Gérard Delépine

  • Le 17 mars 2020, plus de 65 millions de Français entraient en période de confinement pour huit semaines. Hôpitaux impréparés, écoles fermées, isolement des personnes les plus fragiles, économie à l'arrêt, déclarations contradictoires et surabondance d'informations... Face à cette mesure jugée abusive et contraignante, faisant fi des préconidations et rapports scientifiques, Nicole et Gérard Delépine ont multiplié tribunes et articles pour alerter des conséquences désastreuses - médicales, sociales, psychologiques, économiques - d'un confinement généralisé.

  • Le traitement du cancer fait de plus en plus l'objet de nouvelles molécules très médiatisées, occultant souvent le rôle majeur de la chirurgie, de la radiothérapie ou des anciennes molécules déclarées obsolètes. Une vraie révolution a eu lieu, oui, mais au seul bénéfice de la finance, très exceptionnellement des malades.
    La simplification majeure des conditions d'autorisation de mise sur le marché (AMM) des médicaments a réduit les délais d'obtention et permis aux entreprises de bénéficier plus longtemps de l'exclusivité des brevets, au prix d'une diminution considérable du niveau d'exigence des agences du médicament et de la sécurité sanitaire des malades. Une fois l'AMM dite « accélérée » imposée à l'ensemble de l'Union européenne, la France n'a que le choix du prix, du remboursement et de son inscription éventuelle sur la liste « en sus » autorisant les hôpitaux soumis à la tarification d'utiliser ces médicaments cent fois plus cher que l'or.
    Avastin, Erbitux, Sutent, Iressa, Tarceva, Votrient, Yondelis... Qu'en est-il de l'efficacité et de la tolérance réelles de ces drogues arrivées en « pony express » sur le marché ? Nicole et Gérard Delépine dressent un inventaire non exhaustif mais représentatif de ces nouveaux médicaments (conditions de mise sur le marché, complications, efficacité supposée) afin que tout patient puisse disposer d'informations objectives avant de donner son consentement.

  • Since smear cancer screening, cervical cancer has become a rare cause of death among women of industrialized countries (0.7% of cancer deaths in US). This cancer is statistically linked to numerous factors including the frequent sexual activity, smoking and sexually transmitted infections.The authors evaluate the HPV vaccination results on the incidence of invasive cervical cancer in different countries, comparing their official national registers data.In all studied countries, the evolution is similar: during the smear screening era (1989-2007), the incidence of cervical cancer declined by 50 %. Since 2007 and the Gardasil marketing authorization, a trend reversal has been observed in all countries with high immunization coverage (Australia, Great Britain, Norway, Sweden). The registers analysis reveals a paradoxical increase in the cancer incidence appearing 3 to 5 years following the vaccination campaign. This increase affects almost exclusively the most vaccinated age groups. Gardasil trials have proved its effectiveness against HPV infection, genital warts and benign dysplasia, but not against invasive cancer. The Gardasil tolerance is the subject of debate. Serious neurological complications and even deaths are regularly reported. Today, the Gardasil benefit/risk balance is unfavourable. Inform elected officials to prevent an obligation threatening girls and boys. This unexpected paradoxical result requires additional studies to determine the causes of such a health disaster and justifies an immediate review of vaccine recommendations.

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