Langue française

  • "Quand on ne connaît pas sa mère, on ne comprend pas ce qu'on fait sur cette terre", m'avait dit Caroline.
    J'avais voulu en savoir plus sur Elissa Landi, j'étais servie. Sa vie tout entière était là, sous forme de coupures de presse, photographies, contrats avec ses agents et ses producteurs, programmes, agendas et lettres. Des milliers de lettres. Mais ce n'était pas tout. Dans ces cartons il y avait aussi la vie de la mère d'Elissa, Karoline Zanardi Landi, la soi-disant "fille secrète" de l'impératrice Sissi, que la plupart des historiens qualifiaient de mythomane.
    Qui étaient vraiment Karoline Zanardi et sa fille Elissa, étoile filante d'Hollywood ? Dans le chaos invraisemblable qu'étaient les vies de ces deux femmes, je me sentais tenue, par la confiance que m'avait témoignée Caroline, de démêler une histoire. Et puisque la fiction à laquelle elle avait cru depuis son enfance s'effondrait de toutes parts par ma faute, la seule manière de réparer les dégâts était de me mettre au travail.
    « Une enquête haletante, frappée d'un humour réjouissant » Olivia de Lamberterie, Elle
    « Une quête passionnante, qui est aussi un superbe autoportrait. » Thierry Clermont, Le Figaro
    « Surprenant et addictif « Alexandre Fillon, Les Echos Week-end.

  • Moment d'un couple

    Nelly Alard

    Juliette, ingénieur dans l'informatique, et Olivier, journaliste, ont deux enfants et une vie de couple moderne. Lorsque Olivier avoue à sa femme avoir une liaison, l'univers de Juliette vacille.

    Comment survivre à la trahison ? C'est à cette question que ce roman, écrit au scalpel, sans concession mais non sans humour, entend répondre. Rien n'y échappe, ni les risques de la vie à deux et les glissements du désir ni les contradictions d'un certain féminisme et la difficulté d'être un homme aujourd'hui.

  • Le crieur de nuit

    Nelly Alard

    "J'ai appris la nouvelle ce matin, en écoutant le répondeur. Isa disait : Papa est décédé. Je me suis fait couler un café et je l'ai rappelée, puis j'ai composé le numéro d'Air France. Thierry est entré en bâillant, m'a regardée et a dit : Qu'est-ce qui se passe? J'ai répondu : Papa est mort. Isa dit : décédé. Moi je dis : mort. Je ne vois pas pourquoi je prendrais des gants. Depuis le temps que l'idée de la mort m'accompagne, je ne dirais pas qu'elle m'est devenue familière, non, mais j'ai quand même le droit de l'appeler par son nom.

    Tu es mort. Enfin."

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