Jean-Michel Blanquer

  • « Notre projet est de construire l'école de la confiance : confiance de la société en son école ; confiance de l'école à l'égard des parents ; confiance de l'institution envers les professeurs ; confiance des professeurs à l'égard des élèves et confiance des élèves en eux-mêmes et en leur réussite. C'est tous ensemble - avec les professeurs, les élèves, les parents et tous les acteurs de l'éducation - que nous construirons cette école de la confiance. » J.-M. B. Jean-Michel Blanquer est ministre de l'Éducation nationale. 

  • L'avenir de notre pays se joue à l'école. C'est cette conviction, à la fois passionnée et réaliste, que Jean-Michel Blanquer défend dans ce livre. Refusant tout dogmatisme pour analyser avec lucidité les forces et les faiblesses de notre système éducatif, de la maternelle au lycée, il dessine ce que pourrait être une école où l'excellence et le mérite seraient au service du progrès social. En s'inspirant des réformes menées ailleurs dans le monde et des résultats des sciences du développement de l'enfant, cet ouvrage propose des mesures concrètes, qui pourraient être prises rapidement. Il nous revient de bâtir une école où la réussite de chaque élève pourrait être aussi celle de la France. Jean-Michel Blanquer est, depuis mai 2017, ministre de l'Éducation nationale. Il a été directeur général de l'ESSEC, après avoir été directeur général de l'Enseignement scolaire. Il a également été recteur de l'académie de Guyane et de l'académie de Créteil.

  • Jean-Michel Blanquer est, depuis mai 2017, ministre de l'Éducation nationale. Il a été directeur général de l'ESSEC, après avoir été directeur général de l'Enseignement scolaire. Il a également été recteur de l'académie de Guyane et de l'académie de Créteil. L'avenir de notre pays se joue à l'école. C'est cette conviction, à la fois passionnée et réaliste, que Jean-Michel Blanquer défend dans les trois livres réunis dans ce coffret, Construisons ensemble l'École de la confiance, L'École de demain et L'École de la vie.

  •  Dans ce livre, Jean-Michel Blanquer trace la voie d'une « école de la vie », capable de transmettre aux enfants les savoirs fondamentaux pour leur permettre de vivre librement. Elle le fera d'autant mieux qu'elle saura tirer parti des sciences du développement de l'enfant pour élaborer des pédagogies adaptées à ce qu'on sait aujourd'hui de ses capacités cognitives. Refusant les dogmatismes, Jean-Michel Blanquer aborde ici toutes les questions sensibles de l'école pour souligner ce qui a fonctionné ici ou ailleurs : apprentissage de la lecture, évaluation de l'élève, éducation prioritaire, relations de l'école avec les familles, etc. Innover, expérimenter et évaluer : tels sont les maîtres mots de sa démarche qui fait l'inventaire de ses échecs comme de ses succès, de la lutte contre l'absentéisme aux internats d'excellence. Avec cette conviction passionnée : la réussite pour tous, c'est possible ! Jean-Michel Blanquer est, depuis mai 2017, ministre de l'Éducation nationale. Il a été directeur général de l'ESSEC, après avoir été directeur général de l'Enseignement scolaire. Il a également été recteur de l'académie de Guyane et de l'académie de Créteil.

  • Avec respect, beaucoup de points d'accord mais aussi des divergences, Edgar Morin et Jean-Michel Blanquer dessinent dans ce livre les contours de l'école dont ils rêvent pour demain.

    Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale, et le philosophe et sociologue Edgar Morin ont noué un dialogue autour de l'école et son avenir.

    Tous deux partagent un même idéal : celui de " l'école de la vie ".

    Mais qu'est-ce que cela veut dire ? L'école doit-elle préparer les enfants à affronter les épreuves de la vie ? À choisir une profession qui leurs convienne ? Doit-elle former des citoyens ? L'école peut-elle permettre de s'émanciper ou de s'épanouir par le savoir ?

    De ces grands idéaux découlent des questions plus concrètes : quels apprentissages fondamentaux doivent acquérir les élèves ? Quelle est la place respective des humanités (l'enseignement de l'histoire, de la littérature, des langues anciennes), des sciences, des arts ou encore de la pratique, dans le parcours des élèves ?

    Ces interrogations débouchent enfin sur un enjeu plus concret : comment transformer l'école ? Par le haut ou par le bas ? Par les initiatives locales et l'autonomie, ou par la loi et les grandes réformes ? Quelle place les familles, les enseignants, les chefs d'établissements ont-ils dans les transformations de l'école ? Quel est l'apport des neurosciences, ou des pédagogies actives, dans l'élaboration des programmes ? Etc., etc..

    Avec respect, beaucoup de points d'accord mais aussi des divergences, le savant et le politique dessinent dans ce livre les contours de l'école dont ils rêvent pour demain.

  • Pour la première fois, un dictionnaire raconte et explore l'intégralité des Amériques - du Sud, centrale et du Nord - en montrant ce qui fait à la fois leur unité et leur grande diversité. Du Labrador à la Patagonie, de Valparaiso à Montréal, du Machu Picchu à Hollywood, des Mayas et des Amérindiens aux Noirs et aux Latinos, de George Washington à Martin Luther King et Barack Obama, de Juan Perón à Fidel Castro... Conçu en deux tomes (de l'époque précolombienne à 1830 et de 1830 à nos jours) par une équipe de 140 chercheurs français et étrangers, cet ouvrage d'une ampleur sans équivalent parcourt l'ensemble de ce continent séparé par la géographie mais uni par une même expérience d'adaptation à un environnement inconnu et souvent hostile, les luttes pour l'indépendance, des institutions semblables et un socle de valeurs communes. Il traite aussi bien des questions archéologiques et politiques que des sujets économiques et culturels. Il aborde ainsi tous les grands thèmes qui permettent de saisir l'évolution de ces civilisations successives rattachées à un même espace : empire aztèque, conquêtes coloniales, Eldorado, esclavage, Jésuites, Mayflower, guerre de Sécession, rêve américain, mouvements révolutionnaires, prohibition, ségrégation, favelas... On voit ici comment le Nouveau Monde a engendré un monde nouveau : Amérique rouge, blanche, noire et jaune ; Amérique riche et Amérique pauvre ; Amérique de tous les possibles et de tous les mélanges où se dessine, d'un bout à l'autre, du Chili au Canada, le visage d'une mondialisation à vocation réellement universelle.

  • Pour la première fois, un dictionnaire raconte et explore l'intégralité des Amériques - du Sud, centrale et du Nord - en montrant ce qui fait à la fois leur unité et leur grande diversité. Du Labrador à la Patagonie, de Valparaiso à Montréal, du Machu Picchu à Hollywood, des Mayas et des Amérindiens aux Noirs et aux Latinos, de George Washington à Martin Luther King et Barack Obama, de Juan Perón à Fidel Castro... Conçu en deux tomes (de l'époque précolombienne à 1830 et de 1830 à nos jours) par une équipe de 140 chercheurs français et étrangers, cet ouvrage d'une ampleur sans équivalent parcourt l'ensemble de ce continent séparé par la géographie mais uni par une même expérience d'adaptation à un environnement inconnu et souvent hostile, les luttes pour l'indépendance, des institutions semblables et un socle de valeurs communes. Il traite aussi bien des questions archéologiques et politiques que des sujets économiques et culturels. Il aborde ainsi tous les grands thèmes qui permettent de saisir l'évolution de ces civilisations successives rattachées à un même espace : empire aztèque, conquêtes coloniales, Eldorado, esclavage, Jésuites, Mayflower, guerre de Sécession, rêve américain, mouvements révolutionnaires, prohibition, ségrégation, favelas... On voit ici comment le Nouveau Monde a engendré un monde nouveau : Amérique rouge, blanche, noire et jaune ; Amérique riche et Amérique pauvre ; Amérique de tous les possibles et de tous les mélanges où se dessine, d'un bout à l'autre, du Chili au Canada, le visage d'une mondialisation à vocation réellement universelle.

  • À la veille de la guerre de 14-18, l'État français s'est métamorphosé : le régime républicain s'est consolidé en traversant les crises et les affaires ; la notion de service public a vu le jour en accompagnant la naissance de l'état providence ; les progrès scientifiques et technologiques ont offert de nouvelles opportunités. Pour accompagner ces mutations, il fallait une nouvelle approche conceptuelle. Cette biographie croisée de deux éminents juristes - Léon Duguit à Bordeaux, Maurice Hauriou à Toulouse - retrace leurs itinéraires intellectuels. Nés dans les années 1850, marqués par la défaite de 1870, ils incarnent une génération confiante dans le progrès, attentive aux enjeux de la science et du débat intellectuel. Défricheurs conceptuels, ils sont de véritables « inventeurs de l'État » au sens où ils en dévoilent les nouvelles réalités. Maurice Hauriou et Léon Duguit ont eu une influence cruciale sur des questions qui nous touchent aujourd'hui. Leur biographie est l'occasion de réfléchir aux conditions d'efficacité du politique. Jean-Michel Blanquer est, depuis mai 2017, ministre de l'Éducation nationale. Il a été directeur général de l'ESSEC, après avoir été directeur général de l'Enseignement scolaire. Il a également été recteur de l'académie de Guyane et de l'académie de Créteil. Il a récemment publié L'École de la vie. Marc Milet est maître de conférences en science politique à l'université Panthéon-Assas, membre du CERSA (CNRS). Ses travaux portent sur l'engagement civique et politique des juristes. 

  • Dans le domaine de l'éducation comme dans d'autres domaines, l'Amérique latine connaît de façon accentuée des problèmes qui se posent au monde entier. Le défi est celui du passage d'un système social à un autre, de l'ère industrielle (ou parfois directement de l'ère agricole) à l'ère de la connaissance. La mutation de l'éducation accompagne, et canalise, la mutation des sociétés, laquelle se produit à une échelle et à un degré inédits. Des phénomènes majeurs se produisent : fin des hiérarchies anciennes (où le capital physique et la compétence juridique assuraient la domination), et passage à des sociétés plus ouvertes (au prix souvent d'un certain désordre), où capital financier et matière grise sont les deux mamelles du succès. Alors que la société est plus fluide, les inégalités augmentent. La seule réponse solide qui peut être apportée à ce paradoxe contemporain est un développement de même ampleur de l'éducation, quantitativement et qualitativement. C'est la raison pour laquelle nous avions décidé d'organiser, à la fin du mois de septembre 1999, dans le cadre de « la Cita » de Biarritz, un grand colloque sur « les défis de l'éducation en Amérique latine ». Il nous apparaissait en effet que le moment était venu de donner une impulsion aux études menées en Europe sur ces questions, afin que les expériences menées de part et d'autre de l'Atlantique soient mieux connues et que de cette connaissance puisse surgir une stratégie quant au développement de l'éducation dans un monde et dans des sociétés équilibrés.

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