Belfond

  • Ne dis rien

    Patrick Radden Keefe

    • Belfond
    • 24 Septembre 2020

    Immense succès critique, lauréat du prestigieux prix Orwell, Ne dis rien est une enquête journalistique d'une puissance inédite, une plongée au coeur de la violence politique, le portrait bouleversant d'une génération sacrifiée.
    1972, Belfast, quartier catholique. Par une sombre nuit de décembre, une mère de famille est enlevée sous les yeux de ses dix enfants. Ils ne la reverront jamais...
    Pourquoi une femme apparemment sans histoires s'est-elle retrouvée la cible de l'IRA ? Était-elle réellement une moucharde ? Et pourquoi, alors que tout le monde connaissait l'identité des agresseurs, personne n'a rien dit ?
    En s'intéressant à l'" affaire Jean McConville ", Patrick Radden Keefe, journaliste au
    New Yorker, revisite toute l'histoire du conflit nord-irlandais. Des manifestations du début des années 1960 jusqu'à la vague d'attentats qui a terrorisé tout le Royaume-Uni, en passant par les grèves de la faim de Bobby Sands et des
    Blanket men, il en révèle les derniers secrets, les zones d'ombre et, surtout, le prix à payer pour les individus.

  • Un roman littéraire, tout en sensibilité, qui s'étend sur deux générations. L'analyse psychologique très fine d'un homosexuel confronté aux réminiscences d'une enfance étrange, au poids des trahisons et des secrets familiaux.Deux époques enchevêtrées, deux récits de vacances en famille, l'été, au bord de la mer, dans un bungalow où se cristallisent les drames, la tension et les émotions?Cornouailles, années 60.Julian, le fils unique de John et de Frances, est élevé à Wandsworth, la prison que dirige son père. À huit ans, ses seuls compagnons sont les détenus. L'un d'eux, en particulier, lui apprend les pires jurons en échange d'informations sur les issues de la prison? Lorsque ses parents louent une maison en Cornouailles pour y passer quinze jours de vacances, toute la famille se réjouit de cette occasion de se retrouver enfin. Mais à peine sont-ils arrivés que le beau-frère de John, Bill, veuf depuis peu, et sa fille Skip, une adolescente rebelle et malheureuse, leur rendent une visite impromptue. Quelque temps après, le père de Julian est rappelé à la prison suite à l'évasion d'un détenu ? l'ami de Julian, qu'il a involontairement aidé à fuir. John parti, Bill et Frances commencent à nouer une relation intime, au cours de laquelle Frances connaît enfin le plaisir. Malgré les précautions prises par les amants, les deux jeunes cousins se doutent de quelque chose? Lorsque John revient, Julian dénonce involontairement cette liaison et Bill demande à Frances de choisir entre lui et son mari. Désespéré par la réponse, Bill prend sa moto, qui sera retrouvée abandonnée près d'une plage, sans trace de son propriétaire? Suite à cette disparition, Skip est adoptée par le couple. Quant à Julian, dont John a découvert la responsabilité dans l'évasion du détenu, il est envoyé en pension. Une punition qu'il tentera d'effacer de sa mémoire en changeant de nom?Cornouailles, années 90Pour les quarante ans de Will, sa soeur Poppy lui offre une semaine de vacances dans un cottage, au bord de la mer. La seule personne avec qui il aimerait partager ces quelques jours est Sandy, son amant, mais il est marié? à Poppy. Will décide donc d'y emmener sa mère, Frances, qui souffre de la maladie d'Alzheimer, et son père, John, épuisé par la charge qu'elle représente. Quand Sandy et ses deux petits garçons viennent les rejoindre, le drame éclate : Will, amoureux d'un autre homme, rompt avec son beau-frère, Frances entend la dispute, prévient Poppy? Et la famille se déchire, comme trente-deux ans auparavant, dans ce même cottage, quand Will s'appelait encore Julian, et Poppy Skip....

  • De son écriture tout en nuances, Patrick Gale nous livre une chronique familiale douce-amère autour de la figure maternelle d'une artiste peintre bohème et excentrique, dans le décor splendide de la Cornouailles.
    Alors qu'Hedley met de l'ordre dans les affaires de sa mère, ses papiers, ses esquisses et ses toiles en vrac entassées dans l'atelier sous le toit de la vieille ferme, le passé affleure. La rencontre d'Antony et Rachel à Oxford dans les années soixante, leur installation dans la campagne des Cornouailles, la naissance de Garfield, puis celle de Morwenna, Hedley et Petroc, leur enfance, heureuse mais bohème, marquée par les crises maniaco-dépressives de leur mère, les épisodes s'enchaînent, ravivant les liens ténus de la famille éparpillée, et les secrets de Rachel.Qui était vraiment cette peintre de génie, gravement malade, dont sa famille a toujours pressenti avec regret qu'elle faisait passer l'art avant toute chose ? Pourquoi la fragile Morwenna a-t-elle soudainement rompu avec ses parents ? Et surtout, qu'est-il arrivé à Petroc, le petit dernier, le préféré de Rachel, lui aussi absent de ces retrouvailles ? Décédé il y a vingt ans, son ombre plane encore sur la maison?

  • La seule question à laquelle j'aimerais répondre, à propos de « La Saignée », serait : « Pourquoi un livre ? ». Parce que la littérature, c'est tout de même le plus court chemin pour parvenir à la trahison de ce que l'on aime, de ce que l'on veut, parfois même de ce que l'on fait. Parce que le lecteur n'a, en réalité, et malgré tout ce qui a pu être dit à ce sujet, aucune part. Parce que, dans un livre, ce qui est le plus vrai, c'est le mode de fabrication, la motivation de telle ou telle phrase - qu'il est si facile de faire mentir - la raison de ces instants qu'on dit privilégiés, qui vous poussent à exécuter ce travail plutôt qu'un autre. Écrire un livre, ce n'est pas très différent de la somme des gestes simples et inachevés que nous accumulons en une journée. Une journée aussi terne que les autres. Avec, tout au bout, toujours les mêmes interrogations, prétentieuses à force d'avoir été formulées. L'auréole infligée - de moins en moins, heureusement - à qui écrit un livre, il n'y a rien de plus vain.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La seule question à laquelle j'aimerais répondre, à propos de « La Saignée », serait : « Pourquoi un livre ? ». Parce que la littérature, c'est tout de même le plus court chemin pour parvenir à la trahison de ce que l'on aime, de ce que l'on veut, parfois même de ce que l'on fait. Parce que le lecteur n'a, en réalité, et malgré tout ce qui a pu être dit à ce sujet, aucune part. Parce que, dans un livre, ce qui est le plus vrai, c'est le mode de fabrication, la motivation de telle ou telle phrase - qu'il est si facile de faire mentir - la raison de ces instants qu'on dit privilégiés, qui vous poussent à exécuter ce travail plutôt qu'un autre. Écrire un livre, ce n'est pas très différent de la somme des gestes simples et inachevés que nous accumulons en une journée. Une journée aussi terne que les autres. Avec, tout au bout, toujours les mêmes interrogations, prétentieuses à force d'avoir été formulées. L'auréole infligée - de moins en moins, heureusement - à qui écrit un livre, il n'y a rien de plus vain.

  • Par sa vision singulière de la réalité, et son défi constant aux conventions, Bill Brandt (1904-1983) a su donner à l'expression de son univers personnel, une dimension plastique exemplaire. Il est surtout l'un des premiers grands photographes à s'être sciemment constitué un style. Son oeuvre s'enracine dans la durée, sur plus d'un demi-siècle, et aborde les quatre grands genres de l'art photographique que sont le reportage, le portrait, le nu, et le paysage, mais elle conserve une part indispensable de mystère, indissociablement liée à la personnalité de son auteur.

  • Les retrouvailles de deux ex-amants, perdus de vue depuis plus de vingt ans. Construit autour des évènements d'une seule journée d'été, un roman bref et bouleversant, une chronique amoureuse douce-amère sur le hasard, les secondes chances et les regrets.

    Au coin d'une rue, Ben tombe sur Laura. Il est médecin à l'hôpital, elle est revenue vivre chez sa mère, dans la maison de son enfance. Il est marié à la belle et aristocratique Chloë, elle a enchaîné les liaisons pour se retrouver célibataire. Il s'occupe de son frère handicapé Ben, elle prend soin de sa mère, une excentrique universitaire.

    Mais surtout, autrefois, à Oxford, lorsqu'ils étaient étudiants, Ben et Laura sont tombés fous amoureux.

    Ils ne se sont pas revus depuis vingt ans.

    Pourront-ils saisir la seconde chance qui s'offre à eux ?

  • Les deux dernières années de la vie de Mandrin, à la tête d'une joyeuse bande de jeunes contrebandiers, de 1753 à 1755. Dans la splendeur des paysages du sud-est de la France, Mandrin, surnommé Belle-Humeur, s'en prend aux taxes abusives appliquées par le

  • La passion d'un bibliophile misanthrope pour les éditions rares et la phrase juste, mise à mal par un neveu, animateur de radio et joueur impénitent. L'un amasse et collectionne, l'autre flambe et dilapide. Ces deux logiques ne peuvent longtemps coexister.

  • Roman familial et roman d'initiation, roman d'amour, critique du conformisme bourgeois et drame de l'enfance confrontée au monde des adultes.

  • Un récit d'enfance où l'auteur s'attache à relever les manifestations de ce qui, dès l'enfance, s'impose comme l'énigme de la beauté. Une enquête sur les arcanes et processus de la création.

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