à rien et qui pourtant paraît indispensable. Un art dans lequel François Morel et son fils Valentin excellent ! Un aussi indispensable qu'inutile, un régal de A à Z !Ce livre serait une promenade joyeuse, drôle, iconoclaste dans nos souvenirs, nos émotions aussi futiles que solides. Faire des ricochets au-dessus de la rivière, des cocottes en papier, des canulars, s'interroger sur la fossette de Kirk Douglas, la coiffure du président Giscard d'Estaing, l'expression " peigner la girafe ", se rappeler les petits trains électriques, la guitare de Tino Rossi, les télégrammes de première et les speakerines de la télévision...
    Ce serait un livre impossible, tant la notion d'inutile est sujette à caution. L'homme est-il plus utile que la langouste ? La pomme de terre est-elle plus indispensable que le liseron ? L'idiot du village moins nécessaire que le membre de l'Institut ?
    Ce serait un livre qui musarderait, vantant les mérites de la grasse matinée et des contrepets dans les discours des ministres, le plaisir d'écouter la météo marine quand on est sous la couette, la virtuosité des joueurs de yoyo.
    Un livre aussi indispensable qu'inutile.

  • L'air du temps façon François Morel, c'est une centaine de chroniques mordantes, salutaires, souvent assassines, toujours réjouissantes.
    Un ministère du Rire en France ?
    Des conseils pour lutter contre la gueule de bois ?
    Et pourquoi pas un hymne au camembert ?
    Chaque vendredi matin sur France Inter, François Morel récidive.
    Quelques minutes pour croquer l'époque dans ce qu'elle a de pire, et parfois de meilleur. Quelques minutes pour rire de tout, sans limites, et se consoler de la bêtise.
    Trait caractéristique des grands humoristes, Morel sait manier la plume aussi bien que le jeu. Ses chroniques sont une remarquable réussite d'écriture, d'humour et de poésie.

  • À la fin du mois d'août 1937, le reporter de guerre Robert Capa débarque à New York par le paquebot. Il a 23 ans, il est déjà veuf : un mois plus tôt, sa compagne photographe Gerda Taro a été tuée lors de la guerre d'Espagne à Brunete, près de Madrid, alors qu'il se trouvait à Paris.

    À la fin du mois d'août 1937, le reporter de guerre Robert Capa débarque à New York par le paquebot. Il a 23 ans, il est déjà veuf : un mois plus tôt, sa compagne photographe Gerda Taro a été tuée lors de la guerre d'Espagne à Brunete, près de Madrid, alors qu'il se trouvait à Paris.

    Ce séjour new-yorkais est l'occasion pour Robert Capa de s'extraire de son désespoir. Il retrouve sa famille – mère et frère notamment, qui ont fui Budapest –, ainsi que ses amis, dont le photographe hongrois André Kertész qui avait été son mentor à Paris, il tente de se faire engager par le nouvel hebdomadaire Life Magazine.

    Mais c'est surtout l'occasion pour lui de mener à bien un projet de livre. Un album à la mémoire de Gerda, intitulé
    Death in the making, conçu avec André Kertész, pour évoquer en images les douze derniers mois que Capa a passés en Espagne à couvrir la Guerre civile avec Gerda. Sous l'hommage du combat des Républicains espagnols, cet ouvrage raconte aussi – implicitement – leur amour agité, ainsi que leur collaboration où la cause révolutionnaire devint une cause intime.

    Après Gerda, livre sur la naissance d'un livre, roman où se mêle histoire et fiction, recrée le tourbillon de ces six semaines à New York, une ville en paix, dans laquelle remontent les souvenirs de cette année 1936-1937, ses violences, ses déchirements qui bouleversèrent aussi bien le couple Taro-Capa que l'Europe entière.

  • Enfant précoce né en même temps que l'Anschluss d'un père médecin de campagne et d'une mère infirmière, tout était inscrit dans son éducation dans des milieux humanistes et cultivés pour un destin de star de la médecine instalé dans la facilité des classes creuses de l'ouest de la France. Comment put-il sortir d'une spirale atroce qui s'amorça à l'âge de 20 ans après une expérience médicale dans le bled algérien et des échecs répétés dans les concours hospitaliers rennais? Comment se rétablir en montant à Paris à 24 ans pour être nommé interne des hôpitaux à 27 ans? Trouver la femme de sa vie? Choisir la spécialité de radiologie alors dépréciée? Sortir renforcé d'un engagement périlleux dans les événements de mai 68? Une vie peut-elle s'arrêter à 30 ans? La réalité dépasse la fiction avant que ne se présente la suite "Ecce homo vir" (1968-1998)  à venir pour conter l'ascension d'un mandarin!

  • Initialement cet ouvrage se voulait être une biographie conventionnelle d'une résistante héroïque, Marguerite Chabiron, originaire d'une famille concernée par la pérennisation de la mémoire de leur bienaimée tante aînée, décédée des suites dramatiquement douloureuses d'une longue maladie neurologique contractée lors de sa déportation au KZ-Ravensbrück. La complexité de l'approche rédactionnelle apparut vite tant les acquis initiaux

  • Malheureusement pour moi, je suis né laîné, espéré, aimé, éveillé, doué pour tout et mauvais en rien, chanceux et prêt pour la réussite dune vie princière, riche avec une femme de rêve qui lui fera de beaux enfants amateurs de poèmes damour azur Heureusement pour moi, je suis né avec lAnschluss, pour la joie triste des guerriers vaincus en juin 40, chétif au temps des Tarzan, surtout au niveau des tendons dAchille qui rendent tragiques les amours futiles et du c½ur qui rendent jouissifs les poèmes de la haine de léchec, pourtant inéluctable Poemes écrits de 1990 à 2010, époque de ma vie la plus exaltante, la plus riche en expériences diverses et variées, la plus douloureuse dans sa fin qui est que la vieillesse n'est nullement obligée d'être un naufrage!

  • En mai 2004, j'ai cru que j'allais mourir subitement. J'ai survécu et décidé d'étudier prospectivement, à la lumière de mes expériences passées et de ce dont on parlait à l'époque dans les médias pour préjuger sur la vie et la mort qui m'attendaient alors que j'étais en plein Troisième Âge à 67 ans. J'ai recensé les troubles de ma santé physique, mentale et sociale pour une évaluation lucide. Je suis diabétique et bipolaire. Mourrais-je par suicide? par accident ? par maladie? Et si je survis, serait-ce lucide ou dément? Je publie ceci sans changer le contenu rédigé en 2005. Je termine par une postface pour introduire le volume 2 à paraitre plus tard: "10 ans après vers quel Quatrième Âge?".
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  • Ce troisième volume de Mémoire Linéaire couvre le dernier tiers de la vie du professeur Jean-François Moreau exposé année par année dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Ignorant de la date exacte de son décès, il commence par la rédaction de l'état-de-l'art de sa vie de confiné durant l'hiver 2020 alors que sévit à l'extérieur la pandémie de coronavirus. Puis, il remonte dans le temps pour extraire de sa mémoire et de ses archives les hauts faits et gestes qui ont marqué d'abord les années de la seconde décennie du XXIème siècle, caractérisées notamment par la lutte contre un grave cancer compliqué d'un diabète insulino-dépendant, la publication de six livres chez Librinova, dont les deux premiers tomes de Mémoire Linéaire et De l'Ulcère cérébral, une enquête approfondie sur la déportation d'une tante et sa filleule à Ravensbrück et une défense acharnée du Musée de l'Assistance Publique à Paris. Durant la première décennie du siècle, c'est la lutte pour conserver une dignité compromise par sa décision nécessaire, mais délabrante pour sa santé mentale et sociale, de ne pas renouveler sa chefferie de service de radiologie de l'hôpital Necker pour cause d'asphyxie programmée de son staff en 1998. Il devient dès l'an 2000 expert dans la programmation assistée par ordinateur, photographe, vidéaste, éditeur et webmaster. Par le développement d'une activité innovante, il survit magnifiquement en continuant d'oeuvrer pour ses relations internationales planétaires.

  • Quels sont les rapports entre langage et pouvoir ? L'étude s'appuie sur de nombreux auteurs classiques : Machiavel, Spinoza, Rousseau, Kant, Malebranche et al.

  • C'est d'abord la décennie des années 70 où le jeune interniste se transforme en électroradiologiste de l'hôpital Necker dans la foulée de mai 68. C'est le passage de la radiologie analogique en imagerie médicale numérique et le choix de devenir génito-uroradiologue échographiste, spécialisé dans l'exploration des parathyroïdes et du sein.
    La décennie des années 1980, c'est l'internationalisation d'une carrière boostée par l'organisation du XVIème Congrès International de Radiologie de Radiologie (ICR'89) de Paris. C'est le lancement de la radiologie gériatrique et l'apogée d'une recherche sophistiquée sur la toxicité des produits de contraste radiologiques.
    La décennie des années 1990 c'est le premier type de service hospitalier fondé sur le principe révolutionnaire du contrat d'objectifs et de la gestion en flux tendu. Il en nait le concept d'imagerie de la Femme et les positions de Trésoriers de deux sociétés savantes internationales. Après une année triomphale 1995, c'est la chute du service torpillé par la désastreuse gestion du groupe hospitalier Necker-Enfants Malades et la douloureuse décision de refuser la reconduction de la chefferie de service prise en 1998.

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