Michel Laury

  • « - Voyons, Henri, les voies de la justice sont impénétrables ! Pourquoi voulez-vous que je vous explique l'inexplicable ? On n'explique pas un jugement, Henri, on le subit, comme on reçoit ou la foudre ou l'héritage d'un lointain cousin d'Amérique. »
    La justice est chose précieuse ; c'est pourquoi elle coûte cher... »
    Henri Mercier, courtier d'assurances de son état, était un ami de l'auteur. Aussi lui confia-t-il les aventures et mésaventures rencontrées tout au long de sa carrière.
    Admirateur d'un des grands philosophes du XXe siècle, Pierre Dac, il s'en inspire, juge les juges et ne rassure pas les assurés.
    Tantôt drôles, parfois tragiques, souvent incroyables, ahurissants ou sinistres, ces récits satiriques sont de véritables fragments de la comédie humaine.


    Michel Laury est diplômé de l'Institut polytechnique de Grenoble, de l'Institut du pétrole, de l'École des sciences politiques et de l'Institut d'administration des entreprises. Il a occupé des postes de direction dans plusieurs entreprises industrielles et commerciales, puis dans le domaine de l'assurance. Il signe ici son neuvième ouvrage aux Éditions Amalthée.

  • Changeons-nous de civilisation ?
    Voit-on la musique ?
    Comment traiter le risque ?
    Que fait-on des mémoires collectives ?
    La parole ou l'écrit ?
    J.-S. Bach et l'infini ?
    Construire des murs ?
    Pourquoi chercher le pourquoi ?
    Faut-il tomber le masque ?
    La photo, oeuvre d'art ?
    Y a-t-il une pensée interdite ?

    Michel Laury pose ces questions parmi bien d'autres et exprime ses pensées sur de nombreux événements qui ont marqué ces dernières décennies. À travers des sujets qui concernent aussi bien la société, l'histoire, la morale et les arts, il apporte une réflexion salutaire suscitant la discussion.
    S'inspirant des Grecs, il choisit la forme du dialogue pour confronter ses idées à celle d'un ami, contradicteur imaginaire. Il propose ainsi sa propre critique avant que le lecteur ne développe la sienne.

    En livrant ici un dixième ouvrage d'un style fort différent,
    Michel Laury démontre son éclectisme et son habileté à aborder
    différents types d'oeuvres et à traiter de multiples sujets.

  • Lors du Ier siècle de notre ère, de nombreux événements secouèrent « notre » civilisation dite « occidentale », mais dont un centre spirituel était en Orient. Le judaïsme y avait une place de choix... Mais si, à ce moment, le judaïsme était monothéiste, il était loin d´être « un ».

    Un juif nommé Yeshua naquit en Galilée et mourut crucifié à Jérusalem sous le nom de Jésus, dont la « légende » bouleversa une partie de l´Humanité. Et de l´arbre initial du judaïsme, de nombreuses branches se développèrent... dont plusieurs furent appelées « christianisme ».


    De ces « christianismes », qui fondèrent dans les premiers temps de nombreuses « Églises » concurrentes, émergea un courant qui, nourri de nombreux affluents, fut appelé au IIe siècle : « la Grande Église ». Et ce courant submergea tous les autres.


    Mais pourquoi fut-ce christianisme là, plutôt qu´un autre ? La tentative de réponse à cette question, abordée d´un point de vue historique, est précisément l´objet de ce livre.

  • Nous sommes en 2040 dans une société où, par médiocrité et incompétence, le pouvoir politique s'est discrédité auprès des citoyens. Aucun projet commun ne fédère plus les individus, car le souci de l'intérêt particulier a remplacé celui de la collectivité.

    Le peuple, comme accroché à une bouée de sauvetage, n'admet plus comme valeurs que les devises de la Révolution Française, seules à ne pas être contestées. La plus en vogue est l'égalité, tout étant mesuré à son aune.



    Par ailleurs, les avancées technologiques ont prospéré, y compris dans les domaines les plus incongrus. Agissant comme une drogue, ils apportent tout d'abord un bien-être, qu'au nom de l'égalité, tout le monde veut s'approprier, pour se transformer rapidement en un joug insupportable. Les médias sont devenus les représentants des citoyens, ayant pris la place des élus qui, pour la plupart, se sont enfuis, terrorisés.

    C'est de cette accumulation infernale de non-sens qu'Albert et Maria veulent se sauver. Ils cherchent un refuge, où une vie « normale » leur permettrait d'échapper à l'absurde. Très méticuleusement, ils organisent leur fuite et retrouvent pour un temps l'apaisement recherché. Mais la vie n'est pas un long fleuve tranquille... Et il n'est pas sûr qu'Albert et Maria puissent profiter longtemps du bonheur retrouvé.

    Cette satire incisive d'une société future
    risquerait-elle de voir le jour dans la nôtre ?

  • «Quelle nuit horrible, Flavius ! Je sais que je vais bientôt mourir. Je vais m'en remettre aux dieux sans avoir achevé tout ce que je voulais entreprendre pour la prospérité de mon peuple et la gloire de Rome.»


    Septembre 81 après Jésus-Christ, au coeur de l'Empire Romain.

    Alors qu'il se meurt de la peste, l'Empereur Titus choisit de raconter son incroyable vie à un de ses amis fidèles. Car Titus Flavius Vespasianus n'est pas un énième Empereur, il a marqué à jamais l'histoire romaine et s'est érigé en un acteur essentiel de l'histoire de l'Occident.

    Sachant que peu de jours lui restent à vivre, il utilise les sept dernières nuits qui lui sont accordées pour écrire sept lettres Des lettres qui ont traversé les siècles et que l'auteur reproduit ici avec fidélité.

  • Louis Montclair est attiré par Léo Paramidès, personnage étrange et attachant, qui l'entraîne, dans des conditions inattendues, à investir dans une petite entreprise provinciale de Saint-Florentin.
    Il s'avère alors être un entrepreneur astucieux, efficace et séducteur. Il ne fera qu'une bouchée d'un conseil d'administration constitué de fonctionnaires et de banquiers de second ordre, et hypnotise par son tempérament de gagneur le milieu d'affaires local endormi.
    L'entreprise grossit à une allure impressionnante, attirant des investisseurs provinciaux éblouis, lesquels ne prêtent pas attention à la croissance inquiétante des dettes. Mais alors que Louis veut s'opposer à Léo, deux grains de sable inattendus vont gripper la machine lancée à toute allure...

  • Le droit pénal spécial est la branche des sciences criminelles qui traite de la spécificité de chacune des infrations incriminées dans un ordre juridique donné. Cet ouvrage en étudie les conditions préalables et les éléments constitutifs, les sanctions et les particularités procédurales, les règles définies dans chaque cas n'étant valables que pour l'infration précise qu'elles concernent à l'exclusion de toute autre. L'accélération de la vie sociale et la moindre tolérance des individus face à ce qu'ils ressentent comme des atteintes insupportables à leur sécurité personnelle, conduit à un mouvement législatif continu.
    Dans cette nouvelle édition, l'auteur continue d'intégrer les dispositions des lois les plus récentes en la matière. Une mise à jour régulière de ce Précis est en effet nécessaire, car il ne répond à sa vocation que s'il est le reflet, aussi exact que possible, à un moment donné, d'un droit positif en perpétuelle évolution.

  • La Terre est désormais invivable. Les monstrueux vaisseaux spatiaux du Programme, les Arches, quittent le système solaire en quête d'exoplanètes habitables. Ils laissent derrière eux quelques fous, des rebelles, et des réserves inhabitées, impénétrables : les Vortex.
    Avant de s'élancer dans la galaxie, le capitaine de navigation Anton Faig pénètre dans le Vortex 43 des Trois Vents pour jeter " un dernier regard sur la Terre " .
    Pendant ce temps, une tribu errante, au péril de sa vie, suit la ligne méridienne depuis Paris pour tenter de rejoindre ce Vortex situé dans les Pyrénées catalanes.
    Les voyages à travers la galaxie ne s'avèrent pas aussi tranquilles que les organisateurs du Programme l'avaient calculé. Pourtant, la Police des Arches exerce une surveillance psychologique implacable.
    Plongez dans cette odyssée humaniste, où l'avenir de la Terre tient entre les mains d'Anton, de Barbara Land, du général-directeur Malevigne et de quelques autres. Survivront-ils aux virus étranges, aux bandes armées de mutants et à l'effroi du cosmos pour sauver ce qui reste de l'humanité ?

  • Un orage apocalyptique, un berger sorti du fond des âges, une découverte macabre dans une ancienne maison de mineurs ruinée, précipitent le chaos dans une région de dévalements escarpés, de sombres forêts, de paysages austères et désolés où gisent les vestiges des mines de fer de Batère, dans les Pyrénées catalanes.

    Un trio de flics hétéroclite arrive sur place pour « ramener l´ordre » : deux inspecteurs fatigués, grands amateurs de fricots et de vin de Pays, et la narratrice, débutante dans le métier, brillante et élégante, souvent excédée par la placidité et la vulgarité de ses collègues.

    Mais le Désordre résiste et semble même s´approfondir. Des malfrats sadiques rôdent comme des vautours sur ce territoire de chiens, de sangliers et d´ours. L´énigme s´épaissit, les pistes se brouillent...
    D´autant plus qu´on annonce une effroyable tempête de neige...

  • Le monde du numérique, de l'algorithme et du réseau, fait partie de notre culture et bouleverse nos perceptions. Transformera-t-il notre propre rapport à autrui et à l'étranger ? Réussirons-nous à donner toute son ampleur aux algorithmes du biologique ouvrant sur la genèse de la condition humaine et sur l'étrangéité, son irréductible singularité? Dans ce monde des algorithmes, le politique peut-il encore poser la question de l'étranger? Les auteurs viennent explorer un grand nombre de ces questions liant de façon innovante psychanalyse et anthropologie.

  • La procédure pénale comporte deux aspects : un aspect organique, qui décrit l'organisation et la compétence des différentes autorités publiques chargées de la répression (et éventuellement de la prévention) des infractions, et un aspect fonctionnel, qu'évoque seule l'appellation traditionnelle de procédure pénale et qui étudie la démarche procédurale suivie depuis le soupçon de commission d'une infraction jusqu'au prononcé de la condamnation définitive (phase policière d'investigation ; phase judiciaire d'instruction préparatoire ; phase de jugement et d'acquisition de la chose jugée après exercice éventuel de voies de recours).
    Les intérêts en jeu au cours du procès pénal sont toujours plus importants que ceux qui sont en discussion dans le cadre des autres formes de procédures dans la mesure, d'abord, où ils concernent, au-delà des individus en cause, la collectivité dont l'ordre public a été troublé et, ensuite, par ce que le procès pénal implique pour la personne poursuivie.
    Or ces deux entités en cause ont le plus souvent des intérêts antagonistes. L'État a toujours intérêt à une sanction rapide et certaine des infractions pénales et il peut être tenté de promouvoir des mécanismes qui aboutissent, à tous les coups et d'une façon très sévère, à ce résultat. Mais, d'une part, la personne soupçonnée peut être innocente et, d'autre part - et même si elle est coupable - certains procédés sont inadmissibles dans le cadre d'un État civilisé.
    Le problème fondamental de la procédure pénale est donc de chercher la voie d'un équilibre satisfaisant entre l'intérêt de la collectivité au châtiment raisonnable des coupables et l'intérêt de l'individu poursuivi, coupable ou non, de pouvoir se défendre. C'est ce qui explique les incessants débats dont la matière fait l'objet depuis deux siècles, les quelque cent réformes plus ou moins conséquentes déjà apportées à un Code qui ne date que de 1958 et les projets de réforme pratiquement toujours en cours d'élaboration ou de discussion.

  • Vingt ans après l'accident de la centrale nucléaire de Three Mile Island (TMI), aux États-Unis, quel bilan peut-on faire de la sécurité des systèmes complexes et à risques ? Quels sont les progrès accomplis ? Quelles sont les limites actuelles de la sécurité ? Comment un accident est-il encore possible ? Il faut plonger au coeur des organisations pour déceler et y comprendre les malaises, les disfonctionnements, comment insidieusement, l'accident incube.

  • Anthropologiquement et psychanalytiquement, le corps et l'amour sont marqués par l'empreinte des civilisations et des cultures. La subjectivité modifie également les sensibilités et les attentes. Face aux violences des mutations sociales et culturelles, l'amour reste néanmoins l'un des fondements du contemporain. Les auteurs, psychanalystes, philosophes, sociologues et écrivains, explorent dans cet ouvrage des courants de pensée novateurs, ce qui donne à cet ouvrage toute sa force pour approfondir les aventures des passions humaines.

  • Au coeur de nos territoires, des hommes et des femmes entrepreneurs ont su relever les défis et montrer le visage d'une France qui invente, crée des emplois, développe des projets innovants, tout en préservant notre planète bleue. Ce sont ces réussites locales inspirantes, souvent impertinentes, que la Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur a récompensées en 2018. Quatorze lauréats ont été distingués, vous trouverez ici leurs belles histoires. Elles ouvrent le champ de tous les possibles : de la fontaine à eau de Safe Water Cube aux baskets éthiques et solidaires de Panafrica, nos entrepreneurs prennent soin des populations les plus défavorisées de notre globe. Ecocean installe des nurseries artificielles de poissons dans nos ports, tandis que GRAP et Cabestan créent des coopératives à haute valeur ajoutée. CetteFamille, Oui Care et Café Plùm remettent les relations humaines au coeur des priorités de nos entrepreneurs. Découvrez l'auto-stop revisité avec Rezo Pouce, et une navigation simplifiée sur Internet pour ceux qui en sont exclus avec FACIL'iti. De Nous à Vous permet à nos agriculteurs de transformer et de commercialiser eux-mêmes leur lait dans un emballage écologique et innovant. Ticket for Change se fait la courroie de transmission entre ceux qui veulent s'engager et ceux qui ont besoin de soutien. Gaarden devient le premier réseau de jardiniers connectés. Enfin l'Institut Langevin a pour ambition de construire le monde de demain en accélérant le transfert technologique, tout en préservant les intérêts du laboratoire public. Que tous ces parcours fabuleux vous inspirent, individuellement et collectivement ! Michel Godet, membre de l'Académie des technologies, est vice-président de la Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur. Patrick Miliotis en est le délégué général. Les initiatives présentées ont donné lieu à des rencontres et des échanges sur le terrain avec la journaliste Anne-Laure Murier. 

  • Un petit village perdu dans les montagnes du Canigou. La vieille communauté de paysans s'éteint peu à peu sous le regard du vieil oncle Michel del Freixe, le narrateur. Défile une galerie de personnages singuliers, émouvants, pittoresques. L'oncle se remémore par bribes des épisodes de la vie du village : tantôt plaisants ou drôles, tantôt tragiques.
    Les Terres oubliées fait renaître un fragment de cette humanité paysanne disparue avec l'arrivée du Progrès et l'exil des jeunes vers les villes. Le roman ravive les modes de vie et les traditions de ce monde : les grands repas de famille, le lever de table les jours de fête, la veillée des morts, la chasse vers les cimes... Mais aussi la lutte constante et acharnée pour vivre de cette terre à laquelle les paysans étaient si attachés.
    Le roman est un hymne vibrant à la montagne. Une émotion contenue, parfois même intense, se dégage du récit, véritable requiem en hommage à ces paysans tombés dans l'oubli.
    L'auteur est leur voix : il dit la beauté sidérante des paysages, le tragique des jours ordinaires, la fuite irréparable du temps et le deuil sans cris, sans larmes.

  • Une histoire vraie que celle du dernier berger, Roger, d'une vallée reculée, quelque part, dans le Vallespir. Expulsé de son mas natal avec sa famille, le berger doit vendre son troupeau à la hâte et s'exiler.
    Le roman est une chronique de la lutte quotidienne du berger contre les pièges et les violences de la montagne - les orages, les pluies diluviennes, la grêle, la neige et le froid -, contre le sort qui semble s'acharner sur lui : les agneaux décimés par la fièvre, des chiens errants qui s'attaquent au troupeau...
    L'auteur ne se contente pas de relater un fait divers. Il l'élève au rang de légende : Roger est l'un des derniers représentants de cette civilisation de paysans qui s'éteint, ou est peut-être déjà éteinte. Il élève pour le berger un véritable mausolée : le roman est un requiem à Roger, transfiguré par le lyrisme et la poésie.
    Mais peut-être que le personnage principal de ce livre, ce sont les Pyrénées catalanes, les montagnes du Canigou, grandioses, terrifiantes et imprévisibles, mais d'une âpre beauté.
    L'Expulsion est une fresque de ces montagnes, où passé et présent s'entrecroisent, où la beauté de la langue, du rythme, des sonorités, nous emporte loin, très loin, au coeur même du chaos originel.

  • Si les accidents industriels (de la centrale nucléaire au déraillement de train) et les accidents du travail semblent provoqués par des erreurs humaines d'opérateurs de terrain, il est impératif de mettre en évidence et d'analyser leurs causes profondes, c'est-à-dire de décrire les organisations industrielles et leurs autorités de contrôles pour mettre au jour les dysfonctionnements. L'approche de cet ouvrage est donc celle d'une "analyse organisationnelle".

  • Le droit pénal général est la première des sciences criminelles enseignée dans le cadre d'un cursus juridique classique.
    À ce titre, son étude doit d'abord comporter une introduction à l'étude des sciences criminelles : formation historique et contenu de ces différentes disciplines, étude de leurs rapports entre elles et avec les autres sciences juridiques.
    Il doit, ensuite, se consacrer à un examen de la loi pénale, au sens large du terme, condition préalable de toute poursuite pénale dans un État démocratique.
    Il doit, enfin Â- ce qui relève spécifiquement de sa discipline Â-, présenter la structure de l'infraction pénale, les différentes catégories de délinquants, la nature et les conditions d'application de la sanction pénale.

  • Les conquérants, voulant anéantir les civilisations vaincues, ont détruit et détruisent les bibliothèques, afin d'effacer toute trace de culture.
    Parallèlement, différents pouvoirs et idéologies visent à déstructurer nos esprits et annihiler notre « mémoire collective », celle qui nous rattache à nos racines. Ils envahissent de manière rapide, insidieuse et dangereuse, tous nos systèmes d'éducation et d'information, sous prétexte d'un progrès des moeurs et d'une « mise à jour » des valeurs.
    Contre ces artisans de l'inculture, un de nos principaux moyens de lutte est de lire et de faire lire, non pas n'importe quelle publication, mais la littérature classique française. Elle est un puissant antidote contre cette « maladie talibane » qui menace incontestablement notre langue et notre culture.
    /> Pages perdues, pages retrouvées ou à découvrir, ami lecteur, feuilletez ce livre au hasard, il vous fera rêver. Donnez-le à vos proches, afin de préserver les trésors de notre civilisation.

  • Les conquérants, voulant anéantir les civilisations vaincues, ont détruit et détruisent les bibliothèques, afin d'effacer toute trace de culture.
    Parallèlement, différents pouvoirs et idéologies visent à déstructurer nos esprits et annihiler notre « mémoire collective », celle qui nous rattache à nos racines. Ils envahissent de manière rapide, insidieuse et dangereuse, tous nos systèmes d'éducation et d'information, sous prétexte d'un progrès des moeurs et d'une « mise à jour » des valeurs.
    Contre ces artisans de l'inculture, un de nos principaux moyens de lutte est de lire et de faire lire, non pas n'importe quelle publication, mais la littérature classique française. Elle est un puissant antidote contre cette « maladie talibane » qui menace incontestablement notre langue et notre culture.
    /> Pages perdues, pages retrouvées ou à découvrir, ami lecteur, feuilletez ce livre au hasard, il vous fera rêver. Donnez-le à vos proches, afin de préserver les trésors de notre civilisation.

  • Les conquérants, voulant anéantir les civilisations vaincues, ont détruit et détruisent les bibliothèques, afin d'effacer toute trace de culture.
    Parallèlement, différents pouvoirs et idéologies visent à déstructurer nos esprits et annihiler notre « mémoire collective », celle qui nous rattache à nos racines. Ils envahissent de manière rapide, insidieuse et dangereuse, tous nos systèmes d'éducation et d'information, sous prétexte d'un progrès des moeurs et d'une « mise à jour » des valeurs.
    Contre ces artisans de l'inculture, un de nos principaux moyens de lutte est de lire et de faire lire, non pas n'importe quelle publication, mais la littérature classique française. Elle est un puissant antidote contre cette « maladie talibane » qui menace incontestablement notre langue et notre culture.
    /> Pages perdues, pages retrouvées ou à découvrir, ami lecteur, feuilletez ce livre au hasard, il vous fera rêver. Donnez-le à vos proches, afin de préserver les trésors de notre civilisation.

  • Les conquérants, voulant anéantir les civilisations vaincues, ont détruit et détruisent les bibliothèques, afin d'effacer toute trace de culture.
    Parallèlement, différents pouvoirs et idéologies visent à déstructurer nos esprits et annihiler notre « mémoire collective », celle qui nous rattache à nos racines. Ils envahissent de manière rapide, insidieuse et dangereuse, tous nos systèmes d'éducation et d'information, sous prétexte d'un progrès des moeurs et d'une « mise à jour » des valeurs.
    Contre ces artisans de l'inculture, un de nos principaux moyens de lutte est de lire et de faire lire, non pas n'importe quelle publication, mais la littérature classique française. Elle est un puissant antidote contre cette « maladie talibane » qui menace incontestablement notre langue et notre culture.
    /> Pages perdues, pages retrouvées ou à découvrir, ami lecteur, feuilletez ce livre au hasard, il vous fera rêver. Donnez-le à vos proches, afin de préserver les trésors de notre civilisation.

  • Les conquérants, voulant anéantir les civilisations vaincues, ont détruit et détruisent les bibliothèques, afin d'effacer toute trace de culture.
    Parallèlement, différents pouvoirs et idéologies visent à déstructurer nos esprits et annihiler notre « mémoire collective », celle qui nous rattache à nos racines. Ils envahissent de manière rapide, insidieuse et dangereuse, tous nos systèmes d'éducation et d'information, sous prétexte d'un progrès des moeurs et d'une « mise à jour » des valeurs.
    Contre ces artisans de l'inculture, un de nos principaux moyens de lutte est de lire et de faire lire, non pas n'importe quelle publication, mais la littérature classique française. Elle est un puissant antidote contre cette « maladie talibane » qui menace incontestablement notre langue et notre culture.
    /> Pages perdues, pages retrouvées ou à découvrir, ami lecteur, feuilletez ce livre au hasard, il vous fera rêver. Donnez-le à vos proches, afin de préserver les trésors de notre civilisation.

empty