Olivier Maurel

  • Comment lutter pacifiquement pour les causes qui nous animent ? 
    Comment réagir face à une agression ? Comment ramener un conflit sur le terrain de la non-violence (et s'y maintenir) ?
    En s'appuyant sur notre actualité la plus récente, Olivier Maurel expose les nombreuses méthodes qui s'offrent au citoyen engagé dans un conflit non-violent. Faire de la parole une arme, du droit un allié, de la non-coopération (grève, boycott, jeûne...) un recours efficace : un petit manuel à l'usage des militants des grandes causes actuelles !
     
    Olivier Maurel a fait de la défense civile  non violente et des origines éducatives de la violence ses sujets de prédilection. Il a fondé, en 2005, l'Observatoire de la violence éducative ordinaire (OVEO).

  • Éduquer sans frapper, c'est possible !
    Aujourd'hui, il n'est plus permis de frapper les femmes ou les détenus. Seuls les enfants ne sont pas encore protégés par la loi. Et pourtant, les gifles et les fessées ne sont pas indispensables, elles ne rendent pas les enfants plus obéissants, elles n'améliorent pas les apprentissages. Il est possible d'éduquer sans frapper, de poser des limites à ses enfants, avec respect et amour.

  • René Girard, en mettant à jour les grandes étapes fondatrices de la culture et des mythes, a permis de percevoir la dynamique fondamentale des rapports humains où la violence joue un rôle majeur. Et parce que " toute pensée décrit un cercle autour de la violence fondatrice ", les grands écrivains laissent transparaître, dans la structure même de leurs oeuvres, le fonctionnement de cette violence. L'étude de sept oeuvres littéraires majeures amène Olivier Maurel à proposer un complément à la théorie girardienne de l'évolution de l'humanité, prenant en compte la violence éducative infligée aux enfants depuis des millénaires. C'est aussi une grille de lecture applicable à d'autres oeuvres littéraires.

  • Le premier se fait appeler Charles Boyer, mais seuls ses amis et sa famille connaissent sa véritable identité. C'est un agent de la DGSE. Le second se fait appeler Abou Djilali al Firansi. Radicalisé en prison, il a intégré à sa libération un réseau djihadiste avant de devenir un émir de l'État islamique dans la zone de combat syro-irakienne. Entre fiction et réalité, évitant les clichés, les anathèmes ou les amalgames faciles, ce récit poignant est particulièrement bien documenté. Il nous plonge au coeur de l'hyperviolence de la guerre clandestine menée par les services secrets français contre les cellules djihadistes internationales.

  • Toutes les études l´attestent : 90 % des enfants dans le monde sont frappés. La France, avec un chiffre de 84 %, n´est pas en reste : fessées, gifles, calottes, tapes... autant de gestes agressifs qu´Olivier Maurel a choisi de rassembler sous le terme de « violence éducative ordinaire ». Pour lui, les choses sont claires : il n´y a pas de « petite fessée » car le seul fait de lever la main sur nos enfants nous fait admettre le principe qu´on a le droit de frapper. Or, on le sait, derrière une première « petite fessée », il y a souvent un risque d´escalade qui peut entraîner une gifle, des secousses violentes, des coups de pieds... jusqu´à la maltraitance.

    Contrairement aux partisans de Freud qui, s´appuyant sur la théorie des pulsions, présentent volontiers l´enfant comme dangereux dans sa volonté de toute-puissance, Olivier Maurel défend l´idée de tabler dans ses choix éducatifs sur ce qu´il y a d´excellent chez l´enfant de façon innée ? à savoir des compétences comme l´attachement, l´empathie et l´imitation. Plutôt que de choisir pour éduquer la voie de la punition corporelle qui peut perturber durablement ces compétences, l´auteur invite à favoriser le développement de l´enfant en établissant une relation de confiance, d´empathie et de bienveillance avec lui, ce qui n´exclut pas de savoir dire non quand c´est nécessaire.
    0300 « violence éducative ordinaire ». Contrairement aux partisans de Freud qui, s´appuyant sur la théorie des pulsions, présentent volontiers l´enfant comme dangereux dans sa volonté de toute-puissance, Olivier Maurel défend l´idée de tabler dans ses choix éducatifs sur ce qu´il y a de foncièrement excellent chez l´enfant ? à savoir des compétences comme l´attachement, l´empathie et l´imitation, ce qui n´exclut pas de savoir dire non quand c´est nécessaire. Un ouvrage pour convaincre ceux qui pensent encore qu'une bonne fessée n'a jamais fait de mal, qu´il faut légiférer contre toutes les violences éducatives ordinaires.

  • Depuis vingt et un ans, Olivier Maurel vit en prison. Pas derrière les barreaux, mais devant : c´est le patron. Des maisons d´arrêt surpeuplées aux centrales de haute sécurité, il a tout vu et aujourd´hui, il raconte la vérité crue de son métier, les rapports humains d´une intensité extrême qui font son quotidien, la violence, la misère, la folie. Avec une plume qui rappelle Michel Audiard et les meilleurs polars, ce « taulier » livre des récits d´une puissance inattendue : la prise d´otage dont il a été victime, les mutineries qu´il a dû gérer, les mutilations que s´infligent les détenus, la tragédie des suicides - qu´il s´agisse de gardiens ou de détenus. Il aborde avec honnêteté tous les sujets sensibles : l´état des centrales et des maisons d´arrêt, l´islamisme, la drogue, la sexualité. Ce témoignage bouleverse la vision communément admise de la prison, et surtout des hommes qui y travaillent. Olivier Maurel montre combien la mission qui lui a été confiée est paradoxale : d´une part, surveiller des individus condamnés par la justice et placés hors du corps social : d´autre part, tout faire pour qu´ils puissent se réinsérer à leur sortie - c´est-à-dire réussir là où la famille, les services sociaux et l´école ont échoué... C´est un homme passionné par son métier qui se dévoile. Un homme qui défend jour après jour les valeurs de la République là où elles sont le plus souvent mises à mal.

  • La collection Pro en... propose des ouvrages pratiques permettant de consolider ses compétences professionnelles grâce à un tour complet des outils propres au métier, et à des plans d'action qui mettent le lecteur en situation de mobiliser concrètement, dans son quotidien professionnel ce qu'il a appris du métier. La Supply Chain, ou chaîne logistique globale, est un concept aux frontières souvent floues. Participant d'une économie globalisée, les entreprises mobilisent de nombreuses fonctions souvent indépendantes les unes des autres (ingénierie, production, logistique, finance, marketing, commercial, etc.) afin de faire face aux exigences de leurs clients. La qualité de service est la raison d'être de cette Supply Chain : il s'agit de coordonner l'ensemble des fonctions de l'entreprise afin que celles-ci soient efficaces dans l'enchaînement des opérations complexes qui permettent de passer de la matière première au produit fini, livré chez son destinataire.- 60 modules 'Outils' présentent, agrémentés de schémas ou matrices, tous les outils essentiels, spécifiques du métier : une définition ou description de l'outil + les bénéfices de son utilisation + un exemple d'application + les pièges à éviter ;- 12 plans d'action présentent : l'intérêt du plan d'action + les actions à mener + des encadrés informatifs + des éclairages d'expert + des apports novateurs + un cas d'entreprise + les critères de réussite du plan d'action.

  • Dans le prolongement de La gouvernance des associations (érès), cet ouvrage ouvre un espace de réflexion et de débat plus que nécessaire étant donné l'ampleur des mutations que connaissent les associations. A partir d'études de cas approfondies menées dans différents milieux, il révèle les limites d'une gestion formelle héritée de la gestion d'entreprise. En effet, le rôle des associations dans la société invite à s'interroger sur la production de sens et donc autant sur le pourquoi que sur le comment.

    Les auteurs plaident pour une gestion plurielle des associations dont les caractéristiques ne sont ni celles du service public, ni celles du secteur marchand. Ils proposent trois clés d'entrée pour l'orienter : le projet, l'organisation et l'action. Cette grille de lecture de la vie associative  ouvre des voies possibles pour comprendre, agir et mettre en cohérence son fonctionnement avec les valeurs du projet associatif.

    Au-delà des associations, les questions posées par les auteurs renvoient au périmètre plus large de l'économie sociale et solidaire.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ouvrage de Revue Banque Editions en coédition avec Eyrolles Les documents de synthèse de l'entreprise - 2016 - Aide à la lecture de la liasse fiscale, à l'analyse financière et à l'évaluation de l'entreprise regroupe les différents tableaux normés de la liasse fiscale, dont l'obligation déclarative en fait un document central non seulement vis-à-vis de l'administration mais aussi des tiers, en particulier les banquiers. En associant théorie et pratique, l'ouvrage constitue une véritable « boîte à outils » pour toutes celles et ceux qui sont amenés à travailler sur les comptes sociaux des entreprises : chefs d'entreprise et collaborateurs des cabinets comptables, banquiers chargés de clientèle professionnelle et entreprise, étudiants en gestion des grandes écoles et universités, lycées techniques préparant aux examens comptables. Actualisé et enrichi au fil des éditions, ce livre est devenu la référence pour effectuer une analyse précise des comptes en vue d'établir un diagnostic économique et financier. Plébiscité par le secteur, il accompagne les étudiants du Centre de formation de la profession bancaire (CFPB).

  • En trois parcours et un épilogue, ce recueil propose une déambulation dans les méandres de la légende berlinoise : de l´enfance du siècle, avec Stéphane Hessel, au seuil du nazisme, avec le grand écrivain et dramaturge George Tabori, jusqu´aux désorientations de l´après-1989, avec les jeunes écrivains-frontières Wladimir Kaminer, Inka Parei et Zafer Senocak.
    À l´autre extrémité du Berlin secret de Franz Hessel (le père de Stéphane, qui hante ce livre), le Berlin du nazisme nous arrive aussi par la voix de deux messagères d´une histoire encore mal connue et longtemps sous-estimée : entre solidarités improbables et risques incommensurables, les deux Berlinoises de confession juive, Inge Deutschkron et Ilse Rewald, ont réussi à échapper à la déportation en se cachant dans la ville entre 1933 à 1945.
    Figures incontournables de la littérature d´après-guerre, Martin Walser et Christoph Hein complètent le parcours par une réflexion sur l´Allemagne en tant que « nouvelle » nation et sur le poids de son histoire.

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