Hervé Lejeune

  • Un milliard de personnes souffrent de la faim alors que nous sommes 7 milliards et que nous produisons assez pour satisfaire les besoins alimentaires de douze milliards de personnes. Où est l'erreur ? Pauvreté, corruption, catastrophes naturelles, guerres, gaspillage, inefficacité de l'aide au développement... Produire plus de nourriture n'est pas la seule voie. Il faut dépasser les débats idéologiques qui freinent ou empêchent les progrès. Nous pourrons nourrir le monde en 2050 si nous le voulons.

  • Ce livre est la chronique de plus de dix années de pérégrinations sur les chemins de Compostelle ; deux chemins faits en entier, du Puy-en-Velay à Santiago, de Séville à Santiago et une variante par le chemin du Piémont pyrénéen et l'Aragon. Plus de 3 000 kilomètres en France et en Espagne sont ainsi présentés avec les réalités, les joies et les difficultés de ces marches.

  • L'Afrique n'est pas une. Certains parlent même de « léopardisation » pour dire ses multiples visages, ses histoires, ses géographies, ses peuples et ses économies très diverses. Cet ouvrage, qui regroupe des articles publiés par l'AIDOP (Agence internationale diplomatie et opinion publique), est organisé en cinq parties envisageant les marges de manoeuvre, les hommes et les femmes de demain, les maux qui « empêchent », les dépendances et les Afriques. Il s'agit d'abord de regarder vers l'avenir, sans occulter les réalités présentes.

  • Table des matières

    Préface
    Avant-propos
    PARTIE I – Nous ne pourrons pa s nourrir 9,5 milliards de personnes en 2050
    1 Nourrir plus de 9 milliards de personnes en 2050 : mission impossible ? (Faux)
    2 Nous allons manquer de terres (Faux)
    3 Nous allons manquer d’eau (Faux globalement)
    4 Nous n’avons pas besoin des OGM pour nourrir le monde (Qui sait ?)
    5 Les biocarburants affament le monde (Faux)
    PARTIE II – On mangeait mieux avant
    1 Il y a de plus en plus de « crises sanitaires »
    2 On ne sait plus ce qu’on mange (Faux, les consommateurs sont de mieux en mieux informés)
    3 La qualité de notre alimentation passe par les circuits courts (Plutôt faux)
    4 « Manger bio c’est mieux » (Vrai et faux selon les facteurs pris en compte)
    5 « Manger mieux et moins cher » : Une équation difficile
    PARTIE III – Le s agriculteurs portent atteinte à l’environnement
    1 Les agriculteurs mettent en danger la ressource quantitative en eau (Vrai dans certains cas)
    2 Les pollutions diffuses agricoles sont un problème sérieux pour la qualité des eaux et de l’air (Vrai mais les mesures préventives s’amplifient)
    3 L’agriculture est source de pollution atmosphérique (Vrai mais nous manquons de données fiables)
    4 L’agriculture contribue au réchauffement climatique (Vrai mais elle est aussi, avec la forêt, un important « puits de carbone »)
    5 L es agriculteurs portent atteinte aux paysages et à la biodiversité (Parfois vrai hier, moins aujourd’hui)
    PARTIE IV – La PAC coûte trop cher, elle doit tourner le dos au productivisme
    1 La PAC coûte cher au contribuable (Faux)
    2 La PAC est injuste : les aides ne bénéficient qu’aux « gros » (Faux)
    3 La PAC favorise l’agriculture intensive (Vrai il y a 40 ans, faux aujourd’hui)
    4 La PAC affame le tiers-monde (Faux)
    PARTIE V – Les forêts disparai ssent, elles sont trop exploitées
    1 Il y a moins de forêts (Faux en France et en Europe mais vrai au niveau mondial)
    2 Il y a trop de résineux (Faux, la France est le pays du chêne)
    3 Le papier tue la forêt (Faux, le papier entretient la forêt)
    4 La forêt, c’est pour se promener (Vrai mais pas que)
    5 Le bois, c’est « écolo » mais c’est ringard (Faux, le bois c’est moderne)
    Conclusion
    Liste des sigles



  • Ce livre propose pour la première fois une analyse prospective des agricultures et des forêts françaises à l'horizon 2050. Il s'agit de regarder loin et en profondeur.
    Si des travaux sectoriels assez nombreux ont été conduits à l'horizon 2030 ou 2035, aucune analyse aussi dense et documentée n'a été proposée jusqu'à présent à l'horizon 2050. Or 2035 c'est déjà demain et 2050...après-demain. Cette prospective définit donc l'image la plus vraisemblable de l'agriculture française en 2035 puis, à partir de cette image, élabore des possibles, sous forme de scénarios, à l'horizon 2050.
    Cette réflexion donne donc à réfléchir sur l'avenir des agricultures et des forêts françaises à l'horizon 2050. Elle s'attache à dépasser une vision technique de l'agriculture et de la forêt. Sont explorés leurs rapports à l'alimentation, au commerce, à l'environnement, à la recherche et au développement des territoires pour les situer dans une vision prospective de l'évolution des marchés agricoles et alimentaires.
    Elle s'inscrit dans la stratégie d'anticipation des pouvoirs publics.
    L'objectif pour le ministère chargé de l'agriculture, de l'alimentation et de la forêt est bien d'anticiper les évolutions et la construction de l'avenir pour concevoir les politiques publiques qui doivent accompagner les profondes transformations des filières agricoles, agro-alimentaires, forestières et assurer leur développement.

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