Gallimard

  • L'autre lieu ; de la Chine en littérature Nouv.

    " Il ne s'agit pas de la Chine dans ce livre. Il s'agit d'un fantasme qui porte le nom de "Chine", et qui change de forme, selon les époques et les individus. La mienne est un Autre très proche, le centre vide au coeur du moi auquel j'aspire à "retourner" comme disent les taoïstes, elle est ce qui fait dire à Franz Kafka : "Je suis chinois et je rentre chez moi." Elle ne se confond pas avec la Chine géographique, historique, politique, ni même artistique ou littéraire car" il n'est de pays que l'enfance" (Roland Barthes). "

  • Pour cette édition numérique, les nouvelles fonctionnalités de la lecture interactive sur tablette ou smartphone offrent une vraie différence qualitative pour la consultation des GEOguides en mobilité : zoom HD sur les plans, hyperliens entre adresses pucées présentées avec les plans et les commentaires correspondants, sites Internet des adresses interactifs, indexation, recherche dans le texte, navigation hypertextuelle d'une adresse à une autre, d'une partie du guide à une autre, sommaire actif, et environnement ergonomique personnalisable.
    Chaque adresse est géo-localisée pour vous permettre de la repérer en 1 clic sur Google Maps et de calculer votre itinéraire pour y accéder (nécessite une connexion Internet sur votre smartphone, tablette ou PC).

    Dans ce GEOguide, découvrez :
    - 6 circuits incontournables : Sintra et sa serra en 2 jours, découvrir Lisbonne en un week-end, sillonner Coimbra en 2 jours, Porto et la vallée du Douro en 4 jours, une incursion de 5 jours dans l'Alentejo intérieur et parcourir l'Algarve en 5 jours ;
    - des itinéraires sur mesure et des sélections thématiques pour personnaliser votre séjour ;
    - des centaines d'adresses authentiques choisies par nos auteurs-voyageurs ;
    - 21 cartes et plans (sans connexion Internet nécessaire) - et une présentation culturelle complète de la ville.

  • "Car le silence agonise. Fin d'un monde. Silence bradé sans lésiner, trésor dilapidé. Je parle du vrai silence, du silence solidement établi, serein, sur lequel aucune menace ne pèse. De ce silence-là, de ce silence qu'on ne connaît plus sous nos climats, dont on a perdu l'admirable confiance, de ce paradis gaspillé, il reste des preuves dans des pays reculés, sans habitations ni routes, sur la banquise, dans les déserts, aux confins des steppes, où l'on n'entend que le vent."

  • 1672. À la mort de son père tué en duel sous ses yeux, Zinia Rousselières fait une découverte bouleversante : dans le caveau familial repose déjà un cercueil portant son propre nom. Zinia n'est donc pas celle qu'elle croyait être. Sous le masque de Mlle Scaramouche, des bas-fonds de Paris au faste de Versailles, la jeune fille n'a alors de cesse de percer le mystère de son identité. Mais sans le savoir, elle se trouve au centre d'un complot qui pourrait mettre en péril le roi lui-même.

    Plongez au coeur de Paris de Louis IV avec une héroïne pleine de panache! Un roman de cape et d'épée ou souffle la grande aventure.

  • "Saint-Simon vivait entouré de tableaux. Ils peuplaient par dizaines les murs de son château, portraits de famille, portraits de Louis XIII encadrés dans les boiseries, fixés au-dessus des glaces, peints sur toile, peints sur bois, en estampes, buste de Louis XIII sur un piédestal, la tête en cire ceinte d'une couronne en cuivre, portraits de Mme de Saint-Simon, de Rancé, du duc d'Orléans, du cardinal de Fleury, du cardinal de Noailles, du cardinal Dubois devant la chaise percée, et, dans une chambre au premier étage ayant vue sur le parc, du feu duc de Saint-Simon et de la feue duchesse, sans autres précisions, le duc Claude et Charlotte la mère, ou Diane sa première épouse.
    Sain-Simon n'apparaît jamais, aucun tableau de lui."
    Jean-Michel Delacomptée.

  • Petrograd, février 1917. La Russie est affamée par des années de guerre et hantée par la police secrète du Tsar. En dépit de son éducation, la comtesse Tsvetana Kolipova, 17 ans, rêve d'un monde plus juste et contribue à une revue clandestine. Découvrant un secret familial troublant, elle mène de dangereuses recherches dans une ville à feu et à sang. Mais un mystérieux jeune homme réapparaît toujours pour la tirer d'affaire. Leurs destins semblent liés...

  • Cela fait des siècles que la Bulle de Pierre, écrite par le premier pape, est perdue. Objet de toutes les convoitises, la teneur de son message nest connue que des souverains pontifes, successeurs de lapôtre de Jésus.
    Pour le jeune Calvin, isolé dans son cocon à lintérieur dune des immenses pyramides où sest réfugiée la quasi-totalité de lhumanité, il est des mystères bien plus immédiats : pourquoi a-t-il été séparé de sa mère? Qui sont ces amis avec lesquels il ne communique que par Web interposé et qui se cachent derrière des avatars aux noms faussement transparents? Et pourtant, se peut-il que tous ces faits soient liés au manuscrit disparu?

    Mêlant thriller et science-fiction, Le Successeur de pierre est un roman passionnant où le suspense le dispute à lérudition. Une réussite justement récompensée par le Grand Prix de lImaginaire en 2000.

  • Un vieil homme est retrouvé mort dans une chambre d'hôtel. Il s'agit du professeur Ballin, qui reçut le prix Nobel pour avoir été le premier à réussir le clonage d'un être humain. Dans le même temps, onze personnes décèdent dans un incendie à la maison d'arrêt, suite à des émeutes. Ces deux affaires atterrissent sur le bureau du juge Rettinger. Il n'y a, a priori, aucun lien entre elles, pourtant, certains faits troublants vont alerter le juge. Mais la recherche de la vérité pourrait lui coûter cher. Surtout quand des intérêts supérieurs sont en jeu.

    Anticipation prophétique ou cauchemar paranoïaque ? Reproduction interdite nous décrit un monde où une science sans conscience pourrait bien être beaucoup plus que ruine de l'âme. Le roman a reçu le prix Mannesmann-Tally en 1989 et a été spécialement revu par l'auteur pour la présente édition.

  • 'L'inexprimable bonheur de l'enfance, celle-ci sublimée peut-être, avec l'immense bonté qu'eurent mes parents pour moi, c'est ce bonheur trop lourd à surmonter dans le souvenir laissé qui, par les trouées du temps pour peu que je m'y plonge, me sert de p

  • États-Unis, Chine, Allemagne : trois pays, trois empires qui dominent désormais l'économie mondiale. Les grandes crises rebattent toujours les cartes, renforcent les uns, affaiblissent les autres. Celle que nous vivons, depuis la faillite de Lehman Brothers, ne déroge pas à la règle.
    La Chine poursuit méthodiquement sa longue marche pour redevenir la première puissance mondiale qu'elle était au XVIIIe siècle, avant la première révolution industrielle. Les États-Unis ont pris conscience qu'une alliance privilégiée avec la Chine risquait d'être un marché de dupes. Pour maintenir leur rang, il leur faut prendre le virage de la troisième révolution industrielle, investir, innover, reconstruire leur appareil de production, et, à l'international, fédérer les voisins de la Chine - du Japon au Vietnam - inquiets de sa montée en puissance. L'Allemagne, depuis sa réunification, bâtit pas à pas une Europe allemande, consacrant ainsi le retour, sur la scène mondiale, de la Germanie.
    Chacun de ces empires s'appuie sur ses grandes entreprises et se voit au centre du monde. La Chine rééquilibre ses voies commerciales vers l'Europe, via la Russie. Les États-Unis poussent à des accords de libre-échange transpacifique et transatlantique, pour offrir à leurs multinationales les marchés qu'elles n'auront pas en Chine. En imposant son modèle économique, l'Allemagne a fait de l'Europe un nain politique. Elle ne veut pas avoir à choisir entre ses principaux clients, la Chine et les États-Unis. Quant à la France, elle est absente de ce nouveau kriegspiel mondial.

  • Retrouvez dans ce dossier les premiers chapitres des titres de la rentrée littéraire d'hiver 2014 des éditions Gallimard :

    Dominique Barbéris (La vie en marge) ; Lilyane Beauquel (En remontant vers le Nord) ; Tahar Ben Jelloun (L'ablation) ; Maylis de Kerangal (Réparer les vivants) ; Jean-Michel Delacomptée (Ecrire pour quelqu'un) ; Slobodan Despot (Le miel) ; Arthur Dreyfus (Histoire de ma sexualité) ; Philippe Le Guillou (Les années insulaires) ; Ian McEwan (Opération Sweet Tooth) ; Astrid Rosenfeld (Le legs d'Adam) ; Philippe Sollers (Médium).

    Vous pouvez accéder directement à chaque extrait par la table des matières de ce dossier ou lire les extraits à la suite. Retrouvez aussi photographie et biographie des auteurs. Tous ces livres numériques seront disponibles entre le 2 janvier et le 16 janvier 2014 chez votre libraire.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un homme de cinquante ans et une jeune femme vivent quelques jours de bonheur à Bréhat et s'enfuient tous deux sur un voilier vers ce paradis mythique qu'est la Polynésie.

  • C'était un 8 septembre. Souvenez-vous. Le temps était beau, la brise légère, la rade de Portsmouth nappée de brume. Ils étaient partis au milieu de la plus prodigieuse flottille qu'on ait jamais vue sur une ligne de départ. L'angoisse devant les incertitudes, face à la dimension de l'entreprise, il semble bien que personne alors ne la ressente. Marquée par le démâtage de Pen-Duick VI, la première étape révèle aussi un prétendant inattendu à la victoire : Sayula II. A-t-on jamais vu un Mexicain gagner une course océanique ? Le 7 novembre, ils repartent. L'étape la plus courte, courue en moins d'un mois par le plus rapide, Pen-Duick VI, est la plus dure. Nombreux sont les bateaux couchés, mâts dans l'eau. Sayula II chavire à 150°. Paul Waterhouse sur Tauranga, Dominique Guillet sur 33-Export, sont emportés par les lames. Sayula II achève en vainqueur l'étape cruelle, devant Grand Louis et Kriter. Le 29 décembre, départ pour l'étape la plus longue et la plus redoutée. Elle se révèlera clémente. Sauf pour Pen-Duick VI, à nouveau démâté deux jours après le départ. Le cap Horn laisse à la plupart un souvenir éblouissant de beauté et de majesté. La mer pourtant n'y fut pas clémente pour tous. Tauranga, sous tourmentin, se faisait coucher, ainsi que Second Life, juste après le cap. Et l'océan, à nouveau, était cruel pour Bernard Hoskings équipier de Great Britain et Pierre Bron, de Pen-Duick III, péris en mer. Adventure gagnait à Rio devant Sayula II. La dernière étape qui allait confirmer la victoire de Sayula II n'allait-elle être qu'une longue formalité ? Non. Il restait 5 500 milles à couvrir, des options météo délicates, des places à prendre ou à perdre, et l'inquiétude devant les gréements fatigués. « Une course, disait Tabarly avant le départ, n'est gagnée que lorsque la ligne d'arrivée est franchie. » Même l'ultime consolation de passer cette ligne, à Portsmouth, pour l'honneur, allait lui être refusée. Ils étaient seize bateaux à partir faire le tour du monde. Ils sont tous revenus. Quatre hommes ont payé de leur vie le prix de l'aventure. Le risque était-il excessif ? Pour la centaine d'équipiers qui ont bouclé la boucle que signifie ce tour du monde ?

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