Ianik Marcil

  • « Au nom de la raison, de la concorde entre les populations et de l'harmonie avec la Nature, au nom même de la prospérité de la majorité, de la démocratie et du droit des peuples à décider librement de l'usage qui sera fait des ressources de son territoire, nous sommes en droit d'exiger que le Québec s'engage dans une transition énergétique qui réduise au maximum l'usage du pétrole et des hydrocarbures et stimule l'électrification des transports, la mobilité active, le développement d'énergies alternatives viables. » - Dominic Champagne

    Plus de quarante auteurs de tous horizons offrent des pistes de réflexion, d'analyse et d'inspiration pour penser et mettre en oeuvre un Québec sans pétrole. Des textes qui en appellent à mobiliser nos forces et notre ingéniosité pour réaliser la transition écologique de notre économie.

    Un collectif sous la direction de Ianik Marcil avec la collaboration de Dominic Champagne, Pierre-Étienne Lessard et Sylvie Van Brabant, avec des textes de :
    Yves-Marie Abraham, Sylvain Archambault, Michel Bélanger, André Bélisle, Claire Bolduc, Camil Bouchard, Daniel Breton, Dominic Champagne, Léa Clermont-Dion, Kim Cornelissen, Anne-Isabelle Cuvillier, Alain Deneault, Nicolas Falcimaigne, Philippe Gauthier, Renaud Gignac, Danielle Giroux, Julie Guicheteau, Jean-Bernard Guindon, Raymond Stone Iwaasa, Natasha Kanapé Fontaine, Annie Landry, Richard E. Langelier, Sophie-Anne Legendre, Kim Malouin, Ianik Marcil, Céline Marier, Harvey Mead, Jean Morisset, Normand Mousseau, Gabriel Nadeau-Dubois, Mylène Paquette, Émilien Pelletier, Karine Péloffy, Pierre-Olivier Pineau, Éric Pineault, Martin Poirier, Stéphane Poirier, Catherine Potvin, Mikaël Rioux, Lucie Sauvé et Laure Waridel.

  • Les politiques d'austérité ne sont pas qu'économiques. Elles sont idéologiques, car elles visent à démanteler l'État et à privatiser des services publics ou à les tarifer, sous prétexte de contraintes budgétaires.
    Ces 11 brefs essais montrent que les politiques d'austérité saccagent l'État tel que nous l'avons collectivement bâti depuis des décennies, au détriment de la solidarité et de la justice sociale. Ces textes portent un regard critique sur l'impact qu'ont ces politiques au Québec et au Canada sur les grandes institutions de l'État, les réseaux d'éducation et de santé, le soutien scientifique et la protection de
    l'environnement, mais, d'abord et avant tout, sur les femmes, les familles, les Premières Nations et les plus démunis.

    Un outil essentiel pour comprendre les effets destructeurs des politiques d'austérité, pour alimenter le débat et
    contrecarrer l'idéologie dominante.


    Avec des textes de :
    Alexa Conradi, Eve-Lyne Couturier, Annie Desrochers, Widia Larivière, Hans Marotte, Benoît Melançon, Melissa Mollen Dupuis, Christian Nadeau, Joëlle Tremblay, Alain Vadeboncoeur, Laure Waridel

  • Le discours économique et politique contemporain est truffé de métaphores et de trompe-l'oeil masquant la réalité et la complexité des phénomènes sociaux. On dira par exemple que le marché est déçu d'une annonce politique, ce qui n'explique d'aucune manière les mécanismes et les rapports de pouvoir sous-jacents à la dynamique de la finance internationale. À force de répéter ce genre de métaphore, on en vient à nous faire croire que le marché possède une vie propre et autonome. Nous croyons alors que les phénomènes économiques sont hors de notre contrôle, à l'instar des dieux ou de la météo.
    Ces métaphores et trompe-l'oeil sont les passagers clandestins du discours économique : ils tirent profit d'une apparence de vérité sans payer leur dû de réflexion et d'explication de la réalité. Nous devons nous objecter à ces stratégies rhétoriques car elles laissent croire qu'un autre monde n'est pas possible. Ce livre propose la déconstruction de ces métaphores et trompe-l'oeil, première étape nécessaire à la réappropriation du langage et à la construction d'un nouveau discours économique.

  • Se soucier de l'autre et de ses souffrances, c'est ce que revendique Ianik Marcil dans son travail. L'observation des phénomènes économiques n'est pas ni ne doit être désincarnée. Faire un élan vers l'autre est un engagement que doit prendre quiconque occupe une place dans l'espace médiatique. S'y intéresser, véritablement, non pas froidement ni avec distance.

    Dans ce recueil de chroniques choisies qu'il a publiées au magazine de rue montréalais L'Itinéraire au cours des quatre dernières années, Ianik Marcil s'indigne des injustices sociales, des divisions ethniques, des décisions de nos gouvernements et du pouvoir démesuré que s'accaparent une poignée de privilégiés. Une invitation à la réflexion autant qu'à l'action citoyenne. Un appel à la solidarité et au vivre-ensemble pour nourrir l'espoir.

  • Considéré dans ce texte: 23 Things They Don't Tell You About Capitalism, par Ha-Joon Chang. The New Capitalist Manifesto, par Umair Haque. Le capitalisme à l'agonie, par Paul Jorion. La financiarisation de l'économie. Occupy Wall Street. La Grande Dépression et la Grande Récession. Marx, Keynes et les autres. La nécessaire redéfinition radicale de l'économie en particulier et du vivre-ensemble en général.

  • Grâce à l'affaire Snowden, l'ampleur qu'a prise la surveillance dans nos sociétés a été révélée au grand jour. Les dispositifs qui la permettent et le contrôle social qu'ils induisent ne sont cependant pas apparus du jour au lendemain. C'est souvent même avec bienveillance que nous avons accueilli des changements technologiques rapides qui renforcent pourtant le potentiel totalitaire du cybercapitalisme. Comment comprendre cette nouvelle forme de servitude volontaire? L'obsession sécuritaire suffit-elle à l'expliquer? Ce dossier se penche sur ces questions dérangeantes et sur les façons de résister à la logique de contrôle qui anime les dérives actuelles, souvent commises au nom de notre liberté.

  • Alors qu'un capitalisme toujours plus débridé bouscule les sociétés du monde et précipite la crise écologique et sociale, la notion de progrès qu'il charrie a de quoi laisser perplexe. Ne se limitant plus à l'aspiration - toute humaine - à l'amélioration des conditions de vie, cette notion est plutôt devenue un symptôme du fantasme de la toute-puissance technique et de la maîtrise du vivant. Dans ce contexte, vouloir préserver le monde contre la démesure et la destruction environnementale, faire l'éloge des limites, relève-t-il d'un conservatisme? D'ailleurs, que signifie ce mot dans une perspective de gauche? Dans quelle mesure est-il nécessaire à un réenchantement du monde?

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