Fauves editions

  • L'homme est-il en train de détruire la nature et la biodiversité ? La nature est-elle capable de s'adapter à l'évolution imposée par l'homme ? Les produits de protection des plantes sont-ils néfastes ? Les OGM sont-ils indispensables ? Les abeilles sont-elles en voie de disparition ? Quel est l'intérêt du bio pour l'homme et la planète ?
    Patrick Lesaffre, agronome de formation, fort de son expérience de terrain tente de répondre à ces questions et pointe du doigt certaines idées reçues de la bien-pensance écologique.
    Si les préoccupations écologiques sont légitimes, elles sont souvent plus proches de puissants lobbys que de celles des populations les plus démunies de la planète.
    Ce livre a pour ambition de fournir aux lecteurs, les armes intellectuelles pour hiérarchiser les actions en faveur de l'écologie, afin de ne p as tomber dans le panneau de l'alarmisme imposé par les médias et protéger vraiment la planète.

  • Dominée par les géants américains, l'économie numérique doit s'appuyer sur la Commission européenne afin d'ouvrir son marché à de nouveaux compétiteurs. La mise en oeuvre des règles de concurrence représente ainsi une chance à saisir pour les entreprises européennes.
    Une réflexion à deux voix, qui met en perspective l'outil juridique dans le cadre de l'émergence d'une nouvelle économie.

  • En France, l'Etat et les entreprises, dirigés par des diplômés de grandes écoles, ont gravement laissé péricliter l'université. Séparée des grands organismes de recherche, confinée dans la misère financière, elle est désormais dangereusement supplantée par l'essor des formations privées.
    Où sont les Oxford et Cambridge français ? En France "la fac" n'a pas la cote. Mais certaines grandes écoles non plus : notre désespérant marasme économique interpelle les élites. L'ENA est détestée, Polytechnique n'est pas dans les 300 premières universités mondiales du classement de Shanghaï, où l'on ne trouve par ailleurs que deux universités françaises dans les cent premières...

    En France, 80 universités, 300 grandes écoles, 20 " grands établissements" et 40 "grands organismes" travaillent en ordre totalement dispersé et se regardent en chiens de faïence : c'est un énorme gâchis de matière grise et de moyens matériels qui entrave la performance économique du pays, nuit à son rayonnement scientifique, et engendre deux cultures qui se déchirent.

    La France doit d'urgence recoller les morceaux éparpillés de son enseignement supérieur et de sa recherche pour redevenir fière de ses chercheurs et de ses campus. Pour retrouver son prestige, notre université va devoir faire comme Sciences Po et Dauphine : devenir sélective et payante en fonction des revenus familiaux.
    Autrement dit : ce ne sont pas les écoles qu'il faut rapprocher de l'université, mais l'université qu'il faut rapprocher des écoles, pour coller avec les standards internationaux.

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