Luc Arrondel

  • Propose les premiers éléments d'un modèle général de choix d'actifs dans un cadre intertemporel. Ce modèle repose sur une extension de l'hypothèse du cycle de vie de Modigliani à la composition du patrimoine et s'appuie notamment sur les théories partielles existantes.

  • Rien, dans les 17 règles du football codifiées par l'International Football Association Board en 1886 et toujours en vigueur, ne dit que les femmes ne peuvent pas y jouer. Pourtant l'histoire du football féminin est loin d'avoir été un long fleuve tranquille : s'il a eu ses heures de gloires après la Première Guerre mondiale, il est retombé dans l'anonymat jusqu'aux années 1960 avant de redevenir aujourd'hui l'objet de beaucoup d'intérêts.
    La Coupe du monde en France en 2019, de par son succès populaire et économique, a sans doute été un tournant dans l'histoire de ce sport. L'évènement est sorti du cadre sportif en suscitant diverses polémiques, notamment celle des inégalités de revenus entre footballeurs et footballeuses.
    Mais en France comme ailleurs, alors que les sélections nationales semblent avoir trouvé leur public, les meilleurs clubs n'enthousiasment que rarement les foules : financièrement, comparé à son homologue masculin, le football féminin demeure une très petite « affaire ».
    Ce livre fournit des outils d'analyse pour mieux comprendre l'économie du football féminin et envisager son développement.

  • En 29 fiches, cet ouvrage propose aux étudiants non spécialistes de l’économie, un ouvrage accessible qui leur permet de comprendre les théories et les mécanismes les plus importants en économie du sport.Synthèse de l'histoire du sport moderne, du XIXe siècle à nos joursLes clubs sportifs professionnelsLes championnats de sport professionnel : organisation, compétitivité et demandeFinancement du sport professionnelLe marché du travail des sportifs professionnelsRationnalité et irrationnalité dans le sport

  • La crise a affecté les comportements de l´épargnant : les ménages français se sont montrés en moyenne plus « prudents », désirant épargner davantage dans des placements plus sûrs et à plus long terme, et limiter parallèlement leurs investissements risqués. Comment expliquer ce changement ? Les Français se sont-ils simplement adaptés au nouvel environnement économique et aux évolutions perçues dans leur situation personnelle : baisse anticipée des ressources ou des rendements d´actifs, exposition au risque plus élevée, etc. ? Ou bien la crise a-t-elle modifié la « psyché » même des individus, à savoir ici les préférences de l´épargnant en matière de risque et vis-à-vis du futur : manifeste-t-il une plus grande « aversion au risque » qu´hier ? En termes d´horizon décisionnel, l´épargnant est-il moins obnubilé par les échéances de court terme et plus soucieux de son avenir ? Bref, ses préférences sont-elles soumises aux aléas de la conjoncture économique et financière ? À cette question centrale, notre étude répond par la négative, concluant ainsi à la stabilité d´ensemble des préférences de nos compatriotes à l´égard du risque et du temps pendant la crise de 2008. Contrairement à une antienne à la mode, ce résultat qui peut surprendre révèle un épargnant « stoïque » dans la tourmente, pas plus averse au risque qu´auparavant.

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