Le Cherche-Midi

  • Le meilleur des chroniques de Patrick PellouxL'urgence de vivre, c'est l'histoire de Charles, dont l'artère se bouche et qu'il faut opérer au plus vite. C'est celle de Pénélope, une ancienne danseuse de revue qui se casse le col du fémur et repart sur ses deux jambes au bout de cinq jours.
    C'est celle de Lucien, agressé en pleine rue, de Sandrine, qui a tenté de se suicider après un chagrin d'amour ; ou de ce bébé maltraité, sauvé malgré une fracture du crâne et une hémorragie cérébrale.
    À travers une centaine de textes très courts, Patrick Pelloux nous plonge dans le quotidien des urgences : des scènes dramatiques, à l'issue souvent heureuse, d'autres très drôles, car la vie est ainsi faite que l'on rit malgré tout. Des chroniques en prise avec le réel, profondément humanistes, et qui ne manquent pas de dénoncer l'insuffisance des moyens accordés au système de santé et à l'hôpital.
    En nous ouvrant la porte des urgences, ce livre nous fait entrer de plain-pied dans la réalité sociale de la France.

  • Que ressent-on face au drame absolu ? Peut-on guérir de l'innommable ? Comment tenter d'aller mieux ? Dans une tonalité intimiste et poignante, avec son expertise de médecin, Patrick Pelloux cherche une voie de reconstruction, avec une volonté acharnée de comprendre et de nous transmettre un chemin vers de nouveaux appuis. De la bienveillance à la capacité de vivre avec ses souvenirs, ce livre est une méthode pour réenchanter une vie brisée.


  • Cette année, un nouveau livre très attendu, opéré sous les accents de l'actualité et avec les feux de l'espérance...

    Dans ce dernier tome des chroniques que Patrick Pelloux écrit depuis douze ans dans Charlie Hebdo, vous entrez tour à tour dans le quotidien des malades, des soignants, des hôpitaux, des urgences ou du système social, fait d'une poésie moderne et de drames effroyables. Des histoires qui sont aussi notre histoire avec des dessins de Charb, dessinateur de presse, caricaturiste, journaliste et directeur de Charlie Hebdo.
    Sincère, authentique et émouvante, l'analyse de Patrick Pelloux est singulière dans le paysage actuel. Chaque chronique est complétée par une introduction inédite et rend hommage à toutes les victimes des attentats de janvier 2015.
    Le rire est au premier rang des expressions empêchées par les dictatures, les intégristes et les assassins perpétuels de l'Humanité. Ce livre est un hymne au courage, à l'optimisme et à l'humour. Trois des attitudes nécessaires pour continuer et construire le nouveau monde. Demain sera plus beau qu'aujourd'hui.


  • La vie d'un mythe au quotidien !

    197 disques d'or et de platine ! Quarante ans après la disparition d'Elvis Presley, le 16 août 1977, l'industrie américaine du disque établit la suprématie absolue du King. Rock'n'roll, country music, blues ou gospel, Elvis est premier partout. Ses succès - Jailhouse Rock, Can't Help Falling in Love, ou encore Suspicious Minds - l'ont propulsé en tête des ventes, où il a su se maintenir grâce à sa carrière d'artiste multigénérationnel, façon Jame Dean et Marlon Brando. Au top pop albums et au top 100 américain, il devance Frank Sinatra, les Beatles, Barbra Streisand, les Rolling Stones, Madonna, Michael Jackson.
    Depuis sa naissance dans un baraquement de Tupelo (Mississippi) jusqu'à son dernier souffle, dans la mélancolie de sa propriété de Graceland à Memphis, à la veille d'une énième tournée au long cours, Elvis n'a cessé de fasciner. Il a pourtant dû batailler pour imposer son nom au zénith. Pionnier de la rock'n'roll attitude, il a tout connu : les galères, les tournées de série B, le mépris des grands animateurs télé, puis leur cour assidue, quand ils durent se raviser face à la déferlante du succès. Enfin, le bonheur familial et, bien sûr, les amours, fugaces mais nombreuses.
    Ce livre remonte le fil de cette route embellie par la nostalgie d'une époque. Une histoire, une photo, se répondant l'une à l'autre, composent l'un des tableaux les plus fidèles de la vie du King.

  • Confronté à des situations incroyables et souvent dramatiques, Patrick Pelloux décrit son quotidien, avec son regard de médecin urgentiste et d'écrivain. Non sans humour, il souligne les travers de notre époque et d'une société cruelle malgré elle.
    Ce livre est votre miroir, vous allez vous y retrouver, avec des sourires et des larmes. Vous allez lire vos problèmes mais peut-être, aussi, trouver des pistes pour les résoudre. Les histoires d'urgences ne finissent pas toujours mal ! Elles montrent que la vie est le bien le plus précieux entre tous, même si ce monde, avec la réalité virtuelle des écrans, nous éloigne de cette évidence.
    On ne vit qu'une fois est le huitième ouvrage de Patrick Pelloux et la suite des trois précédents recueils de chroniques d'urgences parues dans Charlie Hebdo et publiées par le cherche midi.
    Vous allez entrer dans le quotidien des urgences, dont la première s'appelle la vie.

  • Patrick Pelloux est le témoin de vies dont il va croiser le destin. Médecin urgentiste, il perçoit la souffrance, la détresse mais aussi l'espoir et parfois la joie. Son attention et sa sensibilité le portent vers les plus humbles, les plus anonymes. Tous les sacrifiés de la société. D'où cette colère teintée d'humour qui sourd dans ses textes au vitriol.


    Patrick Pelloux écrit comme Robert Doisneau photographiait. Une plongée dans les coulisses de l'humanité.

  • Patrick de Funès, le fils aîné de Louis, est médecin radiologue. Dans ce livre, qui va à coup sûr susciter la controverse, il nous donne une vision iconoclaste du monde de la médecine et de tous ses travers, fondée sur son expérience personnelle.


    Des médecines médiatiques aux enquêtes alarmistes en passant par les maladies à la mode, les malversations des laboratoires et la marchandisation du monde médical, des portraits irrésistibles de médecins et de clients, il y dénonce avec un humour et une ironie constante un univers bien malade.


    Le sens inné de la caricature et le « mauvais esprit » réjouissant et salvateur de l´auteur, digne fils de son père, font de ce livre un document unique sur les dérives de la médecine.


    Notons, pour finir, que Patrick de Funès s´est fait préventivement rayer de l´ordre des médecins afin de pouvoir livrer son témoignage en toute tranquillité.

  • « La vie aux côtés de notre père fut pleine d'impondérables et de charme. Elle n'était ni banale ni triste. Le mythe de l'acteur comique abandonnant son humour à la sortie du théâtre pour afficher le masque d'une mélancolie pesante n'a jamais eu sa place dans notre maison.
    Louis de Funès était un homme aussi drôle dans la vie qu'à l'écran, sans toutefois utiliser les mêmes armes, car il exerçait avant tout un vrai métier, qu'il a peaufiné tout au long de sa carrière.


    La curiosité de son public est toujours aussi vive :
    "Comment faisait-il pour trouver tout cela ?" "Il paraît qu'il était extrêmement nerveux." "Vous racontait-il ses gags avant de les jouer ?" "On dit qu'il était extrêmement dur sur un tournage." "Était-il sévère avec vous ?" Autant de questions que nous abordons dans ce livre, en tant que témoins privilégiés de cette aventure si originale. » Si l'on connaît tous par coeur l'acteur Louis de Funès et ses films, l'homme, qui aimait la discrétion, reste, lui, méconnu. Dans ce portrait intime, ses enfants nous proposent de faire la connaissance de cet homme secret. On y découvre la personnalité ignorée de leur père, une vie au quotidien riche et trépidante, ponctuée de rebondissements et de péripéties souvent dignes de ses films. Ce vagabondage à la fois inattendu, cocasse et émouvant ravira tous les admirateurs de Louis de Funès.

  • Si vous mourez de peur, d'ennui, de faim, si vous mourez d'envie, de désir, d'amour, si vous mourez de soif, d'inquiétude, de fatigue, de chagrin, si vous mourez de rire, de vieillesse, de maladie, si vous mourez dans votre lit, de mort naturelle, à petit feu, sous l'autobus, sous l'avalanche, si vous mourez de jalousie, de concupiscence, pour rien, pour partir, pour arrêter, pour en finir, pour faire chier, si vous mourez pour Sophie, pour Sandrine, pour Marie-Laure, pour Dolorès... Appelez Patrick Pelloux, l'urgentiste, il sait ce que c'est de ne plus en avoir pour longtemps, il va regarder sa montre pour vérifier que ce n'est pas votre dernière heure, vous irez boire un coup ensemble, au café des morts-vivants, et il vous expliquera qu'on peut être mourant toute sa vie, et qu'il n'y a pas de quoi en faire un drame, puisqu'on est tous mortels.
    Wolinski

  • Une effrayante plongée dans les rouages de la mafia chinoise ; un polar surprenant, réaliste et engagé. Dans son atelier, un ouvrier chinois a le bras tranché. L'inspecteur du travail Jean Carré est appelé sur les lieux, mais est-ce bien un accident du travail ? Les crimes se multiplient dans les nombreuses boutiques chinoises du quartier. Ça saute, ça brûle, ça tue. Quelle est la cause de tout cela ? C'est bien la question que se posent Jean Carré et un certain Dan Moïse, officier de police de son état. Le lendemain, une lettre anonyme dénonçant une cinquantaine d'entreprises chinoises pour trafics divers et prostitution parvient à l'inspection du travail. Depuis les Croisades et les Templiers, c'est le quartier des "batteurs de métaux", toujours importés de loin. Le flic subodore la main de la mafia chinoise, Jean Carré y pressent une ombre beaucoup moins exotique... Lequel des deux inspecteurs, de la police ou du travail, va mener l'enquête ? Ce roman nous plonge dans l'un des plus vieux quartiers de Paris qui abrite une des communautés chinoises les plus anciennes de la capitale. Jean Carré, pris dans l'étau d'une société libérale prête à tout pour contourner les lois, y perdra son latin, son intégrité physique et presque sa famille.

  • Chris Rather, la quarantaine triomphante, est un Français très populaire : il présente le 20 Heures d´une puissante chaîne de télévision.


    À un mois du premier tour de la présidentielle de 2012, on le retrouve sans vie, noyé dans un des étangs de Hollande, comme Robert Boulin trente-trois ans plus tôt. S´est-il suicidé ? L´a-t-on assassiné ? Il venait la veille d´interviewer le président de la République...



    Une course contre la montre va s´engager chez les enquêteurs pour résoudre au plus vite un mystère qui empoisonne la campagne présidentielle et la vie de la chaîne.



    Cette version médiatique du Bûcher des vanités est proposée par un grand connaisseur des milieux politique et télévisuel. Patrick Poivre d´Arvor, qui a présenté les JT des plus grandes chaînes pendant près de trente ans, nous entraîne dans la folle farandole d´un jeu de quilles mortel et haletant.

  • Une effrayante plongée dans les rouages de la mafia chinoise ; un polar surprenant, réaliste et engagé. Dans son atelier, un ouvrier chinois a le bras tranché. L'inspecteur du travail Jean Carré est appelé sur les lieux, mais est-ce bien un accident du travail ? Les crimes se multiplient dans les nombreuses boutiques chinoises du quartier. Ça saute, ça brûle, ça tue. Quelle est la cause de tout cela ? C'est bien la question que se posent Jean Carré et un certain Dan Moïse, officier de police de son état. Le lendemain, une lettre anonyme dénonçant une cinquantaine d'entreprises chinoises pour trafics divers et prostitution parvient à l'inspection du travail. Depuis les Croisades et les Templiers, c'est le quartier des "batteurs de métaux", toujours importés de loin. Le flic subodore la main de la mafia chinoise, Jean Carré y pressent une ombre beaucoup moins exotique... Lequel des deux inspecteurs, de la police ou du travail, va mener l'enquête ? Ce roman nous plonge dans l'un des plus vieux quartiers de Paris qui abrite une des communautés chinoises les plus anciennes de la capitale. Jean Carré, pris dans l'étau d'une société libérale prête à tout pour contourner les lois, y perdra son latin, son intégrité physique et presque sa famille.

  • Tout est fureur et ferveur dans cette Chine du début du XXesiècle où l´horreur côtoie le sublime. Tel un démiurge pour qui le roman est un terrain de jeux, Patrick Cauvin nous entraîne dans un tourbillon d´événements. Tous ses personnages, les pires et les meilleurs, ont une densité humaine peu commune.


    Les intrigues des occidentaux craignant l´unité de la Chine, les bandes armées des petits potentats locaux, les triades, les communistes de Mao entrant sur la scène de l´Histoire, tout ici s´embrase et s´enflamme. Une violence d´une beauté inouïe. Mais le coeur du roman est peut-être ailleurs. Du côté du désir de l'amour fou.
    Face au tumulte ambiant, seuls comme savent l'être des amants, un homme et une femme sauront, par la force de leur passion amoureuse, s'inventer un autre monde. Ils s'évadent de la planète, corps et sentiments mêlés.




    Patrick Cauvin nous offre ici l´un de ses plus grands romans populaires. Un livre que l´on ne peut que relire sitôt achevée la première lecture.

  • Patrick de Funès a décidé de mettre sous la lentille de son microscope les Grands de ce monde, ces « people » qui habitent une nouvelle Olympe, inaccessible au commun des mortels.

    Des gens qui ne mangent pas comme vous et moi mais chez les « grands » cuisiniers, qui se font soigner par les « grands » médecins, qui partent en vacances dans les « grands hôtels ». S´intéressant aux moeurs et coutumes de ces « grands »écrivains, « grands » sportifs, ou autres « grands » hommes d´affaires, l´auteur nous en livre un tableau à la fois iconoclaste et irrésistible.

    Le sens inné de la caricature et le « mauvais esprit » réjouissant et salvateur de Patrick de Funès, digne fils de son père, font de ce livre un document unique sur notre époque et ses travers.

  • Tina Jolas et René Char ont vécu une histoire d´amour qui a duré trente ans, de 1957 à 1987. Elle était ethnologue, discrète et travaillait avec Claude Lévi-Strauss ; il était un des grands poètes du XXe siècle, célèbre, mondialement connu. Elle habitait à Paris ; lui était ancré en Provence, à Lisle-sur-la Sorgue. Ils n´ont jamais vraiment vécu ensemble, sauf pendant de brèves périodes. Mais ils se sont beaucoup écrit. Des milliers de lettres !

    Cette correspondance ne sera sans doute pas publiée avant longtemps. Mais les enfants de Tina Jolas, Paule et Gilles du Bouchet, ont permis à Patrick Renou de consulter les lettres de René Char à leur mère. Il s´en est inspiré pour écrire « ce roman qui serait vrai » (selon l´expression d´André Comte-Sponville). Il nous emporte dans les tourbillons d´une aventure humaine et littéraire à la fois : la longue passion qui a lié un poète et sa muse.

    René Char est le personnage principal de ce roman . Mais Tina Jolas en est l´héroïne. Une héroïne libre et lumineuse.

  • « Lorsque je me suis trouvé devant une centaine de portraits, certains en pied, d'autres en buste, quelques-uns en couple, j'ai eu le sentiment que s'ils étaient tous différents, ils avaient quelque chose de commun et que je devais savoir ce qui les reliait d'assez inexplicable façon. Après examen, je pense avoir résolu le mystère : tous ces gens habitaient dans le même immeuble.


    Rien de bien rationnel dans tout cela mais il m'a vraiment semblé que ces personnages devaient se croiser à un moment ou à un autre, dans l'ascenseur, chez les commerçants du quartier, dans le hall... Et à partir de leurs visages, de leurs silhouettes, il me fallait reconstituer la vie qu'avait été la leur, leur histoire, raconter une existence, un parcours... Cela fut facile pour certains, l'image me renseignait sur l'âge, un trait de caractère, un milieu social, d'autres étaient plus hermétiques et il me fallait avoir recours à d'avantage d'invention... Percer en même temps un secret et imaginer une vie à partir de ces étranges locataires dont les uns devaient certainement occuper les quelques mètres carré d'une chambre de bonne sous les toits avec WC sur le palier et d'autres 200 mètres carré sur la rue... Certains heureux, amoureux, furieusement vivants, d'autres traînant leur destin comme un sac trop lourd, rigolos, pitoyables, attendrissants, cinglés, bref, ce condensé urbain d'une société d'aujourd'hui que l'on appelle un immeuble. » P. C.

  • Le débat sur l'hôpital n'est pas réservé aux médecins et aux politiques. L'hôpital appartient à tout le monde. Son avenir est entre vos mains. Ce livre doit vous permettre de participer à la construction d'un système de santé meilleur, plus solidaire, plus fraternel, plus humain.
    À l'heure où la crise économique fait basculer le monde et ses certitudes, Patrick Pelloux dresse un constat d'échec des précédentes réformes de l'hôpital et propose des pistes de réflexion et de solution.
    N'attendez pas d'être confronté aux défaillances du système de santé pour réfléchir à l'avenir de l'hôpital !

  • Pour des anthologies de ce genre, on parle généralement d´anthologiepersonnelle. Cela veut dire que l´auteur, tout en donnant à lire un panorama complet de notre patrimoine poétique, du Moyen Âge à nos jours, le fait de manière assez subjective, en choisissant tel poète plutôt que tel autre, et tel poème plutôt que tel autre. Il rejoint en cela Paul Éluard qui écrivait : « La meilleure anthologie est celle que l´on fait pour soi-même ».

    Patrick Poivre d´Arvor, qui aime et connaît la poésie - ce n´est d´ailleurs pas sa première anthologie - a choisi pour nous 150 poètes, de Ruteboeuf à Michel Houellebecq, couvrant ainsi dix siècles de poésie française - et de langue française - puisqu´on trouve aussi dans ce livre des poètes du Québec, d´Afrique, du Moyen Orient, de Suisse et de Belgique.

    Écoutons PPDA dans sa préface : « Les poètes sont des entremetteurs et ce florilège de mots effarouchés, comme une brassée de fleurs, est destiné à les remercier ». Chacun choisira la fleur qui lui convient.

  • Source d'inspiration inépuisable et apanage de tous, l'amour est ici le centre de toutes les attentions.

    À travers une belle et large sélection de pensées amoureuses et de mots tendres, Patrick Poivre d'Arvor nous livre une anthologie toute en nuances, sensibilité, intelligence et humanité. Grands auteurs, poètes, dramaturges, romanciers ou personnages célèbres s'y côtoient, du Moyen Âge à nos jours.

    Regroupées par thèmes - la passion, la déclaration, la rupture, le manque, les yeux de l'amour, la jalousie, le fantasme ou la rencontre - ces citations, comme autant de petits joyaux littéraires, nous plongent au coeur même du sentiment amoureux dans tout ce qu'il contient de joie, de douleur, d'intensité, de beauté, ou de... complexité.

  • Mars 1793. Un homme s'interroge. Malade, rongé par le cancer qu'il soigne en mêlant grains d'opium et verres de ratafia, le commissaire Grand-Jacques découvre les effets de la Terreur mise à l'ordre du jour. Que veulent-ils ? Qu'est-ce qui les fait danser, les Enragés, les Indulgents, les missionnaires, les juges et les jurés du Tribunal révolutionnaire et la meute des lécheurs de guillotine qui attend le passage des condamnés ? Est-ce une puissance de mort ou de vie ? Est-ce un charnier ou un berceau ? Et lui-même, Grand-Jacques, qui poursuit ses enquêtes ordinaires, assisté de ses deux lieutenants, Chêneville et Cloüet, qu'attend-il des mois qui lui restent à vivre ? Du moins y a-t-il les moments partagés avec son ami mélomane, Bruiant Fauve-Roussel, et les rêves que suscite Adeline, la fille galante de la maison voisine, aux yeux charbonnés et aux lèvres gourmandes. Voilà pourtant qu'une série de crimes d'une extrême violence relance son désir de justice, au-delà de la pitié. Le vieux limier se met en quête. Parmi les victimes quotidiennes de la Terreur, ces prostituées assassinées sont des mortes de trop.

  • Un seizième siècle dans l'air du temps... Nous sommes à Paris au XVIe siècle. Du haut de la chaire, Jean Boucher apostrophe, exalte, terrifie les fidèles. Sa parole est une arme, qui appelle à mettre à mort tous les hérétiques. Docteur en Sorbonne et curé de Saint-Benoît, à la tête des Seize, il attise par ses sermons la fureur du peuple. Bientôt, la journée des barricades - la première dans l'histoire de Paris - oblige Henri III à prendre la fuite. Maîtres des lieux, les Seize rêvent de remplacer la monarchie par une dictature théocratique. Boucher triomphe. À ses côtés, Pierre Tison, qui s'est fait capucin, est le plus fidèle, le plus aimé de ses disciples. Secrétaire et confident, porte-drapeau, porte-glaive, il est le Dix-septième. Mais quel secret, quelle blessure le jeune moine cache-t-il ? À travers les violences de la guerre, de la peste et de la famine, quels sont les liens qui l'unissent à Madeleine Longeville ? En racontant l'histoire de destins exceptionnels, confrontés aux luttes que mènent Henri III, Henri de Navarre et les Guise, Les singes de Dieu montre l'intolérance des prédicateurs habités par la haine. Alors que les horreurs du fanatisme religieux constituent l'une des tragédies de notre époque, Patrick Wald Lasowski met à nu les passions de ceux qu'aveuglent la gloire et la terreur de Dieu.

  • Une enquête implacable. Pour les Français qui ne la connaissent qu'à travers les médias, Ségolène Royal est une politicienne affichant un sourire éclatant et enjôleur faisant montre, parfois, d'un humour taquin sur les plateaux de télévision. Pour ceux qui ont été amenés à la côtoyer, cette femme à l'ambition dévorante est aussi une personne autoritaire et cassante, régnant sur des obligés dévoués à sa cause. L'essentiel de ses compétences demeure une science maîtrisée de la communication. Elle lui offre une mise en lumière permanente, permettant de jeter un voile épais sur d'innombrables échecs, en particulier durant ses dix années de présidence de la région Poitou-Charentes, une collectivité dont elle a fait une rampe de lancement susceptible de satisfaire ses visées nationales. À l'heure du regroupement avec l'Aquitaine et le Limousin, son fameux slogan répété des milliers de fois, " un euro dépensé est un euro utile ", vient se fracasser sur la réalité des chiffres. Une enquête précise à la démonstration implacable.

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