Jacques Bichot

  • 2010 est "l'année de la réforme des retraites". Mais faut-il vraiment réformer notre système de retraites par répartition, sachant que la situation démographique de la France est moins grave que celle des pays voisins ? Et, si oui, quels changements faut-il réaliser ? Comment se faire une opinion personnelle face à la multiplicité d'opinions, certaines éclairées, d'autres pas, mises sur la place publique par les médias ? Ce dictionnaire de 156 notices tente de répondre à ce besoin.

  • Depuis sa création, la Sécurité sociale française s'est beaucoup développée. Il est plus facile d'empiler les dispositifs que de rationaliser l'organisation et la gestion d'un organisme dont le budget est supérieur à celui de l'État : c'est ce qui a été fait sans interruption, au point de rendre quasi impossible un fonctionnement efficace. La division en silos administratifs, les « régimes » et les « branches », ne correspond pas à la réalité économique. La loi est utilisée indûment comme instrument de gestion de la Sécu, ce qui prive les gestionnaires de véritable responsabilité, et politise des décisions techniques. L'attribution des droits à pension est aberrante. Le projet de réforme des retraites est une tentative louable, mais il n'a pas été au fond des choses. Une restructuration complète de notre Sécu est donc nécessaire.

  • Comment sortir par le haut de la crise des dettes publiques, comment faire pour renouer avec la croissance et les créations d'emploi ? L'incompétence des dirigeants et le mensonge ont gangrené le monde des finances publiques, des banques et des marchés financiers. Animé par ses convictions d'économiste et de chrétien, l'auteur veut permettre aux citoyens de se forger leur opinion au contact d'analyses. Une réflexion dédiée à ceux qui ne veulent pas voter idiot.

  • La retraite autrement. 1930 : la IIIe République instaure un système obligatoire de retraites par capitalisation. 1941 : une loi de Vichy officialise sa transformation en un régime " par répartition " calqué sur les " chaînes d'argent " de l'escroc Charles Ponzi. La IVe République entérine l'opération et laisse se multiplier les régimes catégoriels, inadaptés aux transformations économiques et sociales. Sous la Ve République, inégalités et rigidités bureaucratiques se durcissent. Aujourd'hui, notre système de retraite doit être non seulement réformé, mais restructuré, pour devenir viable, gouvernable et respectueux des choix individuels. Économiste, disciple d'Alfred Sauvy, spécialiste de la protection sociale, et particulièrement des retraites, le professeur Jacques Bichot collabore avec l'association indépendante Sauvegarde retraites, qui milite pour l'instauration d'un système de retraite financièrement équilibré, à la fois équitable - " à contribution égale, pension égale " - et affranchi de ses complexités inutiles. Elle s'appuie sur ses 133 000 membres pour convaincre les Français comme les responsables politiques de l'urgence d'engager cette réforme structurelle du système de retraites.

  • Les politiques sociales sont plus que jamais d'actualité dans notre pays. Mais cette question a pris naissance dès l'Ancien Régime et affirme son importance au cours du XXe siècle, qui voit l'élaboration très progressive  et souvent difficile  de mesures qui aboutiront à la création d'une véritable sécurité sociale, jusqu'à la crise que connaît aujourd'hui ce système. Cet ouvrage, articulé chronologiquement, présente aux étudiants une vue globale, appuyée sur une analyse précise et rigoureuse, et illustrée par de nombreuses citations, de ce que les républiques et les gouvernements successifs ont mis en place, au gré des orientations politiques et économiques de la France. Lorsque l'histoire des politiques sociales est pensée par un économiste spécialiste de l'analyse fonctionnelle de la protection sociale, chaque événement devient porteur de sens. Les grands problèmes que les responsables en ce domaine devront affronter au XXIe siècle sont éclairés par l'histoire, dont l'auteur tire en permanence les leçons. Adapté aux besoins de l'étudiant de premier cycle par sa clarté, sa facilité d'accès et son souci de fournir tous les éléments nécessaires à la compréhension du sujet, l'ouvrage offre au lecteur des réponses originales sur les vrais enjeux de la sécurité sociale, grand chantier du siècle à venir.

  • Les politiques sociales sont plus que jamais d'actualité dans notre pays. Mais cette question a pris naissance dès l'Ancien Régime et affirme son importance au cours du XXe siècle, qui voit l'élaboration très progressive  et souvent difficile  de mesures qui aboutiront à la création d'une véritable sécurité sociale, jusqu'à la crise que connaît aujourd'hui ce système. Cet ouvrage, articulé chronologiquement, présente aux étudiants une vue globale, appuyée sur une analyse précise et rigoureuse, et illustrée par de nombreuses citations, de ce que les républiques et les gouvernements successifs ont mis en place, au gré des orientations politiques et économiques de la France. Lorsque l'histoire des politiques sociales est pensée par un économiste spécialiste de l'analyse fonctionnelle de la protection sociale, chaque événement devient porteur de sens. Les grands problèmes que les responsables en ce domaine devront affronter au XXIe siècle sont éclairés par l'histoire, dont l'auteur tire en permanence les leçons. Adapté aux besoins de l'étudiant de premier cycle par sa clarté, sa facilité d'accès et son souci de fournir tous les éléments nécessaires à la compréhension du sujet, l'ouvrage offre au lecteur des réponses originales sur les vrais enjeux de la sécurité sociale, grand chantier du siècle à venir.

  • L'organisation est au coeur de notre société (nationale, européenne, planétaire), comme de toutes celles qui l'ont précédée. Pour une part importante, cette organisation est monétaire et financière. En particulier, le moyen trouvé pour faire en sorte que chacun contribue à peu près autant à la production qu'à la consommation est le compte : crédité lorsque son titulaire travaille, le compte est débité quand des biens et des services lui sont attribués. Le livre de Jacques Bichot nous fait comprendre les principes et les principales techniques de cette organisation monétaire et financière de notre vie en société. Il montre que la monnaie et la finance servent à vivre nombreux ensemble. Il va à l'essentiel, exposant sans complications inutiles la fonction des opérations monétaires et financières, y compris les plus sophistiquées. En le lisant on s'aperçoit que les bases et les principes de l'organisation monétaire et financière de notre société sont finalement assez simples.

  • Peut-on vaincre la chômage? Peut-on faire progresser le pouvoir d'achat? Selon l'auteur, en se donnant les moyens et en acceptant de faire des révisions déchirantes, et en entreprenant des réformes de grandes envergures, cela est possible.

  • Depuis le XIIIe siècle jusqu'à nos jours, les créances servant à effectuer des paiements ont beaucoup évolué. Pourtant, l'histoire de la monétisation progressive de ces créances n'avait jamais fait l'objet d'un véritable travail de synthèse. L'ouvrage comble cette lacune et peut donc être utilisé, à un premier niveau, comme une histoire des formes monétaires qui ont abouti à la monnaie-dette contemporaine. À un second niveau, l'auteur interprète les faits historiques qu'il décrit. Cette interprétation est simple, accessible à l'honnête homme, tout en constituant une véritable innovation : elle consiste à comparer les économies monétaires à des machines à commande numérique. Le système monétaire stocke et fait circuler des informations numériques ; et ce traitement de l'information gouverne, conditionne ou contrôle de nombreux comportements humains. La numération est ainsi au coeur de l'organisation monétaire des sociétés - et cela aussi bien à l'époque des monnaies métalliques qu'à celle des paiements électroniques. La synergie entre la monétisation des créances (perfectionnement du système de traitement de l'information) et la monétarisation de la société (multiplication des fonctions de commande et de contrôle confiées à ce système) est le grand ressort de l'histoire monétaire.

  • Plus de 8000 termes et expressions économiques, juridiques et de gestion sont définis par des spécialistes de la matière. Destiné principalement aux étudiants, des disciplines juridiques, économiques et de gestion du premier et du deuxième cycles.

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