Plon (réédition numérique FeniXX)

  • En cette seconde moitié du IIIe siècle après J.-C., l'Empire romain est à l'aube de son déclin. Les barbares se jettent sur ses frontières, les généraux se révoltent et les courtisans débauchés qui entourent l'empereur Gallien ne songent qu'à se partager les provinces. Alors que mille divinités étendent encore leur ombre protectrice sur les sept collines de Rome, les forces du bien et du mal s'affrontent en un combat de titans. Aphrodisia, la grande prêtresse d'Isis, qui incarne la beauté et la pureté, cristallise les passions d'une cité livrée à tous les vices. Pour la posséder, Annius Cornicula, le favori de Gallien, est prêt à tous les crimes. Ses infâmes machinations aboutiraient peut-être, si sur sa route ne se dressait Antenor le Gaulois. Fort de l'épée invincible du dieu Mithra qui arme son bras, il affrontera la cruelle Gallienne qui fait de tous les hommes les esclaves de ses plaisirs, il descendra dans l'arène où, sous les yeux d'une foule ivre de sang, il vaincra toutes les créatures lancées contre lui avant de livrer un ultime assaut face au maître des gladiateurs. Mais quelle chance les dieux accordent-ils aux héros ? Jamais ce siècle décadent n'avait inspiré un tel roman. Petrone et Fellini ne renieraient certainement pas ces « Cités barbares » qui sont celles des rêves héroïques que nous portons en nous.

  • Je suis né à l'hôpital, j'y ai passé la plus grande partie de ma vie. Je l'ai vu se déshumaniser, les techniques se perfectionner et les relations humaines se dégrader. Le fameux geste qui sauve se régule à présent davantage sur la machine que sur l'homme. Humain, où es-tu ? Le patient, lui, n'a pas changé. Il est toujours celui qui passe la porte de l'hôpital avec sa peur, ses angoisses et sa souffrance. Il croit en la médecine, mais craint sa maladie. Il entre à l'hôpital l'âme nue, et on le dépouille plus encore. De son nom, de son identité. Pour la secrétaire, il devient « le rendez-vous de 10 h 15 ». Quand le médecin tend la main, ce n'est pas pour saisir la sienne, mais pour prendre sa fiche. Enfin repéré, il perd son patronyme pour celui plus éclairant de « cancer du sein » ou « polype de vessie - le choix est large, il existe plus de maladies que de saints... Tandis que pour l'infirmière il est « le lit n° 12 » et, pour l'aide-soignante, un presque humain « gentille mamie » ou « enquiquineur ». Un malade aveugle dans un hôpital borgne qui a oublié l'homme. Vous avez dit service public ?

  • Je suis né à l'hôpital, j'y ai passé la plus grande partie de ma vie. Je l'ai vu se déshumaniser, les techniques se perfectionner et les relations humaines se dégrader. Le fameux geste qui sauve se régule à présent davantage sur la machine que sur l'homme. Humain, où es-tu ? Le patient, lui, n'a pas changé. Il est toujours celui qui passe la porte de l'hôpital avec sa peur, ses angoisses et sa souffrance. Il croit en la médecine, mais craint sa maladie. Il entre à l'hôpital l'âme nue, et on le dépouille plus encore. De son nom, de son identité. Pour la secrétaire, il devient « le rendez-vous de 10 h 15 ». Quand le médecin tend la main, ce n'est pas pour saisir la sienne, mais pour prendre sa fiche. Enfin repéré, il perd son patronyme pour celui plus éclairant de « cancer du sein » ou « polype de vessie - le choix est large, il existe plus de maladies que de saints... Tandis que pour l'infirmière il est « le lit n° 12 » et, pour l'aide-soignante, un presque humain « gentille mamie » ou « enquiquineur ». Un malade aveugle dans un hôpital borgne qui a oublié l'homme. Vous avez dit service public ?

  • Psywar : dans des laboratoires ultra-secrets se préparent, pour une guerre ultime, des armes invisibles et absolues. Psywar ; des enfants ou des vieillards capables, par leurs seules forces physiques, de manipuler la matière et l'esprit humain. Psywar : deux hommes ont, peut-être, la possibilité de bouleverser ce plan de bataille. Patrick Sorge, un jeune savant français : il détient, sans même la comprendre, la formule qui explique scientifiquement les phénomènes paranormaux. Iouri Batratov, le meilleur agent du KGB : il s'inquiète des menées occultes d'une mystérieuse organisation parallèle. Pour eux, la guerre a déjà commencé. Fondé sur des dossiers précis et une connaissance approfondie des milieux du Renseignement, le nouveau roman de Jean-Michel Thibaux révèle, à travers un suspens haletant, l'un des enjeux de notre avenir.

  • Alors que la jeune Cléopâtre s'apprêtait à monter sur le trône de l'Égypte, que les Parthes dominaient le Moyen-Orient, que les Scythes venaient d'envahir l'Inde du Nord, que l'Empire chinois s'étendait de la Corée à l'Afghanistan, la Gaule était envahie par les Barbares d'Ambiorix. À ces hordes de Teutons, d'Eburons, d'Aduatiques et de Nerviens, s'opposèrent les légions de César et les cavaleries gauloises, dont l'une était commandée par un impétueux guerrier du nom de Vercingétorix. Vercingétorix, allié de Rome, ami de César, amant de la princesse barbare Astya, rêvait de reconquérir le trône de Gergovie et de libérer la Gaule. Pour cela, il dut sacrifier son amitié avec César, brûler des villes, déplacer des peuples, se lier aux druides dont les pouvoirs surnaturels effrayaient les Romains. Victorieux à Gergovie, battu à Alésia, humilié et assassiné à Rome, il resta fidèle jusqu'au bout à ses convictions. Qui était Vercingétorix ? Qui étaient les Gaulois ? L'auteur nous livre les secrets de ces hommes qui croyaient à la réincarnation, refusaient l'écriture et vénéraient la nature. Il nous montre aussi un Vercingétorix visionnaire, un être partagé entre son amour pour une femme et ses devoirs de roi, un homme pour qui la liberté était tout.

  • Psywar : dans des laboratoires ultra-secrets se préparent, pour une guerre ultime, des armes invisibles et absolues. Psywar ; des enfants ou des vieillards capables, par leurs seules forces physiques, de manipuler la matière et l'esprit humain. Psywar : deux hommes ont, peut-être, la possibilité de bouleverser ce plan de bataille. Patrick Sorge, un jeune savant français : il détient, sans même la comprendre, la formule qui explique scientifiquement les phénomènes paranormaux. Iouri Batratov, le meilleur agent du KGB : il s'inquiète des menées occultes d'une mystérieuse organisation parallèle. Pour eux, la guerre a déjà commencé. Fondé sur des dossiers précis et une connaissance approfondie des milieux du Renseignement, le nouveau roman de Jean-Michel Thibaux révèle, à travers un suspens haletant, l'un des enjeux de notre avenir.

  • Alors que la jeune Cléopâtre s'apprêtait à monter sur le trône de l'Égypte, que les Parthes dominaient le Moyen-Orient, que les Scythes venaient d'envahir l'Inde du Nord, que l'Empire chinois s'étendait de la Corée à l'Afghanistan, la Gaule était envahie par les Barbares d'Ambiorix. À ces hordes de Teutons, d'Eburons, d'Aduatiques et de Nerviens, s'opposèrent les légions de César et les cavaleries gauloises, dont l'une était commandée par un impétueux guerrier du nom de Vercingétorix. Vercingétorix, allié de Rome, ami de César, amant de la princesse barbare Astya, rêvait de reconquérir le trône de Gergovie et de libérer la Gaule. Pour cela, il dut sacrifier son amitié avec César, brûler des villes, déplacer des peuples, se lier aux druides dont les pouvoirs surnaturels effrayaient les Romains. Victorieux à Gergovie, battu à Alésia, humilié et assassiné à Rome, il resta fidèle jusqu'au bout à ses convictions. Qui était Vercingétorix ? Qui étaient les Gaulois ? L'auteur nous livre les secrets de ces hommes qui croyaient à la réincarnation, refusaient l'écriture et vénéraient la nature. Il nous montre aussi un Vercingétorix visionnaire, un être partagé entre son amour pour une femme et ses devoirs de roi, un homme pour qui la liberté était tout.

  • L'évocation de la vie de la cantatrice Emma Calvé, la plus célèbre Carmen du début de ce siècle mais aussi aventurière et grande voyageuse.

  • La Grande Séverine, et pourquoi ne l'appellerait-on pas ainsi ? Comme la Grande Mademoiselle ou la Grande Catherine. En un temps, vers 1890-1920, où les femmes cherchaient les voies de l'émancipation, il fallait des pionnières. Parmi elles, au premier rang, Séverine. Belle, ambitieuse, provocatrice, première femme journaliste professionnelle, toujours à contre-courant des idées reçues et des pensées toutes faites, elle a affiché sa liberté, avec ostentation et flamboyance. Liberté de plume, liberté de vie, l'une et l'autre indissolublement liées, pour crier sa révolte et affirmer sa différence. Un mariage forcé, des enfants non désirés, des amants conquis, des journaux fondés, des éditoriaux au vitriol, des engagements assumés. Le tourbillon enflammé d'une vie privée pleine de troubles et de passions. La vie publique d'une mondaine, aimée, haïe, admirée dans un univers d'hommes (journalistes, écrivains, artistes, politiques), dont elle est l'étrange vedette. Et une plume au service de tous les combats pour la tolérance, la paix, la justice, de l'affaire Dreyfus au procès Sacco-Vanzetti, des ouvriers aux anarchistes, des antimilitaristes aux antifascistes. Pendant un demi-siècle, Séverine a écrit et pensé en femme libre. Elle est ici racontée, par ces mémoires qu'elle n'a pas rédigés, faute de renoncer à ses engagements et à ses batailles. Elle s'y dévoile sans fard, avec la sincérité absolue qui fut toujours la sienne, celle d'une femme en colère, que sa fragilité rend plus grande encore.

  • Cette histoire commence au début des années 1980, à Evry. Ils viennent de tous les horizons : riches et pauvres, jeunes et moins jeunes, provinciaux et immigrés, bourgeois et ouvriers. Une passion les réunit : la chorale des "Enfants du printemps". En chantant, ils partagent des rêves, ils sourient à un avenir qui leur semble radieux. Dix ans plus tard, les voilà rassemblés autour d'une famille brisée pour enterrer un jeune homme de vingt ans. Le fils de Virginie, celle qui est l'âme de la chorale, s'est suicidé. Du coup, il a brisé leurs derniers rêves, ceux qui s'étaient effilochés au fil de la décennie 1980. Francis, commissaire de police, membre de cette chorale, accepte de répondre aux interrogations d'Arlette, une journaliste dont la fille aimait le jeune disparu. Elle veut comprendre. Grâce à l'enquête d'Arlette, on pénètre dans la vie du groupe et on respire ce que fut l'air du temps des années 1980. Cette chronique douce-amère d'un groupe d'amis, au fil d'une chanson, d'amours, de ruptures, de victoires et d'un échec, s'inscrit dans la tradition des grands romans populaires.

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