Jean Charbonneau

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Août 1944. Paris sera bientôt libérée des nazis. Euphorie, panique et barbarie cohabitent sous l'écrasante canicule. Mais avant que ne tombe le rideau, plusieurs croient avoir encore un rôle à jouer, dont Francis Béard, un milicien féroce qui nourrit une obsession : tuer Albert Camus. Non seulement est-il l'auteur des textes les plus éloquents de la Résistance, mais il est selon Béard le seul écrivain à pouvoir faire ombrage à Louis-Ferdinand Céline, son idole.

    Les choses ne se déroulent toutefois pas comme le milicien l'avait prévu et les Résistants enferment Camus dans une planque secrète. Ce dernier tente de continuer à écrire, mais la folie le guette entre les murs glauques de sa chambre décrépite... Désespéré, il en vient à nourrir sa propre obsession : joindre la lutte armée et tuer un homme, une expérience fondamentale, à ses yeux, afin d'être un bon écrivain. Mais force est d'admettre qu'il est meilleur pour tirer un coup que pour tirer du revolver.

    Un chassé-croisé déjanté, sanglant, hilarant, brillant.

  • Août 1944. Paris sera bientôt libérée des nazis. Euphorie, panique et barbarie cohabitent sous l'écrasante canicule. Mais avant que ne tombe le rideau, plusieurs croient avoir encore un rôle à jouer, dont Francis Béard, un milicien féroce qui nourrit une obsession : tuer Albert Camus. Non seulement est-il l'auteur des textes les plus éloquents de la Résistance, mais il est selon Béard le seul écrivain à pouvoir faire ombrage à Louis-Ferdinand Céline, son idole. Les choses ne se déroulent toutefois pas comme le milicien l'avait prévu et les Résistants enferment Camus dans une planque secrète. Ce dernier tente de continuer à écrire, mais la folie le guette entre les murs glauques de sa chambre décrépite... Désespéré, il en vient à nourrir sa propre obsession : joindre la lutte armée et tuer un homme, une expérience fondamentale, à ses yeux, afin d'être un bon écrivain. Mais force est d'admettre qu'il est meilleur pour tirer un coup que pour tirer du revolver. Un chassé-croisé déjanté, sanglant, hilarant, brillant.

  • LES FICTIONS : « La Faucheuse », de Julie Marcil ; « Le Quatrième chien seul », d'Alain Bergeron ; « Mon écrivain », de Jean Charbonneau ; « On ne meurt pas un soir de pâté chinois », de Maude Gosselin-Lord ; « De si beaux yeux verts », de François Leblanc ; « Les Moutons andalous et les pâturages du Yorkshire «, de Hugues Morin. LES ARTICLES : « L'Année 2015 du polar québécois », d'André Jacques ; « Le Polar québécois : bilan de santé objectif, diagnostic critique subjectif », de Norbert Spehner. LES CHRONIQUES : « Camera oscura » ; « Le crime en vitrine » ; « Dans la mire ».

  • Son caractère insolite, c'est sa matière toute crue, son humanité toute simple aux prises avec les problèmes matériels et psychologiques posés par l'évolution des peuples. Pas de statistiques, peu de chiffres : « Marchés et Marchands », c'est d'abord un milieu social. Une première partie nous rappelle la nature même des échanges et nous montre pourquoi et comment les États souverains tendent à en modifier le mécanisme. Une deuxième partie dresse un tableau des commerçants blancs d'Afrique ; sociétés capitalistes en effort d'adaptation continuelle, commerçants privés luttant contre l'étouffement, grecs, portugais, libanos-syriens s'accrochant à ces pays où ils doivent rester coûte que coûte. La troisième partie traite de la promotion des africains au commerce, des « Grandes Invasions » des peuples marchands, des résistances régionales... Mais les Africains ne se contentent pas d'africaniser l'Afrique ; ils africanisent - et humanisent en même temps - les idéologies étrangères, le socialisme en particulier...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le corps d'un jeune enfant flotte dans l'eau : que cache-t-il ?... Des parents reçoivent une lettre de rançon pour leur fille enlevée... Un tueur élimine, entre deux exercices de relaxation, une famille au complet...

    26 coups de couteau présente 26 courtes histoires à la manière d'un abécédaire... 26 incursions dans un monde parfois sordide, mais toujours surprenant.

  • C´est soir de tapis rouge et le cinéaste Marcel Lacroix est sur les rangs pour l´obtention du Jutra du meilleur long-métrage pour son film Comme un intrus, qui raconte un drame familial inspiré de faits vécus. Mais le triomphe peut avoir un goût aigre-doux lorsqu´il s´agit de sa propre vie qui est exposée au grand jour...Au moment de la sortie de prison de son père, un cinéaste se remémore les événements ayant conduit à son incarcération dans les années 60. Les ennuis commencent lorsque la famille de Paul Lacroix, qui habite dans un modeste appartement de la rue Ontario, doit accepter l´offre d´un membre de la parenté d´habiter à Outremont à la suite d´un incendie. Le petit Marcel, 8 ans, a la grande faculté de se faire oublier des adultes et se retrouve plus souvent qu´autrement, le témoin de plusieurs mystérieuses conversations... Qu´est-il arrivé à la tante Florida, promise à un bel avenir comme chanteuse dans les cabarets de Montréal ? Et qu´est-il advenu de Philippe, ex-joueur de hockey des Blackhawks de Chicago reconverti en hommes d´affaires prospère ? Facile de perdre son innocence et d´être désabusé lorsque les adultes qui nous entourent font du mensonge une spécialité.

  • J´aime tout de la « Main » : ses clubs, ses putes, ses truands, sa saleté, sa sauvagerie, sa vulgarité, sa violence. Tout. Ainsi s´exprime Jérôme Ménard, celui qu´on surnomme « le roi de la Main ». Sur le lit de mort de sa mère, il fait la promesse de veiller sur ce qu´il reste de sa famille, originaire du Faubourg à m´lasse. Déjà spécialisé dans le racket de la protection, Jérôme voit grand et souhaite se lancer dans la distribution d´héroïne pour assurer le bien-être des siens. Seule ombre au tableau : son jeune frère Georges travaille pour celui qui contrôle ce marché à Montréal... Quant aux femmes du clan Ménard, elles cultivent aussi leur part de rêves inaccessibles. Heureusement que la famille représente ce qu´il y a de plus fort quand tout le reste fait défaut.À la fois roman noir, roman historique et portrait social, Tout homme rêve d´être un gangster nous plonge dans le Montréal de la fin des années 1940, celui du Red Light, des cabarets et où la survie et l´économie de la débrouille passent souvent par des entorses aux bonnes moeurs catholiques. Par le biais d´une écriture cinématographique, Jean Charbonneau réussit le tour de force de rendre attachants des personnages qui n´hésitent pas à enfreindre certaines règles avant d´aspirer à un peu de lumière.

empty