Littérature traduite

  • " Les meilleurs récits dystopiques sont universels et intemporels. [...] La Servante écarlate éclaire d'une lumière terrifiante l'Amérique contemporaine. " Télérama.Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Galaad, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d'esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, servante écarlate parmi d'autres à qui l'on a ôté jusqu'à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de sa femme. Le soir, dans sa chambre à l'austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler... En rejoignant un réseau clandestin, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté.
    Paru en 1985,
    La Servante écarlate est aujourd'hui un classique de la littérature anglo-saxonne et un étendard de la lutte pour les droits des femmes. Si la série adaptée de ce chef-d'oeuvre a donné un visage à Defred, celui d'Elisabeth Moss, cette nouvelle traduction révèle toute sa modernité ainsi que la finesse et l'intelligence de Margaret Atwood.
    La Servante est un roman polysémique, empli de références littéraires et bibliques, drôle même... et c'est à nous, lecteurs, de découvrir ses multiples facettes.

  • Les testaments Nouv.

    La suite de La Servante écarlate.
    Quinze ans après les événements racontés dans La Servante écarlate, roman dystopique désormais culte, le régime théocratique de la République de Galaad a toujours la mainmise sur le pouvoir, mais certains signes ne trompent pas : il est en train de pourrir de l'intérieur. À ce moment crucial, les vies de trois femmes radicalement différentes convergent, avec des conséquences potentiellement explosives.Avec Les Testaments, Margaret Atwood poursuit l'histoire de Galaad dans un savant mélange de suspense, de vivacité et de virtuosité.

  • Margaret Atwood, l'auteur de La Servante écarlate, réécrit La Tempête de Shakespeare à travers une mise en abyme joyeuse et brillante.
    Injustement licencié de son poste de directeur du festival de Makeshiweg, au Canada, alors qu'il mettait en scène La Tempête de Shakespeare, Felix décide de disparaître. Il change de nom et s'installe dans une maisonnette au coeur de la forêt pour y panser ses blessures, pleurer sa fille disparue. Et préparer sa vengeance. Douze années passent et une chance de renaître se présente à Felix lorsqu'on lui propose de donner des cours de théâtre dans une prison. Là, enfin, il pourra monter La Tempête avec sa troupe de détenus, et tendre un piège aux traîtres qui l'ont détruit. Mais la chute de ses ennemis suffira-t-elle pour qu'il s'élève de nouveau ? Le nouveau roman de Margaret Atwood, la grande dame des lettres canadiennes au succès phénoménal, est un hommage à Shakespeare à travers une prose sublime, déchirante et drôle à la fois. " Il y a tant d'exubérance, de chaleur et de génie dans ce roman que tout ce qu'on espère, c'est qu'Atwood réécrive tout Shakespeare. (Sans vouloir t'offenser, Will.) " The Guardian

  • Lady oracle Nouv.

    L'un des premiers romans de Margaret Atwood.
    Adolescente obèse, auteure de romans à l'eau de rose, épouse effacée, pseudo-terroriste..., Joan Foster mène des existences multiples sans parvenir à les harmoniser. À bout de souffle, elle décide de prendre un nouveau départ en Italie. Mais auparavant, elle doit mettre en scène sa propre mort... Cavale littéraire, roman d'une fuite en avant, d'une quête d'identité désespérée, Lady Oracle retrace le parcours et les rêves d'une héroïne lucide et drôle, tour à tour perdue et pleine d'audace, au regard ironique sur son propre sort. Un beau portrait de femme par la grande dame des lettres canadiennes, auteure du roman culte La Servante écarlate. " Diva des lettres à l'humour décapant, la Canadienne Margaret Atwood a tissé au fil des ans une oeuvre magistrale, mêlant polar, fantastique, science-fiction et critique sociale, avec une imagination débordante et une grande inventivité d'écriture. " Le Point

  • Le nouveau chef-d'oeuvre de Margaret Atwood, l'auteure de La Servante écarlate. Stan et Charmaine ont été touchés de plein fouet par la crise économique qui consume les États-Unis. Tous deux survivent grâce aux maigres pourboires que gagne Charmaine dans un bar sordide et se voient contraints de loger dans leur voiture... Aussi, lorsqu'ils découvrent à la télévision une publicité pour une ville qui leur promet un toit au-dessus de leurs têtes, ils signent sans réfléchir : ils n'ont plus rien à perdre. À Consilience, chacun a un travail, avec la satisfaction d'oeuvrer pour la communauté, et une maison. Un mois sur deux. Le reste du temps, les habitants le passent en prison... où ils sont également logés et nourris ! Le bonheur. Mais le système veut que pendant leur absence, un autre couple s'installe chez eux avant d'être incarcéré à son tour. Et Stan tombe bientôt sur un mot qui va le rendre fou de désir pour celle qui se glisse entre ses draps quand lui n'y est pas : " Je suis affamée de toi. " Avec C'est le coeur qui lâche en dernier, Margaret Atwood nous livre un roman aussi hilarant qu'inquiétant, une implacable satire de nos vices et travers qui nous enferment dans de viles obsessions quand le monde entier est en passe de disparaître.

  • Un chef-d'oeuvre d'anticipation, au même titre qu'Orange mécanique et Le Meillèur des mondes. Renouant avec la tradition des Huxley, Orwell, Bradbury et de sa Servante écarlate, Margaret Atwood nous plonge dans un univers à la fois familier et terrifiant. Un monde dévasté à la suite d'une catastrophe écologique sans précédent, où se combinent des conditions climatiques aberrantes, des manipulations génétiques délirantes et un virus foudroyant prompt à détruire l'ensemble de l'humanité. D'ailleurs, c'est presque fait : d'êtres humains, au début du Dernier Homme, il ne reste que Snowman, lequel est confronté à d'étranges créatures génétiquement modifiées - les Crakers, une nouvelle race d' " humains " programmés pour n'être sujets ni à la violence, ni au désir sexuel, ni au fanatisme religieux-, et à des animaux hybrides qui s'appellent désormais porcons, louchiens ou rasconses... Ce monde visionnaire, c'est presque le nôtre...Pamphlet politique, conte prophétique : avec son humour noir et son intelligence acérée, un souffle romanesque inouï et une générosité contagieuse, le " meilleur des mondes " glorieusement inventif de Margaret Atwood nous tend un miroir saisissant de vérité.

  • Une écrivaine de fantasy récemment veuve se laisse guider à travers un hiver glacial par la voix de son défunt époux. Une dame âgée, victime d'hallucinations, apprend peu à peu à accepter la présence des petits hommes qui ne cessent de surgir à ses côtés tandis que des militants populistes se rassemblent pour mettre le feu à sa maison de retraite. Une femme née avec une malformation génétique passe pour un vampire. Un crime commis il y a longtemps se voit vengé dans l'Arctique par un stromatolithe vieux de 1,9 milliard d'années...Dans ce recueil composé de neuf contes poétiques et satiriques empreints d'une ambiance gothique, Margaret Atwood, la grande dame des lettres canadiennes, auteure de La Servante écarlate, s'aventure dans des ténèbres explorées par des auteurs tels que Robert Louis Stevenson ou Daphné Du Maurier - ainsi que par elle-même, dans son roman Captive ." Un grand vent d'humour noir souffle sur cette suite de contes défaits qui forment, pour ceux qui ne la connaissent pas encore, une parfaite introduction à l'univers de Margaret Atwood. " Hubert Prolongeau, Télérama

  • Maddaddam

    Margaret Atwood

    Une peste créée par l'homme a ravagé la Terre. Les rares survivants forment une communauté avec une espèce inoffensive, fabriquée pour remplacer les humains, les Crakers. À sa tête, un couple au passé tumultueux, Toby, experte en champignons et abeilles, et Zeb, mangeur d'ours et fils d'un prêcheur maléfique. Dépositaire et garante de la mémoire, Toby transmet aux Crakers, curieux comme des enfants et avides de légendes, l'histoire des hommes. Au contact les uns des autres, humains et Crakers posent les fondements d'un nouveau monde...
    Avec une verve extraordinaire, une imagination et une inventivité d'écriture sans limites, un humour décapant, Margaret Atwood joue de la dystopie pour bâtir un conte d'un genre unique. Mêlant tout à la fois récit d'aventures et histoire d'amour, pamphlet politique et écologique, réflexion sur la science et la religion, la sexualité et le pouvoir, elle nous offre ici une oeuvre d'une grande maturité, un " roman total " qui conclut magnifiquement le cycle commencé avec Le Dernier Homme et Le Temple du déluge.

  • Trois amies déjeunent ensemble dans un restaurant à la mode. Elles se sont rencontrées étudiantes, se sont croisées, consolées et retrouvées à travers les années. Si elles sont toutes trois très différentes, elles ont en commun de haïr Zenia - créature éphémère et mystérieuse, au passé obscur, qui leur a volé à chacune leur homme, trahissant l'amitié et la confiance qu'elles lui avaient offertes. Zenia, intelligente, belle et avide, tantôt manipulatrice, tantôt vulnérable, a su exploiter à merveille les faiblesses des autres. Et, si elles sont devenues aussi facilement sa proie, c'est peut-être parce qu'elles désiraient secrètement lui ressembler un peu. Depuis qu'elles ont appris sa mort par les journaux, les trois femmes respirent. Le déjeuner s'annonce joyeux : désormais on peut parler d'autre chose. Mais voilà que la porte du restaurant s'ouvre et que Zenia entre, en personne. Plus belle et plus conquérante que jamais, les traits juste un peu plus méchants. Le cauchemar va-t-il recommencer?La Voleuse d'hommes est le roman de la lutte âpre que se livrent ces femmes, de leurs projections et de leurs fantasmes. Entre rêve et réalité, entre fascination et vengeance, c'est un conte de fées moderne et sophistiqué dans lequel la méchante sorcière finit presque par triompher.

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