Jean-Marc Sylvestre

  • Tout n'est pas foutu ! Nouv.

    Jean-Marc Sylvestre livre un témoignage plus que jamais vivant face au tabou intime. Le journaliste raconte sans fard et avec un humour ravageur ses années de galères d'homme. Une épreuve qui lui a permis de ressusciter sa libido.
    Jean-Marc Sylvestre nous donne une formidable leçon de vie. Avec courage, il démontre qu'on peut passer la barre des soixante-dix ans et redécouvrir les plaisirs de la chair. Il a réussi à vaincre les obstacles du désir et à retrouver le goût de la vie. Plus qu'un témoignage sur le cancer de la prostate, son livre est un manuel de combat pour surmonter les affres du vieillissement et le déclin annoncé de sa sexualité.
    Jean-Marc Sylvestre a dirigé pendant 20 ans le service économique de TF1 et de LCI. Loin de la lumière des plateaux de télévision, le journaliste raconte pour la première fois son combat caché face à la maladie et les recettes qu'il a puisées dans cette épreuve pour surmonter les turpitudes du désir.

  • La planète financière apparaît d'autant plus folle que personne ne s'est encore chargé d'expliquer les antécédents, les dessous et les conséquences de la crise. C'est précisément l'objet de ce livre que de faire le point, sans polémique superflue, mais en regardant ce désastre en face. Qui est coupable ? Quels sont les victimes et les profiteurs ? Le système libéral est-il condamné ?
    Pas à pas, Olivier Pastré et Jean-Marc Sylvestre reconstituent cet incroyable piège dans lequel le capitalisme mondial est tombé. Ils mesurent son ampleur, identifient ses acteurs. Leur récit ressemble à un roman, sauf qu'il raconte notre quotidien et dessine notre avenir.

  • Ce livre est tout à la fois le fruit d'un constat et le résultat d'une enquête. En partant de l'examen prosaïque, presque naïf, de la situation économique et sociale de la France et des Français, on découvre un univers qui s'affaisse et qui s'enlise. Cet univers, c'est le nôtre. La France est belle, mais elle ne sait plus séduire. La France est riche, mais elle ne sait guère exploiter sa richesse. Les dossiers analysés et disséqués dans ce livre sont accablants : l'agriculture, l'industrie, la recherche, la fonction publique, les impôts, les syndicats, la politique : tout grippe et tout bloque. Comme ces vieilles armoires normandes auxquelles on s'attache, la France est bancale. Forte de son passé, de ses traditions et de son histoire, la France se croyait victorieuse, elle s'aperçoit aujourd'hui qu'elle est vaincue. « Nous sommes tous coupables. » Assoiffés de confort et de sécurité, les Français ont tissé un réseau dense de privilèges, de protections et d'assurances. Les Français se sont rangés, numérotés et classés par groupes et sous-groupes, syndicats et corporations. Les Français, assistés, se sont résignés. Il n'y a pas cinquante-trois millions de Français dans ce pays, mais cinquante-trois millions de « vaches sacrées » occupées à pâturer leur lopin de terre. Qui s'arrangent et se protègent à l'ombre de leurs médailles, de leur statut, de leur fonction, de leurs vacances et de l'État. Et, dès que quelqu'un s'avise de toucher à un seul des poils de l'une d'elles, tout le troupeau se lève et se défend. Cinquante-trois millions de « vaches sacrées » qui perdent leur vie en croyant la gagner. La France est bancale, car elle est en guerre, et les « vaches sacrées » par définition ne font pas la guerre.

  • Ce livre est tout à la fois le fruit d'un constat et le résultat d'une enquête. En partant de l'examen prosaïque, presque naïf, de la situation économique et sociale de la France et des Français, on découvre un univers qui s'affaisse et qui s'enlise. Cet univers, c'est le nôtre. La France est belle, mais elle ne sait plus séduire. La France est riche, mais elle ne sait guère exploiter sa richesse. Les dossiers analysés et disséqués dans ce livre sont accablants : l'agriculture, l'industrie, la recherche, la fonction publique, les impôts, les syndicats, la politique : tout grippe et tout bloque. Comme ces vieilles armoires normandes auxquelles on s'attache, la France est bancale. Forte de son passé, de ses traditions et de son histoire, la France se croyait victorieuse, elle s'aperçoit aujourd'hui qu'elle est vaincue. « Nous sommes tous coupables. » Assoiffés de confort et de sécurité, les Français ont tissé un réseau dense de privilèges, de protections et d'assurances. Les Français se sont rangés, numérotés et classés par groupes et sous-groupes, syndicats et corporations. Les Français, assistés, se sont résignés. Il n'y a pas cinquante-trois millions de Français dans ce pays, mais cinquante-trois millions de « vaches sacrées » occupées à pâturer leur lopin de terre. Qui s'arrangent et se protègent à l'ombre de leurs médailles, de leur statut, de leur fonction, de leurs vacances et de l'État. Et, dès que quelqu'un s'avise de toucher à un seul des poils de l'une d'elles, tout le troupeau se lève et se défend. Cinquante-trois millions de « vaches sacrées » qui perdent leur vie en croyant la gagner. La France est bancale, car elle est en guerre, et les « vaches sacrées » par définition ne font pas la guerre.

  • Une campagne présidentielle, c'est un festival de publicités mensongères. Chaque candidat y va de sa promesse pour séduire sa « clientèle » ou en appâter une nouvelle. Ces Nouvelles Petites Leçons sont là pour y voir clair : qu'est-ce qui est vrai ? qu'es

  • Trop, c´est trop. Il faut arrêter de sombrer dans la déprime. La France a perdu trop de temps à se réformer, mais elle a des atouts considérables : une démographie dynamique, une attractivité préservée, des infrastructures performantes, une protection sociale qui est enviée par l´ensemble du monde... Nos handicaps sont réels mais trop souvent surestimés : nous ne payons pas plus d´impôts que la plupart des pays développés, notre appareil d´État s´est modernisé comme nos grandes entreprises. Quant aux inégalités sociales, elles sont moins marquées qu´ailleurs. Alors, qu´est-ce qui manque à la gouvernance de ce pays pour sortir de la crise ? La sortie de crise dépend de la confiance des citoyens. Donc de la capacité des dirigeants à restaurer la confiance. Et pour ce faire, il faut assumer les difficultés, dire la vérité et faire ce qu´on dit. Arrêtons de diaboliser les entreprises, dont la vocation est de se développer et de créer des emplois. Arrêtons de culpabiliser les riches. Certains ont travaillé pour cela et beaucoup rêvent de devenir riches. Arrêtons de décourager des générations de jeunes qui partent à l´étranger sans avoir l´envie de revenir. Arrêtons d´exporter des bac+5 pour importer des bac-10. Réparons, réformons ce qui dysfonctionne, mais, de grâce, protégeons le modèle français ! Exportons un modèle français zéro défaut. Sans céder à l´optimisme béat, nous voulons avec ce livre tourner le dos au déclinisme, lit de tous les renoncements : la crise doit nous rendre intelligents.

  • « On ne nous dit pas tout », se plaint chaque semaine Anne Roumanoff. C´est bien plus grave, on nous ment. Florilège : la crise est finie. La finance peut s´autoréguler. Le dollar est insubmersible. La croissance verte va nous sauver. Le protectionnisme est mort et enterré. Les banques font leur boulot. L´immigration est un fléau. L´inflation nous menace. L´Europe va imploser. Nos dirigeants nous mentent mais ils se mentent à eux-mêmes aussi. D´où des politiques mises en oeuvre qui n´ont ni queue ni tête. C'est pourquoi le mur de la grande dépression se rapproche à la vitesse grand V. Ce livre vise à rétablir certaines vérités sans lesquelles aucune sortie de crise ne sera possible. En renouant avec la méthode qui a assuré le succès du Roman vrai de la crise financière (21 000 ex. fort, 11 000 poche, Perrin, 2008), Olivier Pastré et Jean-Marc Sylvestre décortiquent les scénarios de notre avenir et les vrais dangers de demain.

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