FeniXX réédition numérique (France-Empire)

  • La Nouvelle-Calédonie est un bien étrange et bien mystérieux « Caillou », perdu dans l'Hémisphère sud et pourtant Français. C'est aussi : - une terre d'accueil touristique, - de prospères domaines de plantations et d'élevage, - un riche gisement de nickel, - une mer regorgeant de précieux nodules, - une base stratégique de première importance, - et un peuple dont les origines multiples sont une source d'enrichissement. POURTANT IL NE FAUT PAS TROP JOUER AVEC LE FEU. La Nouvelle-Calédonie c'est aussi la soeur des Nouvelles-Hébrides rebaptisées, depuis 1980, Vanuatu. Dans « L'enjeu Kanak », Patrick Paitel nous révèle tout simplement, avec le brio d'un reporter, comment la France risque d'être prochainement poignardée dans le dos en Nouvelle-Calédonie, comme elle l'a été aux Nouvelles-Hébrides, lors d'événements, parfois tenus secrets, qu'il a suivis pour nous, durant six ans, de 1974 à 1980.

  • En 1976, l'écrivain Paul Morand, alors âgé de 88 ans, disait - dans une interview radiodiffusée à FR3 le 22 août 1988 : « Le dernier bonheur, c'est la mort. » Le propos est d'une saisissante beauté mais, au regard des souffrances physiques et morales dont s'accompagne souvent l'agonie, il est permis de le juger scandaleux ou suicidaire. En fait, il ne se justifie que si l'on pense, avec Thérèse de l'Enfant Jésus : « Je ne meurs pas, j'entre dans la Vie. » Alors, les perspectives s'inversent et, dans l'attente de cette aurore à venir, la peau de chagrin de l'existence s'ouvre, se dilate, et s'agrandit au lieu de se rapetisser. Pénétré du caractère bienfaisant de telles pensées, Patrick de Ruffray, né en 1906, a jugé l'heure venue de donner son sentiment sur elles.

  • En 1976, l'écrivain Paul Morand, alors âgé de 88 ans, disait - dans une interview radiodiffusée à FR3 le 22 août 1988 : « Le dernier bonheur, c'est la mort. » Le propos est d'une saisissante beauté mais, au regard des souffrances physiques et morales dont s'accompagne souvent l'agonie, il est permis de le juger scandaleux ou suicidaire. En fait, il ne se justifie que si l'on pense, avec Thérèse de l'Enfant Jésus : « Je ne meurs pas, j'entre dans la Vie. » Alors, les perspectives s'inversent et, dans l'attente de cette aurore à venir, la peau de chagrin de l'existence s'ouvre, se dilate, et s'agrandit au lieu de se rapetisser. Pénétré du caractère bienfaisant de telles pensées, Patrick de Ruffray, né en 1906, a jugé l'heure venue de donner son sentiment sur elles.

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