Gab

  • Junior... senior... dehors !

    Gabs

    • Eyrolles
    • 12 Octobre 2017


    Après les baby-boomers, les générations X, Y, Z et pourquoi pas C cédille, tous semblent nous dire :

    « Pousse-toi de là que je m'y mette ! », « C 'est moi le plus beau ! », « C 'est moi le plus fort ! ».

     

    Mais un junior ne fait p

  • Reunions, je me marre !!!

    Gabs

    Le cadre est un animal social qui vit en groupe. Il recherche la compagnie de ses semblables pour se réunir à la première occasion : ensemble, ils fixent une date et décident d'un lieu pour se rencontrer, échanger leurs idées, fixer un ordre du jour, un cahier des charges, des objectifs...

    Au terme de la réunion, ils sont en général tous d'accord sur le fait qu'elle n'a servi à rien ! Mais le cadre aime les rituels...

    Quand c'est fini, ça recommence !

    Réunions, je me marre !

  • L'entretien individuel devrait être, une fois dans l'année, un moment privilégié d'échange et de compréhension mutuelle entre un collaborateur et son supérieur hiérarchique.

    Mais dans la réalité...

    Entretien individuel, je me marre !

  • Nous le pensons alors, nous le redisons : l'actualité du monde agricole nous concerne tous ! Alors, Gab, à l'occasion des 20 ans de sa célèbre vache, nous offre, 5 ans après son dernier album, une toute nouvelle sélection d'illustrations en forme de rattrapage pour comprendre le monde agricole, tout en image et tout en humour ! Profitez-en : Leuh revoilà !

  • Management, je me marre !!!

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    Gabs, dessinateur, et Jissey, journaliste et homme de marketing, sont chacun, dans leur domaine, des observateurs privilégiés de l'entreprise. Tous deux ont remarquablement perçu la distance qui sépare les grands principes du management de ses réalités.

    Les managers rêvent de modèles et d'efficacité, les collaborateurs aspirent à plus de considération. Tous pensent qu'en période de crise et de concurrence acharnée, le client devrait devenir roi et le service nécessité.

    Mais entre le dire et le faire...

    Management, je me marre !

  • Les managers rêvent d'être vus et crus. Les collaborateurs veulent des infos, pas de l'intox. En temps de crise, les gourous de la Pub cherchent clients... désespérément.

    Tous pensent, devant une concurrence acharnée, que la communication devient nécessité. Mais entre parler, penser et être...

    Communication, je me marre !

  • Commercial, je me marre !!!

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    • Eyrolles
    • 25 Novembre 2010

    En période de crise, l'entreprise se recentre sur ce qui est profitable. Les investissements se réduisent, le commercial devient primordial.

    À lui de tout comprendre et de tout exposer, à lui de savoir argumenter, négocier et... conclure. Seulement voilà : l'entreprise concurrente fait de même...

    Commercial, je me marre !

  • Un parcours de réflexion original et des conseils pratiques pour les évaluateurs et les évalués Cet ouvrage propose une réflexion sur le thème complexe, vaste et passionnel de l'évaluation qui peut être sauvage et que l'on voudrait maîtriser. Il s'adresse aux managers des entreprises privées ou publiques et des associations, aux responsables des ressources humaines, aux enseignants, aux étudiants... et aussi à toutes les personnes dont le développement dépend des évaluations régulières que l'on fait d'elles.

    En marge de nombreux livres érudits sur l'évaluation, cet ouvrage se démarque volontiers dans le fond comme dans la forme : il traque, derrière l'acte d'évaluation, les enjeux et stratégies cachés, l'indicible des émotions qui fondent la relation avec les autres et avec soi-même.

    Il piquera la curiosité du lecteur et l'entraînera dans un parcours où se mêlent rigueur et métaphore pour mieux lui présenter un miroir qui l'invite à la lucidité sur lui-même - socle de toute évaluation.

    Cet ouvrage a également été réalisé avec la précieuse collaboration de Françoise Guillot Le Queux, docteur en sciences de l'éducation dans le champ de l'évaluation, actuellement inspecteur d'académie et inspecteur pédagogique régional pour les établissements et la vie scolaire, ainsi qu'avec le concours piquant et juste de Gabs, dessinateur et auteur de nombreux livres.

  • Dans notre civilisation des loisirs, prendre des vacances est devenu banal, mais reste une aventure, même pour la destination la moins risquée. Ce n'est pas un hasard, selon la psychanalyse, si l'on se fait nomade ou sédentaire, casanier ou voyageur, sportif, visiteur ou paresseux, si l'on emporte ses manies ou ses phobies, Freud le premier... Après Tout est psy dans la vie ?, tout serait-il psy en vacances ? interrogent les auteurs : du désir de partir jusqu'au retour à la maison, ils esquissent une psycho- pathologie de la vie quotidienne en vacances à méditer pour mieux se détendre. Alors, bonnes vacances !

  • à l'Est

    Jean Gab'1

    À l'Est est un voyage au coeur du chaudron, uppercut et cartoon - la gouaille d'Audiard intacte.1988. Après avoir raflé les tirelires de Paname, assoiffé d'aventures et d'oseille, Charles décide de partir à la conquête des mirages du bloc de l'Est. Arrivé à Berlin, à lui de faire ses preuves avec, à la clef, un joli pactole contre la livraison à Istanbul de voitures volées.Treize gars hauts en couleur sillonnent les pays en noir et blanc. Un nombre qui leur porte une poisse rocambolesque, entre bakchichs, rackets et mises à l'amende par des locaux qui ne leur font pas de cadeaux.Mais l'équipée sauvage ne perd pas de vue son objectif : les délices de l'Orient. Entre carambouilles et preuves d'amitié, la fine équipe prend des virages serrés. Charles a la bougeotte et, avant que le périple en Turquie ne se transforme en Midnight Express, il gamberge pour une nouvelle destination : ce sera la côte Est des États-Unis, et Chicago, ville d'Al Capone, qui l'accueille à bras armés.Tout peut arriver quand tu voyages comme un pistolero, dans la pelure d'un autre, et que tu crèches à Cabrini, le quartier le plus chaud de la ville. Gab'1, calibre à la main, n'est pas au bout de ses surprises...Extrait :« Notre prochaine étape : The Pit. C'était le marché de la came où on devait relever les compteurs. J'avais la sensation d'être intégré à leur business quotidien et de faire partie d'la bande. Bien entendu, tout ce que je faisais, c'était pas pour la fraîche : j'en avais déjà un peu plus que les smicards du quartier. »

  • On peut concevoir la banlieue comme un miroir grossissant de notre société tout entière. Que nous révèle-t-elle de nos propres pratiques, valeurs et idéaux? Comment son modèle en vient-il à façonner notre vision du monde? La logique du «chacun chez soi, chacun pour soi» est inquiétante à l'heure où nous devons revoir l'organisation de nos villes pour les rendre plus viables aux plans social et environnemental. S'il est bien sûr légitime de rêver d'un chez-soi paisible, d'un bout de jardin à cultiver, pouvons-nous imaginer d'autres façons d'y arriver? Nous l'espérons.

    Entretien avec le bédéiste Réal Godbout L'auteur de Red Ketchup et Michel Risque s'attaque à l'Amérique de Kafka

    Avec son numéro d'automne, Liberté ouvre une nouvelle section : le Rétroviseur. Prolongement du cahier critique, le Rétroviseur abordera des oeuvres québécoises connues et moins connues du passé afin d'en mesurer la pertinence et l'actualité. Pour débuter cette série nous avons demandé à quatre écrivains de se pencher, chacun, sur un livre d'Anne Hébert. Suzanne Jacob a ainsi relu pour nous Le torrent, Robert Lalonde Kamouraska, Rosalie Lavoie Les fous de Bassan et Alexie Morin Les songes en équilibre.

    Et les chroniques habituelles d'Alain Farah, Alain Deneault, Mathieu Arsenault, Jean-Philippe Payette et Robert Lévesque.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Elle est alors nommée présidente pour le Congo, de « l'Union féminine artistique de l'Afrique du Nord ». Avant guerre déjà Gab Costalas avait publié des poèmes et des chroniques dans diverses revues. Mais c'est en 1950 seulement que paraît son recueil de vers Pèlerin comme toi que préface le poète Edmond Vandercammen. La presse de la Métropole accueille cette oeuvre avec beaucoup d'enthousiasme, ainsi que celle publiée déjà chez P. Seghers « Ivre comme le Blé ».

  • À l'époque contemporaine, la mort et le fanatisme - qu'il soit de droite ou de gauche - continuent à entretenir des rapports étroits. Même si le sens initial de la notion de fanatisme était dépourvu de malveillance, une réprobation s'attache depuis le xviiie siècle « à la défense intransigeante et outrancière d'une communauté, d'un parti, d'une idée, d'une opinion » (Vaneigem, en ligne). Le Dictionnaire philosophique portatif, publié par Voltaire en 1764, présente un article qui associe le fanatisme à la religion. Cette dernière n'en aura cependant pas le monopole. Les idéologies totalitaires fasciste, nazie et communiste, les deux guerres mondiales et les pratiques mortifères des États autoritaires fanatiques au xxe siècle en sont des exemples tragiques. Pourtant, depuis les années 1970 et surtout depuis le 11 septembre 2001, c'est l'internationalisation du fanatisme religieux, surtout pratiquée par des groupes transnationaux comme al-Qaida et, plus récemment, Daech[1] qui domine. L'énorme fréquence de la « mort sanctifiée », souvent sous ses formes suicidaires ou kamikazes, a mené à une banalisation de la mort, selon certains spécialistes (Bersay, 2006). Les recherches académiques sur le fanatisme religieux contemporain et la mort (Bramadat et Dawson, 2014; Grenshaw, 2010) divergent toutefois considérablement au sujet des motivations sous-jacentes aux opérations suicidaires, allant des considérations stratégiques aux récompenses spirituelles en passant par l'espoir de provoquer des changements sociopolitiques. Pourtant, aucune étude, à notre connaissance, n'a suggéré que le nihilisme et la pulsion mortifère interviennent dans ces conduites en les considérant comme à la base des désirs ultimes et des sources de motivation des djihadistes, hormis celle d'Olivier Roy. Ce chercheur émérite, spécialiste de l'islam radical, a publié en 2016 un ouvrage intitulé Le djihad et la mort, qui a suscité des débats animés. La section suivante réagit à l'observation de Roy sur la pulsion mortifère djihadiste en mettant l'accent sur les liens entre témoignage, djihad et martyre dans l'islam.

  • Robert Laplante signe l'éditorial de ce numéro d'été en se réjouissant d'une initiative, le prêt de semences, de plusieurs bibliothèques qui savent se réinventer en se définissant comme lieu de culture vivante. Ce numéro sera « une occasion exceptionnelle de faire la preuve qu'il peut y avoir des liens intimes entre les navets et les chefs-d'oeuvre. » conclut l'éditorialiste. En témoigne selon lui l'excellente recension par Paul-Louis Martin de Curieuses histoires de plantes du Canada 1760-1867. Outre le parallèle botanique, ce numéro regroupe sous le titre de « L'air du temps » des recensions de Camarade, ferme ton poste (Bernard Émond), L'ère du temps. Modernité capitaliste et aliénation temporelle (Jonathan Martineau), Le désert et L'oasis. Essais de résistance (Jean-Claude Ravet) et Fuck le monde (Simon-Pierre Beaudet). Une vingtaine d'autres recensions traitant de divers sujets historiques, politiques et sociaux ainsi qu'un entretien de Pascal Chevrette avec Marc-André Bernier, coauteur de Renaissances de la rhétorique parue aux éditions Nota bene complètent le numéro.

  • Charles M'Bouss dit Jean Gab'1 raconte avec la gouaille qu'on lui connaît sa vie tumultueuse de gangster et de rappeur. Après le meurtre de sa mère par son père, Charles est placé en foyer. Il brule de partir à la conquête du Paris des années 1980, peuplé des pionniers de la génération hip-hop. Maniant la langue comme un 9 millimètres, usant d'un argot savoureux et de tournures dignes des dialogues des Tontons Flingueurs, il est fait pour le rap. Pour l'heure, néanmoins, c'est une autre voie qu'il choisit : le braquage. Au milieu de la violence qui a été le quotidien de Jean Gab'1, la poésie ne cesse d'affleurer.

  • Changement, je me marre !!!

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    Cet ouvrage refuse systématiquement d'expliquer comment (bien faire) pour s'interroger plutôt sur le pourquoi (bien faire). En employant la méthode douce (un petit dessin vaut bien un long discours), les méchancetés passent avec le sourire... les vérités aussi !

    Les lecteurs ne s'y trompent pas, qui placent la collection au hit parade du rire d'entreprise !

    Changement, je me marre !

  • Clients, je me marre !!!

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    Un client qui n'a pas de besoins n'est pas un client.Sinon il faut lui en créer. Et un client qui a des besoins mais pas d'argent n'est pas un client non plus !

    Le client a des besoins et on a besoin des clients. L'indécis a besoin d'être rassuré, l'exigeant d'être satisfait, l'emmerdeur d'être écouté, le râleur d'être entendu, le bon payeur d'être dorloté. Mais tous ont un besoin unique : le rabais, la ristourne, le discount...

    Clients, je me marre !

  • ?In his 35 years of teaching medical students and trainees Professor Gabor Kovacs, International Medical Director of Monash IVF, has devised a system of lectures which cover the entire core curriculum in Obstetrics and Gynaecology. The principle behind these lectures is to help the student understand various aspects of the specialty, rather than simply learning the key topics, and encourages ongoing problem solving as well as a more logical approach. Each of the lectures have been based around highly informative diagrams and tables, and each syndrome follows a set template making each topic very understandable and easy to assimilate. This will be an invaluable text for medical students, nursing and midwifery students, trainees in obstetrics and gynaecology as well as sexual and reproductive health, general and nurse practitioners.

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