Jacques André

  • "L'image arrive souvent sous cette forme : l'analyse touchera à sa fin quand... Ce qui suit a tout d'un inventaire à la Perec : quand elle aimera danser, quand il saura nager sous l'eau, quand il présentera un concours de soliste, quand elle rencontrera un homme autre que "perdu sans collier", quand il pourra penser à rien, quand elle découvrira que j'existe, quand il arrêtera d'avoir faim, quand elle cessera de confondre "faire une analyse" et "faire une scène", quand il (ou elle) prendra une maîtresse, quand elle aura le temps... Au fil d'une même analyse, les images changent. Leur valeur prédictive, elle, vaut ce que vaut le bulletin météo. Pour Anaïs l'image était : quand nous pourrons parler tranquillement de la pluie et du beau temps."

  • Cette Histoire de l'écriture typographique - Le XXe siècle, tome II : de 1950 à 2000 termine la collection créée par Yves Perrousseaux qui, en six volumes, retrace l'histoire des caractères d'imprimerie, de leur fabrication, de leurs usages et de leur implication dans la culture écrite occidentale. La lettre ne se déclinait guère, jusqu'en 1900, qu'en lettre d'imprimerie ou en lettre manuscrite. Au XXe siècle, ces lettres à lire vont être complétées par celles, mécaniques, du bureau (machines à écrire), et par des lettres à voir, celles, graphiques, utilisées en communication (affiches, magazines, signalétique). Puis, à partir de 1950, plusieurs révolutions technologiques vont bouleverser les typographies de ces trois mondes (livre, bureau, graphique) au point de les faire converger vers ce qui est devenu « la typographie ». En 1950, l'invention de la photocomposition (optique puis informatique) conduit à la disparition du plomb et oblige les grands dessinateurs de caractères à réfléchir sur le concept de fonte. Peu après, le concept de lettre transfert permet à toute une nouvelle génération de typo-graphistes de diffuser, plus facilement qu'en plomb, leurs créations. En parallèle, l'informatique naissante s'intéresse à la lettre pour les besoins des scientifiques et de la bureautique et apparaissent ainsi les premiers systèmes de dessin de caractères. En 1975 l'invention de l'imprimante à laser et de ses logiciels de pilotage marque une nouvelle étape. Les choses vont alors très vite avec les formats de fonte, la guerre des polices, Unicode et les standards de caractères, pour arriver à une typographie unique utilisable par les éditeurs, les graphistes, les secrétariats, tant sur papier que sur écran (d'ordinateurs, d'affichage urbain ou des téléphones portables). La création typographique a d'abord été une adaptation de l'existant aux nouvelles technologies. Les fontes d'aujourd'hui proposent des milliers de caractères différents dans des centaines de variantes graphiques. Mais ces nouveautés technologiques, et leur facilité d'emploi, a conduit à une multitude de fontes que l'on commence à peine à pouvoir cataloguer selon des concepts comme la typographie expressive ou le post-modernisme. Ce sixième volume de l'Histoire de l'écriture typographique a été rédigé par une dizaine de spécialistes, chacun montrant à sa façon la diversité typographique de ce demi-siècle. Selon la tradition de cette collection, des pauses sont proposées hors chronologie, consacrées ici aux classifications historiques des caractères, à la typographie ludique, à la réinterprétation des caractères classiques et à la préservation du patrimoine typographique. Par son iconographie très riche (plus de six cents illustrations, presque toutes en couleurs), ses index et sa bibliographie de plusieurs centaines de titres, cette Histoire s'adresse aussi bien à un large public qu'aux étudiants des beaux-arts ou des écoles de communication, aux amoureux, spécialistes ou professionnels de la typographie et de ses techniques, du web, de l'édition et des arts graphiques.

  • Ce titre, Psychanalyse, vie quotidienne, est à l'image du contenu, un témoignage, au fil des séances et des analysants, de l'expérience psychanalytique de tous les jours. C'est toujours un défi de rendre compte de celle-ci. Parce qu'elle ne supporte pas de tiers, qu'elle exclut tout observateur, elle n'est véritablement accessible qu'à celui qui s'y prête. D'où le parti pris de moins raconter que présenter : un mot, une phrase, un bref échange... avec l'espoir qu'à saisir l'instant d'une séance, on puisse faire entendre ce qui fait l'étrangeté de la psychanalyse, qui est aussi l'étrangeté de l'inconscient, soit le fonds le plus personnel, le plus méconnu et le plus inacceptable de la vie psychique de chacun.

  • Jacques Andr centre ici sa rflexion sur la mtamotivation que constitue l'accomplissement de soi, finalit ducative essentielle. Pour lui, se raliser c'est russir sa vie en la construisant partir de rencontres marquantes et d'expriences fondatrices. Des extraits de rcits de vie authentiques et mouvants, choisis pour leur exemplarit, sont clairs par des rfrences thoriques et permettent de dfinir les conditions les plus favorables pour entrer dans le processus de ralisation de soi.

  • Dans tous les domaines, les personnes qui réussissent sont toujours animées par un fort désir de vivre, d'apprendre, de communiquer et de se dépasser. Les parents, par leur manière d'être d'agir, de communiquer, exercent une influence plus ou moins puissante sur la croissance de cette force psychologique. Le but de ce livre est de répertorier et d'analyser les attitudes et comportements parentaux les plus efficaces pour la construction d'une motivation forte et durable.

  • Toute réussite est suspendue à la motivation. Cette force qui pousse à agir n'est considérée, en général, que comme un moyen efficace pour atteindre un but. L'auteur dépasse ici ce point de vue pour l'envisager, aussi et surtout, comme une finalité éducative essentielle. Il analyse les sources de cette énergie psychologique, les facteurs de son développement, et défend l'idée qu'il faut éduquer cette force dans le cadre d'une approche relationnelle et d'une éthique humaniste. Son étude est centrée sur les interactions humaines, et particulièrement sur la manière d'être du leader.

  • Face à l'orage des passions, des pulsions, le dispositif analytique sauve qui peut, comme il peut. Au risque d'exciter davantage et de ne pouvoir empêcher que le feu embrase tout le théâtre...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « Bien ficelé, une écriture qui nous tient en haleine du début à la fin. Des références historiques, littéraires et iconographiques. Que demander de plus? »
    Suzanne Ferland, CTB - TV Lanaudière

    « Ce que j'ai le plus aimé là-dedans, c'est qu'Alexandre Jobin, ce héros, est en fait un anti-héros (...) on s'attache à lui (...) c'est très crédible, on est loin du héros Bruce Willis américain (...) »
    Dominique Lévesque, Radio-Canada - Libre comme l'air

    « Une très bonne histoire (...) j'ai adoré! »
    Dominique Lévesque, Radio-Canada - Libre comme l'air

    « Un polar québécois vraiment bien ficellé (...) »
    Dominique Lévesque, Radio-Canada - Libre comme l'air

    « (...) un bon divertissement, avec un personnage principal fort sympathique. » - Nobert Spehner, La Presse

    « (...) André Jacques écrit d'une main de maître. En effet, son intrigue est bien ficelée, bien documentée et tangible. On ressent chaque scène presque comme si on y était. » - Marie-Hélène Therrien, Autour de l'île

    « (...) histoire marquée par le formidable talent de conteur d'André Jacques. »
    Pierre Turbis, 103,3 FM - Allez debout ! (Longueuil)

    « Un roman mené tambour battant qui nous garde en haleine jusqu'à la toute fin. Une passionnante lecture (...) que je recommande chaudement. »
    Pierre Turbis, 103,3 FM - Allez debout ! (Longueuil)

    « Chapeau à André Jacques et j'espère que nous aurons le plaisir d'ici peu de lire une suite à cette trilogie. Ce monsieur a le don de nous transporter dans un monde de violence et de malice, mais sans jamais alourdir le texte par des scènes cruelles et sanguinaires. L'émotion est toujours présente mais très bien distillée. »
    Suzanne Ferland, CTB-TV

  • Alors que Lefranc se remet des émotions du Maître de l'atome, Londres est secouée par une vague d'attentats à la bombe. Bien vite, le reporter découvre que les dates des attentats correspondent toutes à des dates de victoires alliées sur l'occupant nazi pendant la Seconde guerre mondiale. Envoyé à Londres afin de partager sa découverte avec les policiers anglais, Lefranc fait l'objet d'une tentative d'assassinat pendant la traversée de la Manche. Le journaliste réussit à jeter son adversaire à la mer. Dans la bataille, celui-ci perd une boîte contenant une mystérieuse orchidée... Tandis que les alertes à la bombe continuent à se succéder dans la capitale britannique, l'enquête de Lefranc au Royaume-Uni le mettra sur les traces d'une mystérieuse organisation d'anciens nazis baptisée Unsere Welt ("notre monde"), qui semble s'être donné pour but de rayer Londres à tout jamais des atlas de géographie...

  • En reportage à Hollywood pour y suivre la cérémonie des Oscars, Lefranc est témoin de la croisade agressive que mène une faction religieuse extrémiste, l'Église du Pardon et de la Foi du Révérend Blackstone, contre les milieux du cinéma, accusés de toutes les dépravations. Plusieurs accidents et attentats violents se succèdent, visant des personnalités hollywoodiennes. Lefranc soupçonne l'organisation de Blackstone de vouloir infliger à Hollywood un châtiment d'inspiration divine, radical et définitif. Et va tenter de s'y opposer, au péril de sa vie...

  • Quelles différences de compétences et de posture entre un manager opérationnel et un manager de managers ? Comment prendre du recul, de la distance, de la hauteur sans se couper des réalités du terrain et sans court-circuiter les managers ? Comment conserver une proximité avec ses managers et les équipes? Comment donner de la cohérence aux pratiques managériales ? Comment faire pour que la vision stratégique devienne réalité sur le terrain ? En quoi un collaborateur qui est lui-même manager diffère-t-il d'un autre collaborateur ?
    Découvrez 62 outils simples et faciles à intégrer dans votre quotidien pour performer dans votre nouvelle fonction de manager de managers.
    Chaque outil est traité de façon visuelle sur 2 ou 4 pages avec une illustration, l'essentiel, les objectifs, le contexte d'utilisation, des conseils méthodologiques, les avantages et les précautions à prendre.
    Des cas issus de situations concrètes vous sont proposés pour vous approprier certains outils.


  • " Seule la lecture de Jacques A. Bertrand peut rendre l'homme meilleur et plus heureux. " Jérôme Garcin, Le Nouvel Observateur.

    Publié en 1984, Chronique de la vie continue, dont le titre est déjà en soi tout un programme, est le second livre écrit par Jacques A. Bertrand. Le style et l'humour inimitables de ce " funambule plein de grâce qui rit au bord des gouffres et voit dans la légèreté une indispensable politesse à rendre à l'existence " (Gérard Pussey, Elle) s'y expriment dès les premières lignes. Trente-cinq ans plus tard, conforté par la vingtaine d'ouvrages publiés depuis par Jacques A. Bertrand, l'effet est toujours aussi spectaculaire.

  • À l'heure du « développement personnel », du « bonheur en vingt leçons » et du devoir de « positiver », la force de la psychanalyse est de ne pas sous-estimer la violence de la vie psychique. Derrière la façade des vies « comme il faut », la folie privée est la chose du monde la mieux partagée.
    Ce livre, à travers des instantanés de séances, cherche à faire entendre la parole souvent dérangeante, et en dépit du bon sens, de l'inconscient. Le bouleversement des anciennes rigidités familiales, les nouvelles libertés du choix sexuel ont le « mérite » de révéler mieux que jamais l'âpreté de la relation homme-femme, l'expérience à la fois éprouvante et passionnante de leur altérité.
    Les « vérités » de la psychanalyse ne sont pas toujours bonnes à entendre - l'inconscient ignore le « politiquement correct » -, mais au moins elles ne font pas l'impasse sur la complexité des vies intérieures.

  • Dès qu'Homo sapiens a réussi à se tenir debout, il n'a plus songé qu'à une chose : s'asseoir. La position assise étant, selon Rodin, la plus favorable à la réflexion, il est alors apparu que les Organisateurs n'avaient pas prévu assez de chaises pour tout le monde. Ceux qui, comme Anatole, n'ont jamais bien su où s'asseoir, n'en ont pas moins constaté que les mieux assis n'étaient pas toujours ceux qu'on croit, et que la célébrité impliquait rarement de se sentir à sa place...

  • Selon les auteurs, la probabilité d'un effondrement augmente rapidement ; ils en développent les causes nombreuses. Crises géopolitiques, financières, économiques, sociales, écologiques et désorganisation des réseaux de distribution : d'où viendront les premiers symptômes ? Or, en cas de problème, vers qui vont se tourner les citoyens ? Vers leur maire ! C'est pourquoi il est prudent de se préparer à l'autonomie et à la résilience.Face à l'effondrement, si j'étais maire ? est une alerte à l'intention des élus - en particulier les maires et les conseillers des communes rurales - ainsi que des citoyens :  comment organiser l'autonomie des services vitaux des communes et, sans rien attendre de l'État, les rendre les plus résilientes possible ?Les auteurs développent au fil des pages des pistes d'une autonomie locale, entre autre, l'approvisionnement en eau, en nourriture, en énergie, les services de santé, avec des annexes très concrètes.

  • Lors de la rencontre d'un spermatozoïde et d'un ovule s'écrivent les premiers mots d'un roman dont personne ne sait où, quand, comment il se terminera. Sous quels cieux est-il préférable de voir le jour ? En ville, à la campagne ? Faut-il naître garçon ou fille ? Est-il absolument nécessaire d'avoir un père, une mère ? Est-il indispensable de gagner sa vie avant de la perdre ? Quand on songe à toutes ces décisions capitales, i l p a raît judicieux de prendre préalablement conseil auprès d'un spécialiste aussi réputé que l'est Jacques A. Bertrand, à la fois philosophe, poète et sage.

  • " Je n'avais jamais pu tout à fait me résoudre à considérer que mon corps m'appartenait en mains propres, si j'ose dire. L'estomac, surtout, que j'avais tendance à sous-estimer. J'étais contrarié d'avoir à le transporter toujours avec moi. Je redoutais qu'il finisse par prendre trop de place dans ma vie. J'avais été alarmé le jour où un radiologue avec qui j'avais rendez-vous avait demandé à sa secrétaire : "L'estomac est arrivé ?' "

  • " Qu'est-ce que la chronique ? Un art simple et difficile. Un art de ne rien dire à propos de tout, de tout dire à propos de rien. Une chronique, c'est du verre soufflé, un paraphe de libellule sur l'épaisseur du calendrier, une tache d'encre qui aurait une âme, une jolie chiquenaude de mots, une sorte de poème pour le ministère des Postes, un bouquet de lieux communs passés au tamis, une sonatine pour l'indicateur des chemins de fer. Et bien d'autres choses encore... " Léon-Paul Fargue

  • Bribes d'un récit de guerre, amplifiant et refaçonnant la bonté et la cruauté, la lâcheté et le courage, bribes survivantes d'un doute constant entre vécu et imaginaire. Est-il possible de penser cette banalité d'un homme parmi cinq cent mille autres avec des marges sombres, des remugles, des refus, des aubes, du sang, les sueurs aigres d'une marche, la peur, la vacuité, la somptuosité d'une chevelure nocturne, la matité d'une peau, la pestilence d'un cadavre piégé et l'ouverture d'une figue fraîche près de la source ?

  • Angustia, districtia, les deux mots communiquent curieusement via l'étymologie qui, dans les deux cas, dit l'étroitesse, celle d'un espace qui se resserre, d'un détroit. Ce qui les distingue est-il affaire de quantité, la détresse est-elle l'angoisse extrême ? Ou affaire de qualité, l'une prenant dans le sexuel sa source quand l'autre serait plus proche du risque vital ?

  • Ma mère me disait : "Tu ne seras jamais sérieux."
    J'ai dit : "Non, jamais." Elle disait : "C'est grave." Et elle avait raison.
    Quand les boueux sont en grève, c'est les orduriers qui protestent.
    Jamais on n'a pu répondre aux questions des enfants... Pour m'amuser, je pose encore des questions enfantines.
    La petite guérite ronde, aux carrefours, où un flic dirige (c'est une façon de parler) la circulation, on l'appelle "cocotte-minute" parce qu'il y a un poulet dedans et qu'il siffle tout le temps.

empty