Michel Hérubel

  • La 8e compagnie du capitaine Ralph Dewey, appartenant à la 1re armée américaine, est stationnée dans l'épaisse forêt ardennaise. Le premier lieutenant Wildbaker, aux allures aristocrates, le sergent tankiste Blumfeld, le polono-américain Radomsko, le noir Lafleur et le caporal O'Connor, géant irlandais au goût prononcé pour le whisky, s'ennuient. Chacun rêve d'aller fêter Noël aux U.S.A. Leur secteur est calme. Trop calme. Thierry Liotard, correspondant de guerre, envoyé couvrir le front américain des Ardennes, pense, lui aussi, qu'il perd son temps. Il regrette son amie Vic, rencontrée à la Libération de Paris, et le climat des bars parisiens à la mode. Dans le bureau d'Otto Skorzeny, l'Oberleutnant Metzler écoute attentivement les dernières instructions concernant sa mission : saboter les arrières des lignes ennemies en s'infiltrant, accompagné d'un petit groupe de commandos revêtus de l'uniforme américain. Brusquement, dans la nuit du 15 au 16 décembre 1944, à 5 h 30 du matin, un grondement formidable ébranle le sol : des Panzers, suivis de fantassins, surgissent de la forêt. La bataille des Ardennes vient de commencer. Sans relâche, durant des jours, au-delà des limites humaines, la 8e compagnie du capitaine Dewey va se battre. Pour la première fois de sa carrière, au coude à coude avec ces hommes pittoresques et braves, Thierry est contraint de participer au combat. Il est confronté avec la mort. Il découvre la peur, le danger de chaque seconde, le courage du soldat, l'exaltation de la bataille. Le rendez-vous à Bastogne fait de lui un homme conscient du prix de la vie, de ses responsabilités et de son amour profond pour Vic. Une grande fresque d'une époque terrible et passionnée.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le 2 mars 1793, la Vendée entière s'insurge contre le gouvernement de la Convention. Une guerre implacable commence entre soldats républicains, les Bleus et paysans vendéens, les Blancs. C'est une insurrection populaire encadrée par la noblesse du pays. Dans cette lutte fratricide où les villages sont incendiés, les femmes et les enfants subissant un sort identique aux combattants, surgit un grand amour, celui du général royaliste Saint-Jacques pour Hedwige de Clerfort. Où la passion conduira la jeune fille pour l'énigmatique Saint-Jacques ? Qu'arrivera-t-il à la charmante Fine, fidèle compagne de lutte du chef royaliste ? Que deviendront le frère d'Edwige, Roger, rallié à la République, ses soeurs et sa mère, la Comtesse Isaure, fantasque et « voyante » à ses heures ? Autant de questions qui s'inscrivent dans ce drame de la guerre vendéenne, l'un des plus impitoyables qui aient déchiré la France. Sur une trame aux faits rigoureusement authentiques, Michel Hérubel, en racontant l'histoire d'une passion qui déchire deux êtres proches de la haine, a réussi à faire pénétrer le lecteur au coeur de cette guerre que Napoléon a qualifiée de « lutte de géants » et où Victor Hugo a vu, chez les insurgés, « cet éclair mystérieux de l'âme ». Ce grand roman historique est le premier d'une trilogie qui couvre les périodes de la Révolution, de l'Empire et de la Restauration.

  • Dans le premier volume des Vendéens, le général royaliste Sainte-Jacques et Hedwige de Clerfort, accompagnés de Fine et de Machevent, participent à l'insurrection vendéenne. Elle commence le 10 mars 1793. Après les éclatantes victoires de Saumur et de Jorfou, la Grande Armée Catholique et Royale est anéantie à Savenay, près de Nantes, le 23 décembre 1793. Saint-Jacques et Hedwige réussissent à gagner l'Angleterre. Fine, l'amie d'Hedwige, épouse un gentilhomme breton, Jean-Marie de Peyben. Ils tentent tous les quatre d'organiser, à Paris, un réseau qui permettra plus tard de diriger une conspiration contre Barras. Machevent sert d'agent de liaison entre les royalistes qui se cachent à Paris et ceux qui continuent la lutte en Vendée aux Côtés de Charette et de Stofflet. Mais il faut aux organisateurs de l'argent, beaucoup d'argent. Hedwige a dérobé à un policier de Barras, « Le Balafré », un diamant de grande valeur : le Sancy - qui avait appartenu jadis à la couronne de France ; retour des choses, le Sancy servira à payer la conspiration. Le seul endroit où le trop célèbre diamant peut être négocié est Venise. Avant de s'y rendre, Hedwige retrouve Saint-Jacques à Vérone où la petite cour du futur Louis XVIII s'est installée] Paris sous le Directoire, avec son luxe insolent et sa misère, Vérone, Venise, l'Italie du Nord, la Provence et toujours la terre élue : la Vendée, tels sont les lieux où se déroule l'action du tome 2 des Vendéens : la Conspiration. Dans une Europe tourmentée, grosse d'une civilisation nouvelle, nous redécouvrons Saint-Jacques, le royaliste aventurier aux opinions contrastées, Hedwige, la Vendéenne intrépide et fantasque, et leurs amis, tous dévorés par une action irrépressible, mais aussi et plus que jamais, fidèles à leur passe, à l'honneur et toujours en quête d'un idéal généreux.

  • Roman historique - puisqu'il ressuscite avec un souci de vérité constant un grand siècle de notre histoire, le quinzième - Le Temple sous la mer est aussi une oeuvre d'imagination où s'enchevêtrent le merveilleux et le quotidien, l'érotique et le religieux, l'espérance et la désillusion, les fantasmes du rêve et la sèche loi du monde. Jean de Rys, qui fut aussi le héros des Héritiers de l'Enfer, est entraîné contre son gré dans une mystérieuse aventure aux multiples rebondissements. Capitaine de Charles VII, prisonnier des Anglais, il devient chef de l'insurrection irlandaise aux côtés de la jolie Mary Fitzgerald et découvre sous la presqu'île de Mad'hera la cité secrète où sont rassemblées les fantastiques archives des Frères Justiciers... Aux côtés de Jean de Rys, Herna la femme pervertie, Quatrepieds l'ancien brigand racheté à qui le héros a vendu son âme, Olivier Marie, inséparable ami de Jean, poète grisé au contact des grands seigneurs, forment avec d'autres personnages la trame humaine, riche et profondément originale, de ce roman qui évoque avec éclat un Moyen Age à la fois historique et fabuleux. Le Temple sous la mer est le deuxième volet de la trilogie romanesque de Michel Hérubel, commencée avec Les Héritiers de l'Enfer ; et qui trouvera sa conclusion dans Les Volcans de la nuit.

  • Le XVe siècle n'est pas seulement celui de Jeanne d'Arc ou de Louis XI, entre autres illustres personnages de cette période troublée, c'est aussi l'époque où apparaissent les premiers « scientifiques », les puissants financiers comme Jacques Coeur et les grands découvreurs de la mer, ceux de la taille d'un Henri le Navigateur, ou, à la fin du siècle, d'un Christophe Colomb. Ainsi, Jean de Rys, amiral des nefs de Charles VII, sur ordre de ce dernier, est mis à la tête d'une flottille et va traverser, en 1441, l'Atlantique. La réussite de cette entreprise, son goût pour l'aventure et l'absolu l'entraîneront avec ses compagnons embarqués sur les trois caravelles, la Fleur des Mers, le Phénix et l'Espérance, à aller plus loin et à faire le tour du monde soixante-dix ans avant Magellan. Cette fois-ci, la quête du héros se passe sur les océans, théâtre de nouvelles péripéties, combats navals et autres naufrages ! D'extraordinaires personnages y surviennent. Des civilisations et des peuplades encore inconnues des Européens d'alors sont découvertes : l'empire aztèque et les Totonaques, les sauvages de la Terre de Feu, les Fils de Tiki dans le Pacifique, les Noirs d'Afrique du Sud, etc. Tout au long de cette circumnavigation, nous retrouvons Jean de Rys en proie à son idée généreuse d'un monde meilleur, d'une justice universelle qu'il voudrait établir avec ses vingt-trois compagnons de la Confrérie du Navire qu'ils ont fondée avant de quitter Saint-Malo. À ses côtés, veillant en quelque sorte sur lui, apparaît la jolie jeune femme aux cheveux argentés, Belle, énigmatique et tendre, qui semble avoir surgi de l'océan pour le guider vers son destin. Les Caravelles du soleil est le troisième volet de la trilogie romanesque de Michel Hérubel, dont les deux premiers volets sont Les Héritiers de l'Enfer et Le Temple sous la mer.

  • En 1861, la guerre de Sécession bat son plein en Amérique. Navires sudistes et navires nordistes se pourchassent sur les mers et jusque dans les ports d'Europe. A Falmouth, en Cornouailles, un de ces navires corsaires semble attendre le jeune John Nichols comme un piège ouvert. Un peu trop de curiosité, éveillée par la nouvelle d'un mystérieux suicide... voilà John et son ami Richmond pirates malgré eux, à travers l'Atlantique. Mutineries, combats, naufrages... les jeunes gens en réchapperont, mais ce sera pour connaître, sur la terre ferme, les périls d'une enquête fort imprudente : pourquoi le navire corsaire qui fut à l'origine de l'odyssée était-il ancré dans le port de Falmouth ? Qui pratique ici avec les sudistes la contrebande de la poudre et des armes ? L'énigmatique Laura Wilton, dont John s'est violemment épris, détient-elle le secret de l'affaire ? A travers un Londres à la Dickens, puis dans les lumières du Paris d'Offenbach et des premiers peintres impressionnistes, l'amour conduira-t-il John au bout de son destin ? Ce récit coloré, où l'humour se mêle savoureusement aux situations les plus dramatiques, introduit le lecteur dans un monde qui unit au réalisme de l'Histoire la fièvre d'un grand film d'aventures et les « suspenses » d'un roman policier.

  • Jean de Rys*, jeune gentilhomme normand ruiné, s'engage avec son écuyer Robert dans l'armée de la Pucelle qui va assiéger Orléans. Ainsi va commencer pour le héros et son compagnon une suite d'aventures dont certaines auraient pu sortir de l'imagination d'Alexandre Dumas. Batailles, duels, songes prémonitoires, aventures galantes, où l'érotisme ne le cède en rien à la cruauté, jalonnent la route de nos héros de Coutances à Orléans, de Paris à Venise. Puis, l'aventure se déchaîne et nous retrouvons Jean de Rys prisonnier des Barbaresques à Tripoli, en Espagne, à Constantinople. Mais, au-delà de ces aventures, nous découvrons un siècle, le XVe, placé entre deux mondes : le gothique finissant et la Renaissance qui va bientôt surgir. Siècle comparable au nôtre en bien des points, par ses violences, ses passions et son mystère. Jamais époque de l'Histoire ne fut aussi étonnante, par la dimension des personnages qui la peuplent : qu'ils se nomment Jeanne d'Arc ou Gilles de Rais, Isabeau de Bavière ou Henri V d'Angleterre ; jamais époque, non plus, ne fut plus mal servie par les dramaturges ou les romanciers. Il fallait la science historique la plus rigoureuse, alliée aux dons d'écrivain incontestable de Michel Hérubel, pour que nous possédions enfin un roman qui ressuscitât cette époque cruciale. Livre passionnant qui marque un renouveau dans le roman historique, Les Héritiers de l'enfer se place d'emblée aux côtés de Quentin Durward ou des Trois Mousquetaires. *Nous avons publié la première partie de cet ouvrage en 1970 ; le lecteur retrouvera dans Les Héritiers de l'enfer ce premier texte remanié ainsi que la suite de toutes les aventures de Jean de Rys.

  • En 1861, la guerre de Sécession bat son plein en Amérique. Navires sudistes et navires nordistes se pourchassent sur les mers et jusque dans les ports d'Europe. A Falmouth, en Cornouailles, un de ces navires corsaires semble attendre le jeune John Nichols comme un piège ouvert. Un peu trop de curiosité, éveillée par la nouvelle d'un mystérieux suicide... voilà John et son ami Richmond pirates malgré eux, à travers l'Atlantique. Mutineries, combats, naufrages... les jeunes gens en réchapperont, mais ce sera pour connaître, sur la terre ferme, les périls d'une enquête fort imprudente : pourquoi le navire corsaire qui fut à l'origine de l'odyssée était-il ancré dans le port de Falmouth ? Qui pratique ici avec les sudistes la contrebande de la poudre et des armes ? L'énigmatique Laura Wilton, dont John s'est violemment épris, détient-elle le secret de l'affaire ? A travers un Londres à la Dickens, puis dans les lumières du Paris d'Offenbach et des premiers peintres impressionnistes, l'amour conduira-t-il John au bout de son destin ? Ce récit coloré, où l'humour se mêle savoureusement aux situations les plus dramatiques, introduit le lecteur dans un monde qui unit au réalisme de l'Histoire la fièvre d'un grand film d'aventures et les « suspenses » d'un roman policier.

  • Le XVe siècle n'est pas seulement celui de Jeanne d'Arc ou de Louis XI, entre autres illustres personnages de cette période troublée, c'est aussi l'époque où apparaissent les premiers « scientifiques », les puissants financiers comme Jacques Coeur et les grands découvreurs de la mer, ceux de la taille d'un Henri le Navigateur, ou, à la fin du siècle, d'un Christophe Colomb. Ainsi, Jean de Rys, amiral des nefs de Charles VII, sur ordre de ce dernier, est mis à la tête d'une flottille et va traverser, en 1441, l'Atlantique. La réussite de cette entreprise, son goût pour l'aventure et l'absolu l'entraîneront avec ses compagnons embarqués sur les trois caravelles, la Fleur des Mers, le Phénix et l'Espérance, à aller plus loin et à faire le tour du monde soixante-dix ans avant Magellan. Cette fois-ci, la quête du héros se passe sur les océans, théâtre de nouvelles péripéties, combats navals et autres naufrages ! D'extraordinaires personnages y surviennent. Des civilisations et des peuplades encore inconnues des Européens d'alors sont découvertes : l'empire aztèque et les Totonaques, les sauvages de la Terre de Feu, les Fils de Tiki dans le Pacifique, les Noirs d'Afrique du Sud, etc. Tout au long de cette circumnavigation, nous retrouvons Jean de Rys en proie à son idée généreuse d'un monde meilleur, d'une justice universelle qu'il voudrait établir avec ses vingt-trois compagnons de la Confrérie du Navire qu'ils ont fondée avant de quitter Saint-Malo. À ses côtés, veillant en quelque sorte sur lui, apparaît la jolie jeune femme aux cheveux argentés, Belle, énigmatique et tendre, qui semble avoir surgi de l'océan pour le guider vers son destin. Les Caravelles du soleil est le troisième volet de la trilogie romanesque de Michel Hérubel, dont les deux premiers volets sont Les Héritiers de l'Enfer et Le Temple sous la mer.

  • Roman historique - puisqu'il ressuscite avec un souci de vérité constant un grand siècle de notre histoire, le quinzième - Le Temple sous la mer est aussi une oeuvre d'imagination où s'enchevêtrent le merveilleux et le quotidien, l'érotique et le religieux, l'espérance et la désillusion, les fantasmes du rêve et la sèche loi du monde. Jean de Rys, qui fut aussi le héros des Héritiers de l'Enfer, est entraîné contre son gré dans une mystérieuse aventure aux multiples rebondissements. Capitaine de Charles VII, prisonnier des Anglais, il devient chef de l'insurrection irlandaise aux côtés de la jolie Mary Fitzgerald et découvre sous la presqu'île de Mad'hera la cité secrète où sont rassemblées les fantastiques archives des Frères Justiciers... Aux côtés de Jean de Rys, Herna la femme pervertie, Quatrepieds l'ancien brigand racheté à qui le héros a vendu son âme, Olivier Marie, inséparable ami de Jean, poète grisé au contact des grands seigneurs, forment avec d'autres personnages la trame humaine, riche et profondément originale, de ce roman qui évoque avec éclat un Moyen Age à la fois historique et fabuleux. Le Temple sous la mer est le deuxième volet de la trilogie romanesque de Michel Hérubel, commencée avec Les Héritiers de l'Enfer ; et qui trouvera sa conclusion dans Les Volcans de la nuit.

  • Jean de Rys*, jeune gentilhomme normand ruiné, s'engage avec son écuyer Robert dans l'armée de la Pucelle qui va assiéger Orléans. Ainsi va commencer pour le héros et son compagnon une suite d'aventures dont certaines auraient pu sortir de l'imagination d'Alexandre Dumas. Batailles, duels, songes prémonitoires, aventures galantes, où l'érotisme ne le cède en rien à la cruauté, jalonnent la route de nos héros de Coutances à Orléans, de Paris à Venise. Puis, l'aventure se déchaîne et nous retrouvons Jean de Rys prisonnier des Barbaresques à Tripoli, en Espagne, à Constantinople. Mais, au-delà de ces aventures, nous découvrons un siècle, le XVe, placé entre deux mondes : le gothique finissant et la Renaissance qui va bientôt surgir. Siècle comparable au nôtre en bien des points, par ses violences, ses passions et son mystère. Jamais époque de l'Histoire ne fut aussi étonnante, par la dimension des personnages qui la peuplent : qu'ils se nomment Jeanne d'Arc ou Gilles de Rais, Isabeau de Bavière ou Henri V d'Angleterre ; jamais époque, non plus, ne fut plus mal servie par les dramaturges ou les romanciers. Il fallait la science historique la plus rigoureuse, alliée aux dons d'écrivain incontestable de Michel Hérubel, pour que nous possédions enfin un roman qui ressuscitât cette époque cruciale. Livre passionnant qui marque un renouveau dans le roman historique, Les Héritiers de l'enfer se place d'emblée aux côtés de Quentin Durward ou des Trois Mousquetaires. *Nous avons publié la première partie de cet ouvrage en 1970 ; le lecteur retrouvera dans Les Héritiers de l'enfer ce premier texte remanié ainsi que la suite de toutes les aventures de Jean de Rys.

  • « Guadalcanal, le 12 août 1942. - Ça va, Bob, chez vous ? - Oui, mon colonel, les Japs étaient dans mes barbelés. Il n'en reste plus... - OK, Bob, thank you... Le capitaine Robert Putnam reposa son téléphone et soupira. En deux phrases, il avait résumé l'un des exploits les plus sanglants de la bataille en cours. Les Japonais attaquant de toutes parts, en vagues innombrables, les canons de 75 tirant sans arrêt, mais presque sans effet. Pour finir, la contre-attaque d'une poignée de GI, baïonnette au canon, avait définitivement enrayé l'assaut ennemi. » C'est ainsi que commence le récit de Michel Hérubel, qui a enquêté de longs mois sur la bataille de Guadalcanal, l'une des plus sanglantes de la guerre du Pacifique. En y stoppant net l'offensive générale déclenchée par les Japonais sur l'ensemble du front, les marines écrivirent l'une des pages les plus héroïques de leur histoire. Avec son talent habituel, l'auteur, qui a eu accès à des sources encore inédites, nous fait partager la vie quotidienne de ces soldats, qui se battirent à des milliers de kilomètres de leur patrie, sous un climat éprouvant, dans des conditions morales et matérielles effroyables, pendant près de cent jours, sous un ciel de plomb, dans l'eau, la boue, sous le fer et le feu. Un livre splendide sur la condition du guerrier.

  • « Guadalcanal, le 12 août 1942. - Ça va, Bob, chez vous ? - Oui, mon colonel, les Japs étaient dans mes barbelés. Il n'en reste plus... - OK, Bob, thank you... Le capitaine Robert Putnam reposa son téléphone et soupira. En deux phrases, il avait résumé l'un des exploits les plus sanglants de la bataille en cours. Les Japonais attaquant de toutes parts, en vagues innombrables, les canons de 75 tirant sans arrêt, mais presque sans effet. Pour finir, la contre-attaque d'une poignée de GI, baïonnette au canon, avait définitivement enrayé l'assaut ennemi. » C'est ainsi que commence le récit de Michel Hérubel, qui a enquêté de longs mois sur la bataille de Guadalcanal, l'une des plus sanglantes de la guerre du Pacifique. En y stoppant net l'offensive générale déclenchée par les Japonais sur l'ensemble du front, les marines écrivirent l'une des pages les plus héroïques de leur histoire. Avec son talent habituel, l'auteur, qui a eu accès à des sources encore inédites, nous fait partager la vie quotidienne de ces soldats, qui se battirent à des milliers de kilomètres de leur patrie, sous un climat éprouvant, dans des conditions morales et matérielles effroyables, pendant près de cent jours, sous un ciel de plomb, dans l'eau, la boue, sous le fer et le feu. Un livre splendide sur la condition du guerrier.

  • Le 11 septembre 1914, la bataille de la Marne était gagnée. Allait-on faire du front français le principal enjeu de la guerre, ou chercher à créer un second front que rendait possible une guerre en passe de devenir planétaire ? Les projets d'opérations

  • Un corps souple. Des seins ravissants qui ne demandent qu'à se libérer du corsage. La fraîcheur de ses vingt ans. Coquette, provocante jusqu'à l'impudeur. Légèrement fardée, le sourcil épilé, la cuisse moulée dans la soie de robes outrageusement ajustées... Telle fut Agnès Sorel, l'ensorceleuse Dame de Beauté : Entre les belles, c'était la plus belle et la plus jeune du monde, écrit le chroniqueur Jean Chartier. En cette époque tourmentée de la fin de la guerre de Cent Ans, sa beauté, son charme et son intelligence envoûtèrent la cour. Le roi Charles VII, lui aussi, y succomba : et ce furent sept années d'une liaison passionnée, qui marqua l'histoire de France. Autour de Charles et d'Agnès, les circonstances semblent s'être liguées pour enclore cette passion dans un étincelant roman. À côté des fastes de la cour dans la vallée de la Loire, il y a les batailles, la reconquête de la Normandie, la conspiration du Dauphin, le futur Louis XI. Et, enfin, la mort tragique, à Jumièges, de la coquette perverse, après sept ans de bonheur pour un roi, qui furent sept ans de bonheur pour le royaume de France.

  • Accoudé à la passerelle de l'Enterprise, le navire amiral de la flotte du Pacifique, le lieutenant de vaisseau John Longfellow Craig, de l'aéronavale des États-Unis, regardait couler à l'horizon le disque rouge du soleil couchant. Un symbole, et un présage. Six mois après la traîtrise de Pearl Harbour, ses plaies à peine pansées, la flotte américaine marchait au combat : objectif Midway. En écrivant le roman d'une bataille célèbre, véritable tournant de la guerre, Michel Hérubel nous restitue dans sa grandeur, parfois tragique, l'existence à bord des porte-avions américains, le dangereux métier des pilotes embarqués, mais aussi la vie quotidienne aux États-Unis, de Pearl Harbour à Philadelphie, alors que la puissance japonaise, au faîte de sa domination, menaçait le monde. Aux côtés des commandants Waldron et Massey, qui vont se sacrifier pour attirer sur eux la chasse ennemie, et permettre aux bombardiers d'attaquer, Michel Hérubel nous fait découvrir le lieutenant de vaisseau Larry Howard et son inséparable compagnon Michaël Lyons, Tep, l'Italien à la faconde intarissable, Hercule, le géant noir, O'Bannon, qui s'est illustré au-dessus de l'Australie dans les combats de la mer de Corail. Et, bien sûr, John Longfellow Craig, l'as de l'aéronavale, et son impétueuse compagne, la ravissante Barbara. Toute une galerie de portraits attachants. Avec Les aigles de Midway, Michel Hérubel signe l'un de ses meilleurs romans. Rarement, la guerre sur les mers avait été décrite avec autant de vigueur, mais aussi d'humour et, finalement, d'humanité.

  • Le 6 et le 9 août 1945, deux bombes atomiques tombaient sur Hiroshima et Nagasaki, causant sur la population civile les effroyables ravages encore présents dans la mémoire collective du monde entier. Dans cet ouvrage, Michel Hérubel traite des problèmes suivants : l'affrontement de deux civilisations opposées : le Japon traditionnel et la démocratie américaine moderne ; la mise au point de la bombe, la construction de son vecteur, la superforteresse B 29, qui coûta plus cher que les travaux et l'industrialisation du projectile ; la lutte entre les partisans et les opposants au bombardement atomique... ; l'interrogation, quant au rôle décisionnaire joué par Hirohito. En effet, pour sauvegarder l'unité nationale du Japon, très attaché à son empereur, indispensable du point de vue américain à l'équilibre des forces mondiales d'après-guerre, les Alliés avaient imaginé de le faire passer pour un simple d'esprit, le déchargeant ainsi de toute responsabilité dans la conduite de la guerre ; le mystère entourant l'avertissement des Américains aux Japonais par tracts et appels sur la Voix de l'Amérique et qui n'avait jamais été élucidé ; et, enfin, la responsabilité controversée de Harry Truman quant au largage des deux bombes. Un document indispensable sur un sujet toujours contesté.

  • Tous les ans, depuis 1886, le jeune Guillaume Le Play passe ses vacances chez son oncle, le curé d'Heuretot, entre Le Havre et Dieppe. Là, il retrouve Xavière, la fille de Carmen et Robert Saint-Elier, le plus riche notaire du pays de Caux. Un univers initiatique, la falaise bleue, que les deux jeunes gens ont conçu au fil des années, scelle leur amour pour l'éternité. Guillaume, fils d'un capitaine au long cours impécunieux et d'une mère fragile, n'apporte pas les garanties suffisantes pour entrer dans le monde fermé de la bourgeoisie provinciale que représentent les Saint-Elier. Ceux-ci voudraient marier leur fille Xavière avec Jacques Héricourt, un riche fils de famille. Lorsque Guillaume revient, après une longue absence, le désespoir lui dicte une bien étrange vengeance. Mais lui-même ne tombera-t-il pas dans le piège ?

  • Roman autobiographique. Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • À vingt-neuf ans, Anna Lanski, jeune et brillante agrégée d'Histoire, d'origine russe, commence enfin à trouver l'équilibre qu'elle cherche depuis son adolescence. Elle travaille dans une maison d'édition de Saint-Germain-des-Prés, dirigée par Delphine Delort, avec laquelle elle noue une amitié ambiguë. Elle fait la connaissance d'un journaliste, Pierre Wagner, dont elle devient passionnément amoureuse. Contrairement à son frère, le père d'Anna, Boris Lanski a choisi le communisme. Devenu général du KGB, il constitue, après la chute du mur de Berlin, les réseaux de désinformation et de manipulation devant couvrir l'Europe à la fin du XXe siècle. Il réapparaît brutalement dans la vie d'Anna. Que lui veut-il ? Et que vient faire Delphine Delort dans cette terrifiante histoire de sabotage ? À travers la vie parisienne, où l'on découvre le monde des lettres, des couturiers, des affaires, l'auteur nous conte brillamment la vie d'une jeune femme en quête d'elle-même et nous démontre, implacablement, que les espions sont toujours parmi nous.

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