Olivier Adam


  • Par l'auteur de Je vais bien, ne t'en fais pas.


    Quand mon père est ressorti du commissariat, il avait l'air perdu. Il m'a pris dans ses bras et s'est mis à pleurer. Un court instant j'ai pensé : ça y est, on y est. Léa est morte.
    Puis il s'est écarté et j'ai vu un putain de sourire se former sur son visage. Les mots avaient du mal à sortir. Il a fini par balbutier : " On l'a retrouvée. Merde alors. On l'a retrouvée. C'en est fini de ce cauchemar. "
    Il se trompait. Ma soeur serait bientôt de retour mais nous n'en avions pas terminé.

    1 autre édition :


  • - Faut qu'on se tire d'ici.
    - Et on ira où ?
    - Je sais pas. T'inquiète. On trouvera.
    - Et s'il revient ?
    - Eh ben il reviendra.
    - S'il s'en prend à tes parents ?
    - C'est pas après eux qu'il en a.Qu'est-ce que Leila fout avec moi ?

    J'ai tout juste dix-huit ans. Je vis chez mes parents. Je vais plus au lycée et j'ai pas de boulot. Je picole trop et je me bourre de médocs. Comment peut-elle croire que je suis capable de la protéger, de lui offrir quoi que ce soit de plus ou de mieux que son mec ?
    Depuis qu'on roule elle m'a pas posé la moindre question. Elle m'a même pas demandé où on allait exactement. Je lui ai juste dit que je connaissais un endroit où on serait pénards. Et ça a semblé lui suffire...
    Après le succès de La Tête sous l'eau, déjà en cours d'adaptation, Olivier Adam nous offre un nouveau roman bouleversant. Un de ceux qui vous marquent pour longtemps.

  • Cendres

    Olivier Adam

    Par une nuit enneigée, un chauffeur de taxi conduit une jeune femme japonaise à l'entrée d'un pont. Sa cliente lui demande de l'attendre. Ainsi commence la rencontre de deux êtres brisés que rien ne semble lier. Et pourtant, tous deux connaissent la souffrance de dire adieu à un être cher. Ensemble, ils vont traverser la nuit comme s'ils passaient l'hiver...

  • Cette nuit, elle connaîtra l'heure où tout bascule. Un moment de solitude absolu. Car la narratrice le sait, son père va mourir. Comment, dès lors, pourrait-elle trouver le sommeil ? Au chevet du malade, comme auprès de sa mère, elle ne peut trouver la tranquillité. Mieux vaut sortir. Marcher, s'étourdir. Mais à chaque pas, les souvenirs surgissent. Comment accepter que l'autre, bientôt, ne sera plus ? Un texte vibrant d'amour filial.

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