Jacques Côte

  • 17 septembre 1894...   La grande salle de l'hôtel Windsor est bondée de notables. Tous sont venus entendre Georges Villeneuve, médecin-expert à la morgue de Montréal, et son collègue, le docteur Wyatt Johnston, exposer les raisons qui les poussent à demander la construction d'une nouvelle morgue. Villeneuve a à peine terminé son discours quand surgit le lieutenant Bruno Lafontaine : une atrocité s'est produite dans un taudis de Griffintown et il a besoin de son expertise.   Sur la scène du crime, une jeune femme gît dans son sang, littéralement éventrée à la suite d'un avortement clandestin. Villeneuve, qui tente d'inculquer aux forces de l'ordre des méthodes d'analyse modernes, dé­couvre bien peu d'indices en raison de l'incurie des agents. L'enquête sera longue et laborieuse.   Villeneuve n'en poursuit pas moins ses autopsies à la morgue, ses cours aux étudiants en médecine et, depuis peu, son travail d'assistant-surintendant à l'asile Saint-Jean-de-Dieu, car il a enfin obtenu le poste d'aliéniste qu'il convoitait. Or, quand une deuxième, puis une troisième boucherie sont découvertes, la presse s'enflamme et la pression pour que soit arrêté le fou meurtrier devient intenable. Pour Villeneuve, à cette obligation de résultat immédiat s'ajoute une terrible responsa­bilité : celle de l'aliéniste, dont le devoir est de protéger à tout prix les personnes atteintes de maladie mentale !

  • Paris, juillet 1889...
    À vingt-sept ans, Georges Villeneuve a terminé ses études en médecine. Désireux de se spécialiser en médecine légale des aliénés, il quitte le Québec pour se rendre à Paris où il aura la chance d'étudier avec les plus grands aliénistes de l'époque, Valentin Magnan à l'asile Sainte-Anne et Jean-Martin Charcot à la Salpêtrière. Le jeune Montréalais en profitera aussi pour assister aux cours réputés de Brouardel, à la morgue de Paris, et pour suivre une formation avec Mégnin, le pionnier de l'entomologie judiciaire.
    Mais dès la première journée du Congrès international de médecine mentale de Paris, qui se tient à l'asile Sainte-Anne, Villeneuve est témoin de l'admission dramatique d'un patient atteint d'une sévère intoxication à l'absinthe. Quand Magnan apprend que la police croit ce malade dangereux et veut s'en emparer pour l'accuser de meurtre - ce serait le fameux « coupeur de nattes » dont la presse parle tant depuis des mois -, il demande à son jeune élève de veiller sur lui, mais aussi de mener sa propre enquête. Or, les recherches de Villeneuve l'amènent très vite sur une tout autre piste, celle d'un étrange dandy au passé trouble et qui entretenait de bien curieuses accointances avec son patient...

    PRIX ARTHUR-ELLIS 2011

  • Où le soleil s'eteint

    Jacques Côte

    Juillet 1983...
    Sur l'autoroute 20, Benoit Ayotte et Sylvain Mailloux, deux voyous en provenance de Montréal, font du pouce vers l'est. Ayotte veut se terrer au chalet de l'oncle de Mailloux, à Rivière-à-Pierre, car, en mission pour son clan, il a abattu par erreur un innocent père de famille plutôt qu'un membre d'un gang rival. Mais dès leur arrivée dans la région de Québec, la mort s'invite dans le périple des deux malfrats.
    Quand le corps d'un homme sans papiers - et sans tête ! - est découvert sur la voie ferrée du tracel de Cap-Rouge, l'équipe du lieutenant Duval est chargée de l'enquête qui déterminera s'il s'agit d'un meurtre ou d'un suicide. Ajoutée à la découverte d'indices incriminants dans un bosquet sur le promontoire qui jouxte la vertigineuse structure métallique, la disparition dans le même secteur de deux jeunes filles fait cependant craindre le pire au lieutenant, dont l'humeur est déjà assombrie par l'effritement de sa relation avec Laurence, sa femme.
    Or, pendant que les policiers peinent à comprendre ce qui s'est passé ce soir-là dans les hauteurs de Cap-Rouge, la trajectoire meurtrière du tueur fou se poursuit en toute impunité...

  • PRIX ARTHUR-ELLIS 2011   Paris, juillet 1889...  À vingt-sept ans, Georges Villeneuve a terminé ses études en médecine. Désireux de se spécialiser en médecine légale des aliénés, il quitte le Québec pour se rendre à Paris où il aura la chance d'étudier avec les plus grands aliénistes de l'époque, Valentin Magnan à l'asile Sainte-Anne et Jean-Martin Charcot à la Salpêtrière. Le jeune Montréalais en profitera aussi pour assister aux cours réputés de Brouardel, à la morgue de Paris, et pour suivre une formation avec Mégnin, le pionnier de l'entomologie judiciaire.   Mais dès la première journée du Congrès international de médecine mentale de Paris, qui se tient à l'asile Sainte-Anne, Villeneuve est témoin de l'admission dramatique d'un patient atteint d'une sévère intoxication à l'absinthe. Quand Magnan apprend que la police croit ce malade dangereux et veut s'en emparer pour l'accuser de meurtre - ce serait le fameux « coupeur de nattes » dont la presse parle tant depuis des mois -, il demande à son jeune élève de veiller sur lui, mais aussi de mener sa propre enquête. Or, les recherches de Villeneuve l'amènent très vite sur une tout autre piste, celle d'un étrange dandy au passé trouble et qui entretenait de bien curieuses accointances avec son patient...

  • Dans la nuit du 22 octobre 1980, au 540 de la rue de la Tourelle à Québec, une jeune comédienne est assassinée. Quarante ans plus tard, le mystère subsiste: l'homme qui s'est accusé de ce crime abject était-il le véritable coupable?Ce docu-polar revisite l'une des causes judiciaires les plus longues et les plus controversées de l'époque. Grâce aux confidences du lieutenant Jacques Simoneau, aux témoignages d'acteurs de premier plan du drame, mais aussi à la volumineuse preuve de milliers de pages citée aux deux procès, l'auteur reconstitue l'ultime soirée que France Lachapelle a passée avec son ami le metteur en scène Robert Lepage, le dernier à l'avoir vue vivante.Bien que celui-ci soit lavé de tout soupçon, cette expérience le marquera à jamais. Des avocats et des procureurs chevronnés, un pyromane voyeur qui sème la terreur, des questions encore sans réponse aujourd'hui: tous les ingrédients sont réunis pour priver le lecteur de précieuses heures de sommeil. Et pour évoquer le souvenir d'une jeune femme en droit d'attendre bien davantage de la vie.

  • Dans la nuit du 22 octobre 1980, au 540 de la rue de la Tourelle à Québec, une jeune comédienne est assassinée. Quarante ans plus tard, le mystère subsiste: l'homme qui s'est accusé de ce crime abject était-il le véritable coupable?Ce docu-polar revisite l'une des causes judiciaires les plus longues et les plus controversées de l'époque. Grâce aux confidences du lieutenant Jacques Simoneau, aux témoignages d'acteurs de premier plan du drame, mais aussi à la volumineuse preuve de milliers de pages citée aux deux procès, l'auteur reconstitue l'ultime soirée que France Lachapelle a passée avec son ami le metteur en scène Robert Lepage, le dernier à l'avoir vue vivante.Bien que celui-ci soit lavé de tout soupçon, cette expérience le marquera à jamais. Des avocats et des procureurs chevronnés, un pyromane voyeur qui sème la terreur, des questions encore sans réponse aujourd'hui: tous les ingrédients sont réunis pour priver le lecteur de précieuses heures de sommeil. Et pour évoquer le souvenir d'une jeune femme en droit d'attendre bien davantage de la vie.

  • L'histoire a été injuste envers Wilfrid Derome. Né en 1877, il a acquis sa spécialisation en médecine légale, de 1908 à 1910, en France, alors la mecque des sciences judiciaires. À son retour, après moult démarches auprès du premier ministre Lomer Gouin, Derome fonde un laboratoire de recherches médico-légales ultramoderne, le premier du genre en Amérique. À la fois toxicologue, balisticien, biologiste, graphologue, photographe judiciaire et médecin légiste, Wilfrid Derome s'est battu toute sa vie pour faire reconnaître l'expertise médicolégale devant les tribunaux, idée audacieuse pour l'époque.

  • Fort Edmonton, 5 mai 1885...
    Trois mois après avoir joint les rangs du 65e bataillon de Montréal, le capitaine Georges Villeneuve, assisté du lieu­tenant Bruno Lafon­taine et du docteur Paré, entend la dé­position sous serment de François Lépine, un interprète métis qui a survécu au massacre de Lac-à-la-Grenouille.
    Villeneuve et ses hommes ont reçu l'ordre du général Strange de former une commission d'enquête afin d'identifier les cadavres et de retrou­ver la trace des auteurs de ce crime odieux, de jeunes guerriers cris que le gouvernement canadien croit sympa­thiques à la cause de Louis Riel. Or, Villeneuve, tout comme la majorité des soldats et of­ficiers du 65e bataillon, considère Riel non comme un traître mais bien comme un héros de la Nation !
    Si la vie militaire n'effraie pas le jeune homme de vingt-deux ans - ses gages lui permettront en plus de payer ses études de médecine -, ce qu'il voit des injustices commises par le pouvoir d'Ottawa à l'encontre des Indiens du Nord-Ouest, des Métis et de Louis Riel, demeurera gravé dans la mémoire du futur aliéniste.
    À la fois roman policier, roman historique et véritable western, Le Sang des prairies relate une page sombre et injustement oubliée de l'histoire canadienne.

  • Juin 1976...
    Alors qu'une terrible canicule s'abat sur tout le Québec, les jeux Olympiques de Montréal se profilent à l'horizon. Mais à Sainte-Foy, en banlieue de la Vieille Capitale, H se soucie peu de la chaleur et des jeux. À peine sorti de prison, il

  • Le sang des prairies

    Jacques Côte

    • Alire
    • 25 Août 2011

    Fort Edmonton, 5 mai 1885... Trois mois après avoir joint les rangs du 65e bataillon de Montréal, le capitaine Georges Villeneuve, assisté du lieu­tenant Bruno Lafontaine et du docteur Paré, entend la dé­position sous serment de François Lépine, un interprète métis qui a survécu au massacre de Lac-à-la-Grenouille.
    Villeneuve et ses hommes ont reçu l'ordre du général Strange de former une commission d'enquête afin d'identifier les cadavres et de retrou­ver la trace des auteurs de ce crime odieux, de jeunes guerriers cris que le gouvernement canadien croit sympa­thiques à la cause de Louis Riel. Or, Villeneuve, tout comme la majorité des soldats et of­ficiers du 65e bataillon, considère Riel non comme un traître mais bien comme un héros de la Nation ! Si la vie militaire n'effraie pas le jeune homme de vingt-deux ans - ses gages lui permettront en plus de payer ses études de médecine -, ce qu'il voit des injustices commises par le pouvoir d'Ottawa à l'encontre des Indiens du Nord-Ouest, des Métis et de Louis Riel, demeurera gravé dans la mémoire du futur aliéniste. À la fois roman policier, roman historique et véritable western, Le Sang des prairies relate une page sombre et injustement oubliée de l'histoire canadienne.

  • Le rouge idéal

    Jacques Côte

    Octobre 1979...
    À Québec, une série d'événements sème la terreur : un message sanglant a été écrit sur un mur des corridors souterrains de l'Université Laval ; une chienne a été horriblement mutilée ; une main a été découverte plantée sur un piquet de clôture du collège Jésus-Marie avec, enroulé autour d'un doigt, un bout de papier portant les mots « Mes amours décomposés ».
    Daniel Duval, lieutenant à la Sûreté du Québec, mène l'enquête, aidé, pour la première fois depuis l'affaire Hurtubise, de son coéquipier Louis Harel, maintenant cloué à un fauteuil roulant.
    Mais pendant que les enquêteurs suivent toutes les pistes imaginables et que les experts du Laboratoire de sciences judiciaires tentent de faire parler le moindre indice, le meurtre sordide d'une jeune femme dans le cimetière de Sillery confirme leur pire crainte : un tueur fou est en liberté dans la ville... et tout porte à croire qu'il est engagé dans une terrible spirale de violence !

    PRIX ARTHUR-ELLIS 2003

  • La rive noire

    Jacques Côte

    Mai 1980...
    Le lieutenant Duval et son équipe se voient confier une tâche difficile : trouver qui a empoisonné Florence, l'épouse bien connue de Charles Marquis, un riche entrepreneur qui vise la mairie de Québec. Or, ce n'est qu'à la suite de l'exhumation du corps et des analyses du chimiste-toxicologue - le décès remonte à octobre 1979 - que l'on s'aperçoit que ce n'est pas le cancer ou les traitements de chimiothérapie qui ont achevé - et fait terriblement souffrir ! - cette femme que tous considéraient comme une sainte.
    Alors que l'enquête progresse, Duval voit la liste des suspects s'allonger. Bien sûr, l'important héritage s'avère un mobile incontournable ; le fait que Florence avait entrepris secrêtement des démarches de divorce ne doit pas être négligé non plus. Mais quand Duval apprend que Charles avait « découvert » son homosexualité quelques années plus tôt et qu'il entretient toujours une relation mouvementée avec un jeune éphèbe, il comprend que son enquête va prendre une direction à laquelle il ne s'attendait vraiment pas !

    PRIX SAINT-PACÔME 2006

  • Juillet 1981...
    Pendant que Daniel Duval et son collègue Louis Harel participent aux Jeux mondiaux des policiers à Mexico, Gilles Hébert part en vacances avec ses petits-fils Sébastien, six ans, et Vincent, treize ans. Le vieil homme étrenne sa roulotte et il a la ferme intention de trouver un site enchanteur en pleine nature sauvage. Si les Jeux se terminent bien pour les deux policiers, il n'en va pas de même pour le voyage des campeurs...
    De retour au boulot le lundi matin, Duval et son équipe sont affectés à la disparition de la famille Hébert. Duval déteste ces cas - il sait bien que, une fois les vingt-quatre premières heures passées, chaque minute perdue représente un espoir de moins de retrouver des survivants. Or, tout ce qu'il a pour entamer les recherches, c'est une photo de la roulotte... et pas la moindre idée de la destination de Gilles Hébert !
    Alors que les enquêteurs tentent par tous les moyens de localiser la roulotte et que la mère se ronge les sangs, le jeune Vincent, lui, vit un cauchemar : perdu au coeur du parc des Laurentides, il doit fuir un désaxé qui le traque comme une bête...

    PRIX ARTHUR-ELLIS 2009 PRIX DE LA VILLE DE QUÉBEC - SILQ 2009

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