Julliard

  • « La Confidence and Trust C° bruissait comme Wall Street le Jeudi Noir. Des hommes protestaient. Des femmes s'évanouissaient. Certains partaient, les poches pleines, en rasant les murs... Depuis une heure, les terminaux de l'ordinateur semblaient pris de folie. Des comptes largement approvisionnés accusaient un lourd déficit. De petits employés besogneux étaient devenus millionnaires. Le fondé de pouvoir, Jack Smithson, appela le siège. Son interlocuteur, d'une voix blanche, annonça : - L'ordinateur ne répond plus. » Quelle est cette maladie des ordinateurs qui provoque à New York des incidents aux conséquences graves et souvent cocasses ? Qui anime le mystérieux Comité pour la Libération de Manhattan ? La plantureuse Marylin bourrée de sucreries, le triste Ivan Doukine, le pittoresque Bill Branks, la veuve fortunée Johanna Downie-Wallenbaum, l'aboyant Président Mao, les touristes du Club Touamotous, le journaliste Robb Robbie Robinson, le Sénateur Mac Mitchell, autant de New-Yorkais parmi d'autres dont l'existence sera bouleversée par les initiatives d'Electron Sagace, de Software Subtil et de Mémoire Infinie... Ce roman d'humour de Jean-Michel Barrault, aux rebondissements imprévus, est une oeuvre de pure imagination ; une actualité récente lui donne une étonnante vraisemblance.

  • « La Confidence and Trust C° bruissait comme Wall Street le Jeudi Noir. Des hommes protestaient. Des femmes s'évanouissaient. Certains partaient, les poches pleines, en rasant les murs... Depuis une heure, les terminaux de l'ordinateur semblaient pris de folie. Des comptes largement approvisionnés accusaient un lourd déficit. De petits employés besogneux étaient devenus millionnaires. Le fondé de pouvoir, Jack Smithson, appela le siège. Son interlocuteur, d'une voix blanche, annonça : - L'ordinateur ne répond plus. » Quelle est cette maladie des ordinateurs qui provoque à New York des incidents aux conséquences graves et souvent cocasses ? Qui anime le mystérieux Comité pour la Libération de Manhattan ? La plantureuse Marylin bourrée de sucreries, le triste Ivan Doukine, le pittoresque Bill Branks, la veuve fortunée Johanna Downie-Wallenbaum, l'aboyant Président Mao, les touristes du Club Touamotous, le journaliste Robb Robbie Robinson, le Sénateur Mac Mitchell, autant de New-Yorkais parmi d'autres dont l'existence sera bouleversée par les initiatives d'Electron Sagace, de Software Subtil et de Mémoire Infinie... Ce roman d'humour de Jean-Michel Barrault, aux rebondissements imprévus, est une oeuvre de pure imagination ; une actualité récente lui donne une étonnante vraisemblance.

  • De Boris Cyrulnik à Agnès b. en passant par Robert Badinter, Claude Chirac, Jean-Pierre Darroussin, Amin Maalouf, Franz Olivier Giesbert, Abd Al Malik, Sempé, Erik Orsenna, Sophie Calle ou encore Michel Édouard Leclerc, une vingtaine de personnalités ont confié leurs souvenirs d´enfance à Mazarine Pingeot et Jean-Michel Djian.Le temps d´un été, Mazarine Pingeot et Jean-Michel Djian ont mené une série d´entretiens avec des personnalités de tous horizons dans une émission intitulée « La part d´enfance », diffusée quotidiennement sur France Culture. Pour chaque invité, il n´était pas question de faire la promotion d´un livre, d´un film, d´un album ou d´une exposition, ni même de réagir à une actualité brûlante, mais tout simplement d´évoquer son enfance, sur le ton de la confidence. Des conversations intimes qui ont révélé la naissance d´un destin, la fabrique d´une ambition.
    « Nous avons, dans cet ouvrage, tenu à respecter au plus près la parole de nos invités, c´est-à-dire à conserver la teneur radiophonique de ces entretiens. Voilà pourquoi nous avons maintenu quelques onomatopées, exclamations et parfois signalé des rires et des silences. En retrouvant l´atmosphère du studio, on y retrouve aussi cette complicité qui, nous l´espérons, a permis de donner à ces émissions nocturnes la saveur d´un été. » M. Pingeot et J.-M. Djian En créant les conditions nécessaires pour recueillir ces souvenirs souvent drôles, saisissants, décalés, parfois même poignants, Mazarine Pingeot et Jean-Michel Djian ont réussi leur pari. Jamais ces personnages publics ne nous auront semblé si proches.

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