Pascal Lardellier

  • Trente ans après sa disparition, Erving Goffman reste un auteur très commenté. Ce maître de la microsociologie a livré des clefs inestimables pour saisir "l'ordre de l'interaction" mais aussi les cadres (rituels, mentaux, institutionnels) à travers lesquels la société se (re)produit. Ses analyses des problématiques interculturelles ou de genre, la montée des "incivilités", "l'institutionnalisation généralisée" de la société sont d'une incomparable actualité.

  • Sur la base de plus d´une centaine de témoignages, cet ouvrage décrit de l´intérieur une nouvelle figure féminine typique de notre époque : la femme seule avec enfant(s). Entre colère et galères, craintes, petits plaisirs et grands espoirs, ces mamans solo racontent leur quotidien, et leur impression unanime de mener plusieurs vies de front.
    Empathique mais avec la juste distance sociologique nécessaire, l´auteur parvient à dégager de grandes tendances qui, en plus d´apporter aux mères célibataires le réconfort de savoir qu´elles sont loin d´être seules dans leur cas, ouvrent des pistes de réflexion susceptibles de les aider à résoudre certains problèmes : relation trop fusionnelle avec leur(s) enfant(s), conflit avec le père, emploi du temps surchargé, fins de mois difficiles, question de la recomposition familiale.
    La Guerre des mères, ou le parcours sensible de femmes ordinaires et pourtant extraordinaires, qui inventent au jour le jour un autre modèle familial.


    Pascal LARDELLIER est professeur à l´Université de Bourgogne. Il a consacré plusieurs ouvrages aux célibataires, notamment Le coeur Net : Célibat et amours sur le Web (Belin, 2004 ) et Les célibataires : Idées reçues (Le Cavalier bleu, 2006).

  • L'objectif de cet ouvrage est de reconsidérer les grands rites communautaires à travers un prisme « communicationnel ». Plusieurs concepts originaux sont proposés dans ces pages, qui tentent de saisir la fonction allouée, dans les processus rituels, au regard et à la fascination, à l'apparence et à la magnificence, à la contrainte, enfin, comme instance de contrôle social. L'objectif théorique a donc été de rapprocher l'anthropologie des sciences de la communication, afin de les enrichir de regards croisés et complémentaires.

  • Quand il est question d'analyse des cultures, l'anthropologie possède un droit de regard prioritaire. Cette discipline, en effet, s'est historiquement distinguée en proposant des clés de lecture rigoureuses des faits culturels saisis tout à la fois dans leur globalité et leur diversité. A l'heure où la mondialisation "à marche forcée" tend à unifier les discours et les représentations, le "regard anthropologique" doit continuer à restituer toute la paradoxale complexité du monde. Voici une série d'analyse de faits culturels ; tour à tour sont abordées les questions des lieux et des espaces, des corps, des techniques pour des représentations et des discours, de l'expérience interculturelle.

  • Les adolescents constituent la cible privilégiée des stratégies marketing des industriels du numérique. L´objectif : une jeunesse toujours plus connectée, branchée sur écrans, claviers et réseaux H24 . Mais avec quelles conséquences psycholog

  • This book demonstrates that our daily relations, like our most recognized institutions, are based on a symbolic foundation put in place by rituals. Rituals are present at every level of society and are an expression of the sacredness of society, as much as they are an expression of the cultures and eras that communicate through them.

  • A l'époque où l'histoire et l'actualité se télescopent, se confondant même l'une en l'autre dans le nouveau temps médiatique, il est apparu nécessaire et même indispensable à nombre de chercheurs de réinscrire leur approche des médias, précisément, mais aussi des idées et des techniques dans des cycles politiques et sociaux longs, dans des rythmes historiques, qui seuls sont garants d'une notation critique objective.

  • Depuis quelques années, l'essor des Technologies d'Information et de Communication (TIC) - Internet et la téléphonie mobile, entre autres - est en train de reconfigurer nos vies.

    Mais nous ne sommes pas tous égaux devant les TIC. Si les adultes entretiennent avec elles un rapport essentiellement fonctionnel, il n'en va pas de même des adolescents de 2006. Ayant grandi un portable dans une main, une souris dans l'autre, ces jeunes sont en train d'inventer une nouvelle culture numérique, dont les codes leur sont spécifiques.

    Derrière leurs écrans et grâce à leurs claviers magiques, ils se jouent des identités, des savoirs, de l'orthographe et des autres. La jungle technologique est devenue leur terrain de jeu favori. Les ados y passent un temps infini, ce qui inquiète à bon droit les parents.

    Il s'agit ici d'éclairer parents et enseignants, pour leur permettre d'accompagner cette révolution culturelle, familiale et sociale : pourquoi les ados de 2006 se sont-ils appropriés les "nouvelles machines à communiquer" avec autant de ferveur et de frénésie ? Qu'en est-il de l'idéologie de la communication ambiguë dans laquelle baignent ces jeunes, et des dangers de la "cyber-addiction"? Enfin peut-on vraiment parler d'une crise de la culture dite classique, et de la métamorphose des relations à l'ère des réseaux ?

    Le pouce et la souris propose une plongée dans la culture numérique - MSN, Google, blogs, téléchargement, jeux en réseau ou encore "parler SMS" -, tout en donnant des clés inestimables pour mieux comprendre le rapport si naturel liant les adolescents aux TIC.

  • Depuis quelques années, l'identité est entrée dans une zone de turbulences. Les questions relatives à l'identité sexuelle, européenne, « nationale » (et régionale), numérique, culturelle, gastronomique, religieuse, etc., irriguent le débat public et suscitent des controverses. Plurielle par nature, l'identité renvoie chacun à ce qu'il est mais aussi à son histoire, sa culture, ses appartenances. Car si elle s'entend au singulier, elle s'ouvre aux communautés. Ce sont les recompositions identitaires qui impactent nos sociétés. Il s'agit ici d'interroger ce concept de manière pluridisciplinaire.

  • Ce numéro 48 de MEI ouvre un éventail des recherches actuelles autour de la communication interpersonnelle. Elle est abordée ici dans ses aspects théoriques et épistémologiques, à travers des études de cas liées aux métamorphoses dues aux nouvelles technologies ou à la dimension corporelle des relations. Les contributions offrent des éclairages pluriels (concepts, problématiques, objets...), qui renouvellent l'étude des relations dans la sphère des sciences de la communication et des sciences sociales.

  • « Respect » ! Voici le mot d'ordre paradoxal d'une époque permissive. Cet ouvrage invite à son sommaire un parterre de personnalités scientifiques qui expliquent ce que devient le respect, à une époque où cette notion et cette valeur sont tout à la fois sujettes à inflation et dévaluation. Respecter, très bien, mais respecter qui, quoi, selon quelles conditions morales et sociales, et pourquoi, déjà !? Une série de questions interrogeant la politique, le management, la religion, mais aussi les conditions du « vivre-ensemble ».

  • Cet ouvrage collectif, issu d'un colloque international, a proposé à des spécialistes de réfléchir autour du thème de l'engagement. Il s'est agi d'interroger les définitions de ce thème dans des perspectives philosophiques et historiques. De même, les aspects juridiques, psychologiques, organisationnels, économiques, sociologiques, communicationnels et politiques sont abordés en leur dimensions théoriques et pratiques à travers des études de cas.

  • Demain, un monde sans livres ? Le livre, considéré comme objet, contenu, symbole, mais aussi comme rapport à ses lecteurs, et relation entre eux, vit une révolution. L'essor de la numérisation le remet en cause, ou, en tout cas en question. Cet ouvrage propose des réflexions interrogeant le statut du livre dans notre société, des supports numériques qui se substituent à lui, ou le complètent, ainsi qu'au devenir de l'écriture et de la lecture à l'ère d'Internet.

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