Kaplan

  • Traduit de l'anglais (États-Unis) par Marc Saint-UpéryD'après la série crée par Howard Gordon et Alex GansaBeyrouth 2006. L'agent de la CIA Carrie Mathison échappe de justesse à un piège tendu par son contact « Rossignol ». Elle pense que le QG de Beyrouth a été infiltré. Elle s'en ouvre aussitôt à son supérieur, mais cela provoque un conflit violent et Carrie est aussitôt renvoyée à Langley. Pourtant, si un complot se trame, elle doit à tout prix retourner à Beyrouth. La sécurité des Etats-Unis est en jeu. Elle demande de l'aide à Saul Berenson, son boss, son mentor, son confident, celui qui l'a recrutée quand elle était à Princeton. Mais le chef du contre-terrorisme, David Estes, un homme habile et très politique, rejette sa demande. Carrie est hors d'elle et n'a plus de temps, alors, elle risque le tout pour le tout et commet un acte d'insubordination qui la mettra sur la piste d'un certain Abou Nazir, le chef d'Al-Qaïda en Irak. C'est le début d'une traque impitoyable.Homeland la traque, roman totalement inédit, est tout aussi addictif que la série. Les amoureux de Carrie la suivront dans une nouvelle aventure et découvriront comment a débuté la piste « Abou Nazir ».Andrew Kaplan est un auteur de thrillers américain dont les livres sont traduits dans 20 langues. Il a également écrit Golden Eye , une des aventures de James Bond au cinéma. Il a été journaliste, correspondant de guerre, a servi dans l'armée américaine et dans l'armée israélienne. La CIA a tenté de le recruter à plusieurs reprises.

  • Quelle problématique plus susceptible de nous faire pénétrer dans tous les domaines de la vie sociale, économique, politique, culturelle, psychologique, religieuse que celle du pain ? La France n’est pas simplement « panivore », explique l’historien américain Steven Kaplan, elle est littéralement habitée par l’histoire de son pain. Dans ces entretiens, il revient sur cette passion fixe des Français qu’il a mise au centre de son oeuvre. Parce qu’on ne peut l’appréhender qu’au carrefour du matériel et du symbolique, qu’il fut à la fois raison de survie, promesse de salut, agent de sociabilité et marqueur de vulnérabilité pendant des siècles, scellant par là même le contrat social et dotant le pouvoir de sa légitimité, le pain appelait une immense enquête, à laquelle Steven Kaplan s’est attelé depuis quarante ans.Soucieux de faire de l’histoire « totale », l’historien s’est même mis à fréquenter les fournils et à pétrir la pâte. Partant, il est devenu un expert incontesté et sans aucun doute le plus grand historien du pain français dans le monde. C’est ce parcours complexe de « gaijin », d’universitaire américain travaillant sur un sujet bien français, qu’il retrace ici, avec la rigueur intellectuelle et l’humour qui le caractérisent.

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